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VALETTJDINARIUH.—V. l'art. /fdpifauj.
VASES PEINTS ou SCULPTÉS SUR LESTOMB£im
CKRÉTEENS. — Ces vases étaient quelquefois un symbole de profession ou un attribut d'emploi ecclésiastiques. (V. l'art. Instruments reprîtes sur les tombeaux chrétiens.) Mais les exemples en sont tellement multipliés, qu'il devient tout à fait impossible de les faire rentrer tous dans ces deux catégories, qui au contraire ne (constituent que des exceptions asseE restreintes. Il faut de toute nécessité leur donner une signification religieuse ; c'est ce qu'ont fait les interprètes de l'antiquité chrétienne, quoique avec des divergences d'interprétations asseï notables.
Les uns y voient une allusion au banquet céleste. (V. Polidori. NeiC amico catt. t. vni. p. 185.) Rien en effet n'était plus capable d'atténuer la tristesse de la tombe (Et on sait que telle était la principale préoccupation dés fidèles) que ces symboles qui rappelaient aui vivants le bonheur céleste auquel ils croyaient avec confiance que les défunte étaient admis, et dont ils aimaient à graver l'heureux augure sur leurs tombes par la formule is pace. [V. l'art. IN PACE.) Le titulus de vihcentia, publié par Mamachi {Orig. m. p. 60) semljle donner à cette interprétation beaucoup de fondement : le marbre reproduit la figure de cette femme tranquillement assise sur le sol, I pressant du bras gauche sur sa poitrine u»