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de n*étre pas saisi : Latine vohii dicam, quia Punice xon amnes nonaU (Serm. de verb. Aposi, 167).
2* Lee Gaules, Le latin n*était pas moins commun parmi les Gaulois, et nos anciens évêques n'employaient pas d*autre langage pour instruire leurs peuples, soit de vive voix, soit par écrit. Ici les preuves sont superflues. Il nous plaît cependant de rapporter, d'après Sulpice-Sevère ( VU. 5. Mar^ Un, I. 7), un trait de la vie de S. Martin, qui fait Toir à quel point la langue des Romains était familière à nos pères. On sait que ce saint fut enlevé de force de son monastère par une immense multitude de peuple des villages voisins qui le voulaient pour évèque, contre Tavis de quelques prélats et en particulier contre l'opposition de celui d'Angers, qui s'appelait Defensor, Or le lecteur n*afant pu se faire jour à travers la foule pour entrer à Téglise, le premier venu ouvrit le psau* tier, et le verset sur lequel il tomba fut celui-ci : El are infanihnn et lactentium perfecisti laudem propter mimicoê tuos^ ut destruas inimicum et AEFB5S0UI ! (rancienne version portait defensorem, la nouvelle fait lire ultorem), c vous avez tiré la louange de la bouche des nouveau-nés et des enfants à Ja mamelle pour confondre Tennemi et le défenseur {Psalm, vui. 3) 1 • A cette lecture, le peuple tout aussitôt poussa un grand cri, voyant dans ce verset providentiellement amené une allusion à Tévèque Defensor, qui s*était déclaré contre Martin.
5* Vniyrie. S. Jérôme, né et élevé dans TUlyrie ou la Dalmatie, parle de la langue laline comme de sa langue maternelle. 11 se plaignait même d*en avoir perdu la fleur en s*apptiquani avec ardeur à Fétude de Thébreu : f Ce que j'ai gagné dans rétude de cette langue, je laisse à d'autres le soin de le dire; pour moi, je sais ce que j'ai perdu de la mienne, • ego quid in iBà amiserim scio (Prœf, Comment. inEp. ad Galat.)
111. — Voilà donc un point bien 6xé, c'est que Tesprit de l'Église primitive fut toujours que le service divin se Ht dans la langue vulgaire des nations nouvellement converties, qui n'entendaient pas d'autre langue que la leur. Nous avons même des exemples de cette tolérance pour des temps qui n'appartiennent plus à l'antiquité ; tel est celui des Esclavons, qui, convertis au neu- Tiéme siècle, obtinrent du pape Jean Yill la permission de célébrer la liturgie dans leur langue. Et à une époque tout à fait moderne, c'est-à-dire au commencement du dix-septième siècle, sous I^aul V, il n'a pas tenu au saint-siége que les Ùiinois ne jouissent de la même faveur.
Hais il n'est pas moins vrai que l'Église se refusa toujours à suivre dans ses liturgies les variations successives que subissaient les langues des peuples chez lesquels elles étaient en usage, elle s'en tint constamment à ses textes primitifs. A Rome même, où le latin devait nécessairement prévaloir, les origines grecques de la liturgie laissèrent une longue trace que plusieurs siècles parvinrent à peine à eiïacer (V. De' Rossi. loc. laud.). Dans
les sacramentaires romains, dans les manuscrits du neuvième siècle, l'interrogatoire des catéchumènes commence par ces mots : qua lingua con-^ fUentur Dominum Nostrum Jesum Christum ? Et un acolyte répondait : grœce. Après cette époque, les professions de foi, dans ces mêmes manuscrits, sont écrites en lettres latines, mais en langue grecque : preuve évidente de la persistance de l'usage de l'idiome liturgique primitif jusqu'en des temps où celui-ci n'était plus entendu, et où l'on était obligé de l'éa-ire en lettres latines, pour mettre le prêtre en état de le prononcer matériellement.
C'est ce qui explique pourquoi la plupart des liturgies se trouvent aujourd'hui écrites en diverses langues savantes que le peuple n'entend plus. Ainsi les Grecs, les Coptes ou Égyptiens, les Arméniens, les Éthiopiens, etc., ne comprennent plus la langue de leur liturgie, à moins qu'ils ne l'aient étudiée. Et les Églises séparées par le schisme sont ici d'accord avec l'Église catholique, parce que toutes ont compris de quelle importance il était de ne rien innover sur ce point, et de combien d'inconvénients eût été hérissée la pratique contraire.
1* La majesté de nos mystères ne saurait se prêter à tous les changements qui se produisent sans cesse dans le langage humain. On s'exposerait à les rendre méprisables en y employant un langage qui vieillit vile et se trouve presque méconnaissable de siècle en siècle. Ainsi les psaumes de Marot, qui faisaient les délices de la cour de François !•', seraient aujourd'hui burlesques s'ils étaient chantés dans nos églises. Que serait-ce si l'on chantait la messe dans un langage usé et plus propre à exciter le rire que la piété ?
2* U faudrait donc soumettre sans cesse les livres liturgiques à de nouvelles traductions ! Mais outre les incommodités de toute sorte qui en résulteraient pour les fidèles, outre le grave inconvénient de dépouiller les choses saintes de ces formes vénérables qui les ont fixées dans la mémoire et dans le respect des peuples, ne serdil-ce pas assujettir l'Église à un travail de surveillance incessant pour prévenir les erreurs qui pourraient se glisser dans ces traductions en des langues nouvelles qui n'auraient pas encore acquis la précision et la justesse si nécessaires dans les choses dogmatiques? Qui ne sait que les ariens, en changeant une seule lettre dans le symbole de Nicée, y glissèrent une erreur capitale qui fut la source de tant de maux et de troubles dans l'Église ?
3* Nous voyons que la langue laline est un lien commun qui unit toutes les Églises d'Occident. C'est par elle que toutes les Églises de Rome, de France, d'Espagne, d'Allemagne, etc., communiquent ensemble. Comment les évèques expliqueraient-ils les sentiments de leurs Églises dans les conciles œcuméniques si la langue qui leur est commune s'était perdue ?
A* Si les Grecs et les Latins, etc., avaient changé la langue de leurs liturgies, que serait devenue pour les clercs l'étude des langues savantes? Ces
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langues, dont la conservation à travers les siècles obscurs n*est due qu*au zèle éclairé du clergé, se seraient perdues comme Tidiome de nos anciens Gaulois, dont il ne resle pas vestige. Et quelles pertes n'aurait pas entraînées celle de ces langues ? A quoi serviraient les originaux de rÉcriture sainte, les anciennes versions, les commentaires, tous les ouvrages des Pères, si Ton n'entendait plus les langues dans lesquelles ils sont écrits? Gomment la tradition aurait-elle pu se conserver dans une si longue suite de siècles ? Tant de conciles tenus par nos pères seraient devenus inutiles.
11 serait infîniment désirable assurément que tout le monde entendit ce qui se dit dans la liturgie sacrée. Ce serait un grand sujet d'édification el une consolation pour les fidèles. Nais TÉglise y a pourvu en enjoignant à ses ministres d'initier les peuples aux grandes pensées exprimées dans la liturgie, et qui ne sont que plus pénétrantes pour être enveloppées de formes mystérieuses et exprimées dans un langage hiératique qui porte Fauguste empreinte des siècles. L'esprit de TÉgiise sur cette matière se résume tout entier dans ce décret du concile de Trente (Sess. xxi. 1. 8. De sacrif. miss,) : « Quoique la messe contienne de grandes instructions pour les fidèles, il n*a pourtant pas été jugé à propos par les anciens Pères qu'elle fût célébrée partout en langue vulgaire. C'est pourquoi chaque Église retiendra en chaque lieu l'ancien usage qu'elle a pratiqué. Afin pourtant que les brebis de Jésus-Christ ne souffrent pas la faim, le saint consile ordonne aux pasteurs et à tous ceux qui ont charge d'âmes, que souvent, au milieu de la célébration de la messe, ils expliquent eux-mêmes ou fassent expliquer par d'autres quelque chose de ce qui se lit à la messe, et particulièrement sur quelque mystère de ce très-saint sacrifice, surtout les jours de dimanche et de fêles. • (V. les art. Liturgie et Messe,)
LAPSI (tombés). — I. — La persécution de Dèce, après une période de paix relativement assez longue, surprit l'Église dans un grand relâchement. Aussi n'eut-elle aucune peine à y faire des apostats, dans les rangs du clergé aussi bien que dans ceux du peuple. Sans doute des défections de ce genre n'avaient pas été jusque-là sans exemple ; mais nous prenons la question au troisième siècle, parce que c'est de là que date rétablissement de la discipline à l'égard des tombés.
De toute part on vit de ces chrétiens dégénérés blasphémer ce qu'ils avaient adoré, c'est-à-dire abjurer la foi, blasphemati, offrir de l'encens aux idoles, thurificati, s'associer aux sacrifices des païens, saciificati, ou même, par une singulière aberration de conscience, acheter, pour sauver leur vie, des attestations d'une infidéhté dont ils n'étaient point coupables, libellatici. Ces quatre dénominations représentent les principales classes de tombés.
Quelques-uns sacrifiaient spontanément, sans
y être contraints par la violence des tourments, souvent même avant qu'on les arrêtât pour les interroger : c Soldats vaincus sans combat, » dit S. Cyprien (De lapsis. 0pp. Cyprian. p. 185). Dans une lettre à Fabius, évêque d^Antioche (Cf. Euseb. Hist. eccl. vi. 41), S. Denys d'Alexandrie dit qu il y en eut qui s'empressaient de courir aux autels des dieux, en proclamant hautement qu'ils n'avaient jamais été dirétiens. D'autres, selon S. Cyprien (Ibid.), se voyant remis au lendemain, pressaient les magistrats de recevoir leur abjiintion et leur nouveau serment avant la nuit, et montaient aussitôt au Capitole pour y consommer au plus vite leur apostasie.
Ici, ce mot de capitole ne s'applique pas exclusivement à celui de Rome. Toutes les villes qui, arec le joug de la domination des Romains, avaient subi celui de leurs divinités, adopté leurs rites, imité leurs temples, avaient donné aux plus illustres de ceux-ci le nom de capitole, surtout qu?Dd ils étaient bâtis sur quelque éminence. C'est dans ce sens général que le cinquante-neuvième canon du concile d*Elvire, en Espagne, a dit : Prohibemus ne guis Christianus.,,. ad idolum cântolii, sacrificandi causa, ascendat. C'est du capitole de Carthage que S. Cyprien veut parler (Ibid. 189), quand il raconte qu'un chrétien, monté au capito!e pour renoncer au Christ, devint muet aussitôt après avoir prononcé la formule impie. Toulouse avait aussi son capitole : c'est là que son évêque S. Saturnin fut arrêté par les païens, c'est du haut du capitole et jusqu'au bas de sa rampe, a summa capitolii arce, per omnes gradas (Martyrol. Rom, xxix nov.), qu'il fut traîné par un taureau furieux amené pour le sacrifice.
Une dernière et plus odieuse circonstance doit être rappelée. Tandis que les vrais chrétiens affrontaient les supplices les plus atroces plut(H que de goûter aux viandes immolées, les déserteurs de la foi du Christ apportaient avec eux de quoi sacrifier. < Malheureux, dit S. Cyprien (Ibid.), qui ne comprenaient pas que sur ce même autel où ils offraient des hosties impures, ils sacrifiaient en même temps leur salut et leur espérance, H qu'ils brûlaient leur foi dans ces feux sacrilèges ! ■ Tout cela, dit-il ailleurs (Ibid, p. 189), offraituu navrant spectacle, et celui-là eût été aussi dur que le fer, durus et ferreus, qui, en présence de tant de ruines d'âmes, eût pu retenir ses larmes 1
il. — Mais enfin le danger cessa, le calme succéda à la tempête, et il fallut songer à réparer tous ces désastres. La plupart de ces infortunés, reconnaissant l'énormité de leur faute, sollicitaient leur rentrée dans l'Église, mais avec une ardeur le plus souvent indiscrète, et par toutes sortes de moyens, surtout par la faveur des martyrs et des confesseurs, auxquels, à force de sollicitations et d'instances, ils arrachaient des milliers de ces billets ou libelles (Y. Fart. Libelles des marffrs) attestant qu'ils leur avaient donné la paix.
La conduite à tenir à leur égard était difficile à déterminer; la sévérité avait ses périls comme
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rindulgence. Trop de fiicîlilé ouvrait toute sorte de brèches dans le vénérable édiûce de la discipline antique ; une rigueur excessive risquait de jeter les tombés dans le découragement, et de là dans le schisme et Thérésie. Ces principes extrêmes se personnifièrent dans deux de ces esprits inquiets et indociles parmi lesquels se trouvent toujours les novateurs : Novatien, qui excluait absolument les lombes de toute espèce de la réconciliation, même en espérance, et voulait qu'on les abandonnât, sans le secours du ministère de TËglise, à la miséricorde divine; et Félicissime, qui, au contraire, prétendait qu'ils fussent admis sans pénitence et sans épreuve.
L'Église s'étant montrée également éloignée des deux excès opposés, Novatien et Félicissime fi* renl sdiisme, le premier à Rome, le second à Carthage.
D ardentes controverses et de longs troubles s'ensuivirent, surtout pendant les seize mois que dura la vacance du saint-siège, entre le martyre de S. Fabien et l'élection de S. Corneille. Cette circonstance du veuvage de l'Église mère rendit S. Cyprien vraiment mailre de la position, et lui fournit l'occasion de déployer toutes les ressources de son génie et de son zèle. Du fond de la retraite ignorée où il avait cherché un abri contre l'orage, non-seulement il instruisait son clergé et gouvernait son église de Carthage ; mais, dans l'intérêt de r%lise universelle, il entretenait une correspondance active avec le clergé de Rome qui, dans ces difficiles circonstances, avait saisi résolument et tenu avec fermeté le timon de la barque de Pierre.
Ce sont les principes de sévérité, mitigés par la miséricorde, développés dans cette série de lettres qui servirent de base un peu plus tard aux constitutions du concile de Carthage au sujet des tombés; juste pondération entre la rigueur et la faiblesse que S. Cyprien caractérise lui-même ainsi dans sa cinquante et unième lettre : Libelli, ubi iapsis nec censura deest quœ increpeU nec medicina qvœ sanet : « libelle où ne manque aux tombée ni la censure qui reprend, ni le remède qui guérit. B
On a supposé, mais à tort, que les règlements sur ces matières sont contenus dans le traité ex profesêo composé par Cyprien sous le titre de De Lapsis, Ce traité fut, selon toute apparence (Epist, Li- p. 94), lu à l'ouverture du concile, dont il n'est pour ainsi dire que l'introduction ou le programme. Le concile fut convoqué en 251 ; S. Cyprien y proclama l'élection toute récente du pape Corneille, avec lequel il s*entendit sur toutes les questions à i^ler, participaio invicem nobiscum concilio (Cyprian. EpisL uv. p. 109).
Les degrés de culpabilité des tombés étaient fort divers. U fut décidé en conséquence qu'on examinerait les circonstances des fautes des coupables, ^^^ intentions, leurs engagements, afin .de fixer la dorée de la pénitence de chacun. On ne mettait P^en doute, par exemple, qu'on ne dût traiter
avec beaucoup plus d*indulgence ceux qui, après avoir longtemps résisté à la violence des tourments, n'avaient été abattus que parce qu'on ne leur accordait pas la grâce de mourir; et on jugeait que trois ans de larmes et de pénitence suffisaient pour les faire admettre à la communion. Pour donner une base fixe à cet examen, on dressa des règlements sur les différents cas qui se présentaient, et on les envoya, ce semble, à tons les évoques ( Tillemont. iv. p. 97). Telle serait, si on en croit Baronius (An. 254. n. 49), l'origine des canons appelés depuis |7^ni7en/iaujr.
Le principe général fut donc que nul ne devait être admis à la paix sans avoir fait une véritable pénitence.
Les tombés ne devaient être absous qu'après qu'ils auraient accompli celle qui leur avait été imposée, selon la qualité, la gravité et les circonstances de leur chute. Mais s'ils venaient à tomber malades avant d'avoir complètement acquitté celte dette, on leur accordait dès lors la communion, restriction miséricordieuse déjà exprimée précédemment par S. Cyprien et le clergé de Rome.
Le concile d'Elvire, tenu à peu près un demisiècle après celui de Carthage, vint apporter des rigueurs inouïes à la discipline sur ce point. U voulait que quiconque après son baptême serait tombé dans l'idolâtrie, ne fût plus admis à la communion, même à la fin de sa vie (can. i. Concil. 1. 1, p. 969). On éprouve le besoin d'adopter Finterprétation de Dugu: t, supposant qu'il ne s'agissait dans ce décret que de l'idolâtrie double, c'està-dire spontanée et sans provocation [Discipline de l'Église, t. I. p. 291).
Ul. — L'apostasie fut dès le temps d'Origène (Contr. Cels. iii) un cas d'irrégularité pour les saints ordres. D'après S. Âthanase [Epist. ad Aufinian. Opp. t. n. p. 41. edit Paris.), le pardon, pour un crime pareil, devait être accordé à un laïque, après résipiscence, mais il était exclu du clergé : Nec delur tamen locus in clero. Le tombé qui aurait été ordonné par surprise devait être éloigné des fonctions saintes : ainsi le régla le concile de Nicée (can. x), et cette règle remonte bien plus haut encore; S. Cyprien (Epist, Lxvni) affirme qu*à Rome, comme en Afrique et dans tout l'univers catholique, les évèques avaient décidé « que les hommes de cette sorte pouvaient bien être admis à accomplir la pénitence (canonique), mais devaient être éloignés de l'ordination du clergé et de l'honneur du sacerdoce : > ejusmodi homi^ nés ad pœnitentinm quidem agendam posse admitti^ ab ordinatione aulem cleri atque sacerdotali honore prohiberi. Les ariens eux-mêmes, qui ne se piquaient guère de fidélité aux règles canoniques, suivirent quelquefois cette discipline, par exemple, à l'égard du sopliiste Âsterius, qui était connu pour avoir sacrifié aux dieux de l'empire (Athanase. De syn. Arim, et Seleuc. Opp. t. i. p. 887. edit. Paris.). Il est vrai de dire qu'ils ne se tinrent pas longtemps dans la règle. Car, si nous en croyons Philostorge (Hist. eccl. u. U),les principaux évê-
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