D1.MA
moins l'époque assignée par les antiquaires au v premières images humaines de la Divinité. 11 trouve aussi dans le recueil de M. Perret (Vol. in. pi. nxiv) une fresque déji publiée par d'Agincourt, représentant le couronnement d'un martyr par deux personnages en pied, qui probablement sont Dieu le Père et Dieu te Fils. Les trois personnes divines sont représentées sur un beau sarcophage trouvé depui^ peu à ïainUPaul hors des murs de Home. (V. ;e monument et son explication à l'art. 5ar- :ophages. V. aussi l'art. Trinité.)
DIHAIVCHE. — 1. — U substitution du dimanche au sabbat des Juifs, comme jour de repos et de prière, eut lieu huit jours après la résurrection du Sauveur arrivée* le lendemain du sabbat, >primugabb(i(<. Jésus trouva ses disciples réunis, erunt discipuli intus (Joan. XX. 26), pour célébrer cette glorieuse octave, qui fut dès lors appelée le jour du Seigneur (,Apoctd. I. 10) : • Je fus, dit S. Jean , ravi en esprit le .our du Seigneur, die dominica. ■ Après l'ascension, ils continuèrent à se rassembler avec leurs premiersdisciples,«leiour d'après le sab-
• una sabbaU{Act. xx. 7;, pourla fraction du pain, et pour les eoi/ec(M (1 Cof. xvi. 1. 2).
successeurs des apùtres furent fidèles à cette tradition, et, au milieu même du feu le
che par aucun péril ou obstacle. (V. Ad. MM. ip. Baron. Ad an. 303. n. -Ik. ki. 'tb. 46.)
Le dimanchefut toujours regardédausTÉglisicomme une commémoration de la résurrection du Sauveur (Justin. Afiol. n), ce qui en a fait ii proprement parler t le jour du Seigneur, * dieu dominica, f,|iÉfa xupuxi;. Ue là vient que, cheï, les Grecs, et quelquefois même chez les Latins, le jour de Pâques est appelé [Ap. Suidam) Je " (jrand dimanche, • ^'■^^i^'^ xûpicEx^ ou 'Avmcbt- ^nç. Il fut aussi nommé lu huitième jour par S. Justin (.Ibid.), S. Ignace, niertyr {^Ad Magnes. IX), et S. Irénée ^Ap. Fabric. Bibl. grxc). S. lgnauelepioclame(/bi(J.;le roi et ■ le prince de tous les jours i » paoûiSa tuù ixxim naofi™ tûï fjfMpûï (Suicer. 1. 1. p. 183). Néanmoins, pour se conformer au langage reçu et le seul intelligible aux.palens, les Pères ne dédaignèrent pas de lui laisser jjarfois son ancien nom de • jour du soleil, ■ dies salis, umep.» haiot (/nscr. ap. Lu niant. 1.1. p.355, ; et S. Ambroise (Serm. Lxi.i donne une explication plausible de cette licence apparente: • Le Sauvt:ur, dit-il, comme le soleil levant, ayant secoué les ténèbres des enfers, surgit brillant de sou tombeau. • Nous avons une inscription de l'an 403 i,Dt;' Hossi. i. p. 225. n. &39), où ce jour est désigné par son nom chrétien, niE domimca. C'est, croyonsnons, le premier exemple ipii se [encontre miv
DIMA