NAV
^ le gauche montre les Irois Mages proslemés, ayant cli>cun un vase à la main. A la partie. supcrkure de b circonférenrc du cercle, on lit celle inscription; D ^(ll^BCQC, nativita*. Une hande transvcrs»\e. régnant au bas du demi -cercle, porte une autre inscription relative sans doute au sujet, qui ■êMit probablement la puriricalion, cnr, bien qu'a: ■su Fruste, l'inscription peut se lire : n tnnnAMiE ■en ii^t; xfBCTOT, occursut tacer ou obaialio »iui(rù CAmIi. Les Grecs, d'après le Uicrologue (0c érrUt.obterv. t. lira], désignaient ainsi celle tète. parce que ■ en ce jour les »énérables personnes Siméon et Anne allèrent au-devant du Seigneur quand il fut présenté au temple, > venerabilei pertoiiœ Simeon et Annaeodie obviaverunt Domino dam pnetenlarelur in templo.
Le iujrt de la NatiTÎIé se trouve quelquefois sculpté sur de simples pierres sépulcrales. Voici un fragment de m (Placido et Romulo co...] qui pr^nd la scène au moment de la visitedes bergers-.
le croisant de la lune est figuré au-dessus des deui animaux (De' Rossî, Intcr. I, p. 51).
NAVIRE. — Le navire voguant à pleines vc les est un des symboles les plus vulgaires de l'ai
liquil* chrétienne, et les nombreux témoignages d;s Pères qui s'en sont occupés (V. Boldelti, p. 33, 505, 5S5) lui ont donné la valeur d'un Iiiéroglyphe du premier ordre. Sur les tombeaux, où il se rencontre trés-frèquemmeiit, particulièrement sur ceux des cimetières de Rome (V. fioldelti, p. 360 seqq. — Perret, vol- V. pi, luu. iiiTi et
alibtf, c'est le symbole d'une navigation hcureu. sèment accomplie. Car les premiers cbréliens con-