ATRI
qui souffrirent sous Dioclëtien reçoi- Eroe dëDomina.tion pour leur générosles pauvres, les veuves et les orpbeb. Demartyr. PuUsst. xi). On appelait is les ascËtes eonffsstuTs, et c'est ce que pourquoi S. Martin est le preait été inscrit sous ce titre dans les :s (Du Gange. Glosi. ad voc. Confess.). êtes avaient adopté des vêtements en avec l'austérité de leur vie, de cou- I ou brune (Sines. Epist. cklvi). Ils le pallium ou manteau des anciens es. Ce vêtement leur était si eiclusiaervé, que, parmi les prêtres, ceuiin permettaient l'usage, qui menaient acétique propter SanTiaiw (Salmas. Ad palUo.ui. Tr).
le nous ayons adapté la distinction am entre les attela et les moines "hritt. t. m. p. 3. edit. Hal ) nous s pas néanmoins que Vaseilùme n ait mmencement de manachisme (Lami apottol. p. 168} ; et si le docteur an iste si fort sur cette distinction c est de cet esprit de dénigrement quil tout paraître contre les institutions ».
«s ascètes avaient dans l'Église un agué entre leclei^éetle peuple(Dio xl. hierarch. 1. m. c. 6. — CotuM m. 13).
"ivains ecclésiastiques nomment un ubre d'ascètes célèbres, par exemple I dont les noms figurent déjà dans ce, S. Lucien martyr (Athanas Sy 2), S. Pierre martyr en Palestine h martyr. PaIxtI. xx), S. Pamphile eucius martyrs (Ibid. xi), S Justin ^piph. HxTts. VLïi), S. Cyrille de Je Bolland. t. ii. Append. p. 7iiB) S Ba Grégoire de Nazianie , avant qu ils nbrassé la vie monastique , S Chry S. Amphiloque, S. Athanase, S Mar Jean d'Egypte , S. Sulpice- Sévère Héliodore, Nepotien, Pinien (Pallad •Joc. c. 84. 121. 122). S. Antoine avait ■6 la vie ateitiqitt avant de devenir raite dans le désert d'Arsinoé, le père monastique et cênobi tique.
DISQUE ('*iït7)p-atrTtp(«iw(). — In- Uturgique chez les Grecs. C'est une <taile d'or ou d'un autre métal pré nposée de deux tiges pliées en arc, t surmontées d'une petite croii. On ustensile sacré sur la patène pour s hosties, et tebir le voile soulevé,
de sorte qu'il ne toucbe pas la sainte eucharistie.
Cette cérémonie rappelle l'étoile d'heureui augure qui guida les Mages vers le Roi des rois et s'arrêta sur le lieu où il était. C'est cç qui ressort des paroles que le prêtre prononce lorsqu'il place l'étoile sur la patène. Nous lisons en efTet dans la liturgie de S. Chrysostome [ Ap. Goar. BtjShi^^m. p. 62. Édit. Paris. 1747) : f Quand le prêtre a encensé l'astérisque, il le pose sur le pain, et dit : Et venitns tlrlia, attitit ubi erat puer (Matth, ii. 9) perpttuo, nunc et lemper, il in accula ucculorum. Amen, i Et l'étoile venant, s'arrêta là où était ■ l'enrant, perpétuellement, maintenant et tou- « jours, et dans les siècles des siècles. Amen. >
Nous devons donner ici quelcette partie des anciennes baavons pu qu'indiquer dans notre article
Ifl [S [D
nous avons fait graver le i)lan d'une basilique trèssimple sur lequel il suffira de jeter ua coup d'œil pour comprendre la forme de Vatriwn , ainsi que sa position relativement aux deunnarthex.
(V. l'art. NAii-
THBt.)
Vatrium , appelé par Eusèbe et par Procope otepiov ou Btùlij, venait a^vès le vestibule dans certai- Ig [ij nés grandes églises. Paul
Silentiaire, décrivant la basilique de Sainte-Sophie de Constantinople, dit que sur la partie occidentale de ce temple câèbre, régnait un oirium entouré de quatre portiques. Il y en avait aussiquatreàl'afriumdesSaints-Sergius-et-Bao chus à Constantinople, à celui de la Vierge à Jérusalem, et à celui de Paulin à Tyr : c'est ce que les auteurs modernes appellent tetrastyle, nrpdnuXov.ou fuwJriforttpM (V. Bingbam. III. 179).