CONT
COQ
HILARAKVS CONTRA VOTVM POSVIT (De' Hossi. I.
n. 577. an. ^07) ; telle est encore celle de lais:
FLAVIANVS CONIVNX DVLCISSIMVS CONTRA VOTVM
POSVIT (Id. n. 585. an. 408. — V. encore Fabretti. c. viii. nn. 176. 177. — Vettori. Dissert, phil. p. 28. etc.).
On peut citer encore un monument du cloître de Saint -Ambroise, portant que nonnita avait vécu quarante ans, qu'elle en avait passé dix-neuf avec sou mari, Pexorciste satvrvs, lequel, après une séparation prématurée, lui éleva un tombeau contra votvm. La même pierre contient aussi l'épitaphe d'une fille de ces deux époux , nommée mayra , morte à vingtsix ans, sept mois et seize jours, et pleurée par son mari contra votvm. On peut voir ces inscriptions dans Ferrari (Monum. di S. Amhrogio. pp. 54-55). Nous avons encore de la même provenance le titulus d'un mari auquel sa femme ianvaria donne une marque d'attachement et de regret analogues : conivgi.
DVLCISSIMO. CONTRA VOTVM POSVIT. (V. eUCOrC
Gruter. p. 1050. iv. 1139. xiii. — Doni. cl. xii. 75. pour des exemples analogues.)
La même formule est aussi adoptée par les frères, parents et amis pour leurs frères , parents et amis (Gruter. 105. i. — Muratori. 1873. m. 1932. i), et même par les alTrancliis à l'égard de leurs patrons (Gruter. 1025. v). 11 n'est pas rare de voir aussi des enfants qui usent de cette formule pour exprimer la douleur que leur iiis'pire la perte de leurs parents, dont quelques-uns sont morts dans un âge fort avancé. Voici encore un fragment de Saint- Ambroise (Ferrari, p. 57) :
QYl. VIXERVNT. IN