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e ferons que résumer ici ce qu'il en dit n savant travail inséré an quatrième vodu Spicilége de Solesnie, p. 4S7, sur es inscriptions de Carthage. Les eiem- 3 ce symbole qui figurent ici sont & "Es les seuls connus. La premier est 'Arittglii (Rom. subt. t. i. p. 605J, le me et le troisième de Lupt {Sev. rpipp. 64. 102), le quatrième de Boldetti . p. 402] le cinquième et le sixième nant l'A- et l'u et accostant le monole du Christ, figurent sur un liluprovenance lyonnaise, découvert par ' Rossi dans un manusciit de la biblio- Barberini, et publié par M. Edm. Le 7nicr. chrét. de la Gaule, t. i. p. 107), e septième est tracé sur !e cinquième irbres africains illustrés par le savant logue romain,
oit observer que tous ces triangles, sous ■me ou sous une autre, sont invariablenis au nom du Sauveur, ce qui autorise er qu'ils doivent avoir quelque relation 1 personne. Or pour assigner quelle est re de cette relation, il faudrait connaître c ta signification du triangle. Personne 'e que, dans la pratique de l'iconograoderne, il est pris pour le symbole de la . Jusqu'où remonte cette attribution du lu triangle? C'est ce qu'il serait difBcile , et rien ne prouve que l'antiquité l'ait ; rien, dis-je, si ce n'est les monuments us rapportons ici, et auxquels on ne sau- .igner un autre sens. La présence de ce e sur un marbre d'Afrique donne, ce , une certaine valeur à cette interpréil s'y trouverait comme un acte de foi tère de la Ste Trinité, dogme pour lette contrée eut tant à souffrir do la part idales. Si l'on accorde ce premier point, rons en droit d'en conclure que le trian- ;3te la divinité de Jésus-Christ toutes ) qu'il est joint à son auguste monoe, ce qui a lieu dans tous les cas jusonnus. l'V. l'art. Trimlé.) Nous savons Zenon de Vérone (Lib, i. tract. U. k) ns les premiers siècles, on distribuait iveaux baptisés certains médaillons pore triple empreinte qui, dans l'opinion si iftsirrvaz. t. vi. art. 1. p. 221,', n'était
ANTIQ. CHRÉT
a — TRIN
autre chose qu'un sysibole relatif k la Trinité au nom de laquelle s'administre le baptémie. On peut citer à l'appui de cette interprétation le couvercle d'une urne baptismale publiée par Monter (St/mb. p. 49. tab. i. 26), sur lequel se voient b'ois poissons disposés en forme de triangle : les poissons désignent les baptisés et le triangle la Ste Trinité.
TRWITE. Ce n'est qu'asseï tard que les chrétiens s'essayèrent à représenter la Divinité sous une forme humaine. (V. l'art. Die».) Tracer une image matérielle des mystères de la Ste Trinité était plus dangereux et plus difficile encore. On eut recours d'abord à un symbole, celui du triangle, dont les exemples sont rares sur les monuments arrivés jusqu'à nous; Rome eu rournit deux, Lyon un, un ou deux autres se sont trouvés en Afrique. (V. l'art, rrtanffte.) L'apparition du Seigneur àAbraham sous la figure de trois anges à forme humaine {Gènes. xYiiO, fut toujours regardée par les Pères et par l'Eglise primitive comme une figure de la Trinité.
C'est assurément dans cette intention que ce sujetse trouve reproduit dans l'ancienne mosalquede Sainte-Marie Majeure, monument du cinquième siècle (Ciampîni, l'el. monim, i. tab. li. 1). On voit d'abord le patriarche rencontrant les trois anges, devant lesquels il se prosterne, n'en saluant qu'un seul, comme l'observe S. Augustin ; Très vidît, unum adoTavit (Augustin. 1. 11 Contr. Maxim, c. 16), rendant ainsi hommage au Dieu un en trois personnes: iVi.nrM, dit le même Père, unus erat hoipet, in tribus, qui . venit ad patrem Abraham ? (Serm. CLXXi.j Un peu plus bas les trois divins hôtes sont assis à une table, et devant chacun d'eux est un petit pain de forme triangulaire, ce qui n'est pas sans une intention symbolique évidente. Cette secondescéne est aussi reproduite dans une mosaïque de Saint-Vital de Ravenne (Ciampîni. 1. tab, xz), dont nous donnons un
,es représentations antiques du baptême de .re-Seigneur offrent une image plus frap-