‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennesChapitre 38 sur 266 · BASI · texte numérisé non relu

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naître l'empreinte de la même époque, nous pourrions presque dire la main des mêmes ouvriers. Ajoutons que si cette église n'eût pas été creusée en même temps que les édifices qui l'entourent, il eût él6 plus tard impossible de lui trouver l'espace relativement assez étendu qu'elle occupe au milieu de ces nombreux corridors et cubicula, sans en déranger toute I économie

Il est doni. de toute probabilité que nous avons ICI affaire à une église anténeure au troisième siècle

Passons maintenant à l'explication du plan

1 et B. Deux couloirs opposés conduisant l'un M l'iutre à l'église.

C Porte avec seuil, chambranles et archi- 'rives de travertin , donnant accès à la partie 'a plus ample de l'église. Le P. Marchi établit dp 11 manière la plus plausible ce fait intéres- ^1, que, dans les primitives assemblées de finies, les sexes étaient déjà séparés, comme ils le furent plus tard dans les basiliques proprement dites. Dans l'espace marqué par les itUresDD, il croit reconnaître la salle destinée tu hommes, et celle des femmes dans le compiniment GG ; on y arrivait par deux escaliers (l deux corridors distincts.

l marque le chiBur ou presbylerium : c'est

. ^probablement qu'on plaçait un autel portatif

for la liturgie ; car la chaire étant adossée il

'•rtojofium, celui-ci ne pouvait servir d'autel.

F. Porte ouvrant sur la partie la moins ample if la chapelle.

H. Chaire pontificale.

I. Sièges des prêtres et des clercs qui assis- ^Mt le pontife dans la liturgie, sièges dans léjuisseur desquels sont pratiqués des toculi pour des enfants,

U.- Coloones sculptées dans le tuf et revé- «■ndeituc, destinées à servir d'ornement au

presbytère, et à marquer la limite qui le sépare de la nef.

M et N. Deux niches, l'une curviligne, l'autre rectiligne, pour recevoir des statues.

00. Colonnes d'ornement, semblables à celles du presbytère, et peut-être destinées h séparer les diaconesses d'avec les autres femmes.

P. Vestiges des marbres dont le pavé était partout revêtu.

Q et R. Deux petites salles avec arcosofia, ouvertes de chaque côté de l'avenue de l'église. à laquelle elles servent comme de vestibules.

Enfin, à deux mètres à peu près au-dessus du pavé, se voient deux consoles qui s'étendent des pieds-droits à la porte, et que le savant jésuite présume avoir servi à supporter de petits tableaux, soit des diptyques où étaient peintes ou sculptées de saintes images. Ces objets, eu égard à leur peu de volume, pouvaient «sèment être transportés do ces lieux humides dans des chambres plus saines, où on les conservait durant les intervalles des offices.

LES TROIS PREMIERS SIÈCLES. En outre des chapelles souterraines dont nous venons de parler, et où les chrétiens venaient abriter leurs personnes et leur culte dans les temps de perse-

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