‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 119 sur 281 · VIDIT II HVXC MORTI CONSTITVTVM ESSE PET. VIT AB ECCLESIA · texte numérisé non relu

VIDIT II HVXC MORTI CONSTITVTVM ESSE PET. VIT AB ECCLESIA

vt noELis II DE sECVLo REGECissET (recederct).

Comme dans les textes des Pères et des conciles, le titre de < fidèle » est souvent, danu les inscriptions, mis en opposition avec celui de néophyte ou de catéchumène, audiens; témoin l'épitaphe de deux frères, dont l'un mort avant le baptême est appelé noBFnvs (aie), et l'autre aprè»

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le baptême est honoré du titre de fidelu (Oderioo. Inscr. p. 267) : hic «BQTUScrirr dyo fiutrks ihno-

CnTBs||00N8TA]f- TI1» REOFITTS QTI VIXIT ANHU OCTO.

M. II. D.'VllII IVS- TTS. FIDELIS. QTI.

▼nrr. aiwis. ni.

(V. l'art. Néophyte.) Une inscription de Florence porte qu*un patron « fidèle » ayait élevé le tombeau à son élève (alumna) catéchumène : sozo-

NEKETI ALVMNAE AVDIENn PATRO- SV8PIDELIs(Gori.

op, laud. t. I.

p. 228). Les premiers chrétiens plaçaient leur vraie noblesse dans la régénération spirituelle obtenue par le baptême. Ainsi» de même que les Grecs descendant de race consulaire aimaient à s'appeler ÛTrarcç U Oira7uv, conntl ex consulibus^ les chrétiens, nés de parents chrétiens, se glorifiaient d*être nommés iziarcç U ff(9T«ftv, fidelis ex fidelibtu (Y. Lupi. Sev, epitaph, p. 136).

FLABELLU]W litdbgique. — I. — Le flabeilum est un instrument destiné à chasser les mouches et à tempérer la chaleur. Maori (Hiero-Lexic. ad. h. V.) le définit ainsi : Flabellum $eu fia-brunit ventulum muscarium, insirumentunt, quod veniiîando muscœ, calidumque ciraimambien» aer expelluntur.

On connaît assez Tusage du flabellum ou éventail dans Tanliquité, et surtout la place importante qu'il occupait dans le mundus muliebris, ou, si Ion veut, dans le mobilier de toilette des dames romaines. Ovide {De art. amand. i. 161) peint dans un vers élégant les ressources qu'offrait cet instrument contre Texcés de chaleur :

ProfUit et tenues ventos inovisse flabello ;

et mieux encore dans ceux-ci (Amor. m, 2-37) :

Vis tamon inlerea tenues arcessere ventos Quos facient nostra fia bel la manu.

Martial en donne, dans la peinture d'un festin de Zoîle, une idée qui s'empreint des tendances voluptueuses de son génie (lu, 72) :

Et astuanti tenue ventilât frigus Supina prasino concubina flabello.

On s*en servait particulièrement dans les thermes* pendant le bain ; et après le bain, comme les

anciens se mettaient au lit, des esclaves de la classe de celles qu'on appelait porte-éventail, fahdlifm (Plaut. rriiwm.

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