BAIN
penula, que, à sa roideur, on recon:
cette $cortea ou penula de cuir dont se les pauvres gens pour se préserver di Le premier a un bât^n à la main, et se vir de guide à l'autre , scène à laquel veur fait allusion dans une de ses p f Si un aveugle conduit un autre avi tombent tous les deux dans la fosse. ■ aeco ducatum prxstet, ambo in fovea (Matth. XT. 14). Cette scène d'aveu, tr'aidant dans leur marche hésitante, rablement décrite dans ces vers de Dan XIII) :
• Cad li ciechi ■ cui la roba falla,
Stanno a' perdoni ■ chieder lor bisog
E l'uno' I ctpo aopra t'aliro awalia. ,
* Ainsi les aveugles qui manquent c
tiennenl aux pardons (églises), où ils qu
leur besoin , et l'un appuie sa Uis su
Voici la figure citée, et dont le pj poSte florentin semble être la d< exacte :
BAUVS chez les PHEKIEM CHRBnENS. — On
peut en distinguer de deux espèces : les bains purement hygiéniques et les bains liturgiques. 1° Les saints Pères ont quelquefois blâmé l'usage immodéré et voluptueux du bain (Clem. Alex, Pxdjg. 1. m. c. 9), et on en a conclu qu'ils proscrivaient le bain lui-même. Les faits protestent contre cette conclusion. S. Jean l'IÎvangélistefrëquentaitlesb^nspublicsàËphèse,
fnisqu'il en sortit un jour qu'il y avait trouvé hérétique Cérinthe (S. Iren. Adn. hxm. m. 3);
et dans leur fameuse lettre aux chrét sie, les fidèles de Lyon et de Viennf au nombre des fléaux dont la perséc accable la privolioii du bain (Ap. Eus efd, y. 1). L'austère Tertullien usait tout en condamnant l'abus qu'on en ■ Je ne me lave pas la nuit aux satum. de ne pas perdre la nuit et le jour. Je pourtant à une heure convenable et s qui m'entretienne la chaleur dans le me suffira d'être glacé et pile, quand o