I — MOIS
Dans les peintures, il est toujours seul : eiemple une fresque du cimetière de Ste Agnès (Perret, vol. H. pi. xixui), l'un des plus rem arquibl» monuments de ce genre qu'aient fournis les ca- '^-'^
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C'est surtout dans r^ /'îf/ celle action miraculeuse '' ' ''■•
que Moïse figure le Sauveur ; et, pour faire ressortir cette ressemblance, les artistes ont eu l'attention de donner presque invariablement pour pendant à Noïse frappant le rocher •*'-^— '" -
Jésus-Christ ressuscitant Lazare, et de tes représenter l'un et l'aulrt avec une parfaite conformité de figure et de costume (Y. Bollari. cxiix).
Il est également, selon l'enseigneioenl des Pères, la Dgure de S. Pierre, qui, établi guide du peuplé chrétien,fait jaillir de la pierre qui estlésus^lirisl, peira aaiem erat ChritlUÊ (1. Cor. i. i), Ineaui de la vie étemelle, et ouvre à tous les hommes les sources vivifiantes de sa doctrine (T. Viiim. Taurin. Homil. i. edit. Venel. 17il. — Uieroo. Epiil. ad Rutlic. monach. — Leo ïagn. mn. m Deejiaaitumpl.in ponlif.). Quelques raonumenls semblent avoir été inspirés par celle doctrine, pir exemple un fonds de coupe dans le champ duquel le nom petuvs est écrit a côté de l'image de Hoîje frappant le rocher (V. Baldelli. p. ÎOO. - Ferrft.
iT. pi. xxvm. 03), et certains sarcophages où H«s* rappelle, <i s'y méprendre, le type tradilion'irf* la figure de S. Pierre (V. Boltari. (av. mut)- ^ duits par cet ingénieux rapprochement qu'aulortsenl du reste tes textes ainsi que les monunwits que nous venons de citer, plusieurs antiqusiffi entre autres Botturi, Polidori, Marchi, t\c.. «■ cluant complètement le sens direct, se sont crus en droit de supposer aux artistes chrétiens finleittion de proposer partout et toujours le prince ifc» apêlres sons la figure de Hoise.