‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennesChapitre 245 sur 266 · VELA · texte numérisé non relu

VELA

ise en forme de préféricule, tandis que i main droite élève une coupe avec une [pression de douce joie, où Ton peut voir imme la traduction de ce verset du psaume XII. 7) : Calix meus inebrians quam prxcla- « est^ ff Mon Qalice enivrant, qu*il est admible! >

D'autres (V. Lupi. Dissert. ii. t. i. p. 203; 'ant remarqué que, pour la plupart, ces moiments placent à côté du vase une ou deux combes, ce qui se voit en Gaule comme en Italie

(Le Blant. Inscr. chrét, de la Gaule, 1. 1. pi. xxii. xxxiv. XXXVI. XXXIX. etc.), ontpensé que le vase vide rappelait l'idée du corps renfermé dans le sépulcre, et que les colombes symbolisaient Pâme qui s'en est échappée. Ceci parait surtout évident sur une épitaphe du cimetière de Prétextât (Act, S.V. p. 117), où la colombe est posée sur le bord du vase môme d'où elle semble sortir et prendre son vol. Quand il y a deux colombes, elles dénotent conmiunément le tombeau de deux époux.

Les saintes Écritures désignent souvent le •ps de l'homme sous l'emblème d*un vase 1 Reg. XXI. 5 et alibi), et tout le monde inait cette recommandation adressée par Paul aux chrétiens de Thessalonique (1 Thess. k) : Ut sciât unusquisque vestrum vas suum isidere in sanctifkationem^ « Que chacun de is sache posséder son corps dans la sanctifîion. » Le prêtre Lucianus, averti en songe lieu où reposaient les corps des SS. Etienne, maliel, Nicodème et Abibon, Ips voit sous ggure emblématique de quatre vases de disses formes. Ce sujet est représenté sur un •ieux diptyque de la collection de Gori lesaur. vet, diptyc, t. m. tab. vu. p. 25). Le itre est vu étendu sur son lit et dormant, et js de lui sont les quatre vases.

aes vases ont été pris enfin comme un pré- ;e d'élection et de sanctification, les élus nt appelés par la voix de Dieu môme des les d'élection [Act. ix. 15). Cette explication surtout juste quand le vase décore la tombe n enfant, ce qui arrive assez fréquemment, le chevalier De'Rossi est en possession de numents iuédits qui établissent clairement lemier sens que nous' venons de donner au

y'ï AU (symbole). — Les antiquaires regarit cet animal comme le double symbole de us-Christ et du chrétien ; Aringhi a réuni 3. VI. c. 32) de nombreux témoignages des eurs ecclésiastiques sur lesquels s'appuie te opinion. Il symboliserait Jésus-Christ, ce que Notre-Seigneur s'est fait victime et >t immolé sur la croix.

>. Clément d'Alexandrie {Pœdag. 1. i. c. 5)

rappelle que souvent les chrétiens sont aussi désignés dans les saintes Écritures sous l'emblème du veau, et du veau encore à la mamelle (Vituli liKtentes)^ chez lequel on reiparque cette mansuétude et cette innocence que Dieu exige de nous pour prix de son amour. C'est pour cela sans doute qu'il est quelquefois représenté près du Bon-Pasteur (Buonarruoti. Vetri. tav. v. fîg. 2).

Des veaux sont sculptés fréquemment dans les chapiteaux des plus anciennes églises, à Milan par exemple, et Allegranza {Sacri monum. di Mil, p. 125) rapporte le singulier exemple d'un de ces amimaux jouant de la lyre. La présence de ce sujet à Milan s'expliquerait par un passage de S. Ambroise où il est dit que la lyre figure notre chair, laquelle, comme cet instrument, rend un son agréable à Notre- Seigneur, figuré lui-môme par le veau victime ordinaire dans les sacrifices anciens, alors que cette chair est domptée et parfaitement soumise à l'esprit (S. Ambros. De interpellai, David, ad vers, confitebor tibi in cithara Deus),

IXLAMEN Ml'STIGUM. - Les Pères et les autres écrivains ecclésiastiques qui ont écrit sur les rites du baptême, en Outre des vêtements blancs que les néophytes gardaient pendant huit jours, font mention d'un voile dont on couvrait leur tête après Ponction sainte. On peut voir en particulier, sur cette question, Théodulphe d'Orléans (De baptism, cap. xvi) et Rahan Maur (De instit, cleric, lib. i. cap. 29), qui rapportent la tradition des premiers siècles. On a cru découvrir une allusion à cet usage dans un passage de S. Grégoire le Grand (Epist. v, lib. vu. Ad Januar. ep\sc, Calarit,), où ce pm

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