MAIS
Jésus comparait devant Pilate, sujet assez fréquent dans nos bas-reliefs antiques (Botlari. lav. ixn. paMÎm), ce juge pusillanime, sur le point de laver ses mains pour repousser la responsabilité du sang innocent, porte sa main droite â sa joue, en détournant la tèle avec une expression Irés-marquée de tristesse ou de conlrariélé.
les [dus anciens crucilii font voir dans la même allitude douloureuse la Ste Vierge et S. Jean au pied de la croit, et même les images du soleil et de la lune (V. l'art. CTiicifix, V, V et 2*).
MAISOHS. — 1* On rencontre quelquefois, sur les tombeaux des premiers chrétiens, des maisons peintes ou sculptées (V.
Aringlii. i. p. 522. Hamaclii.
Orig. Crut. m. p. ^!l). 2* Il serait dilliciie d'assigner à ces représentations un sens un peu certain. Cependant on pense généralement que les fidèles en avaient puisé l'idée dans les saintes Ecritures, qui donnent souvent i, la tombe le nom de maison : Sepulchra eorum domui tllorum (Ps.llïMI. 10).
Aussi, â la place de la maison elle-même, leurs mnrbres portent quelquefois le mot Domta : doiivs AMoaiTT (lloldetti. p. 463). — hic queçcit ihciua
(Harini. licrit. Atbane. p. 18!)). On trouve même i>o»vs ÀEiBnBA (Perret, v. pi. xixvi. n. 110); —
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(llarangoni. Act. S- Vidorini. p. 127); ou encore iMHvg lETEKMAUS (Passlouei. Inter. uni. p. 113. n. 11), formules funéraii'es probablement acceptées, comme le D, M. de la tradition pxienne, mais qui dans l'esprit des premiers diréliens n'avaient plus d'autre signification que celle de tepulehrum et qui, dans lous les cas, ne seraient pas plus opposées au dogme de la résurrection des