NOIX
connue, et du troisième siècle, représentant Koé dans l'arche, d'après le type ordinaire: nous en doonons ta copie ; l'autre est le dessin grandi du type d'une médaille d'&pamée, commun â Seplime- Sévère, à Biacrin et à Philippe le père, A qui, de l'aveu de tout le monde, se rattache i la Iradition du déluge universel (Eckel.iJoctrtn. ftMm. t.ui). La priorité du type appartient néanmoins ani chrétiens, car il se trouve au cimetière de Domitille, dans un hypogée primitif, c'est-à-dire des lempj apostoliques (V. De' Rossi, BulleU 1865. p. 44).
llya iû une double scène: d'abord, Noé accompagné de sa femme, drconstanœ unique dans les monuments connus jusqu'à ce jour; et, outre la colombe rapportant le rameau d'olivier, ua autre oiseau, qui ne peut être que le corbeau, est p«sé sur le couvercle relevé de l'arche. Le devant du ■iSuroc porte l'inscription rob. Seconde scène: Noé et sa femme debout, hors de J'arche, ayant l'un et l'aulre la main gauche sur b poitrine, et h droite ainsi que les yeux élevés vers le ciel, en signe d'admiration et d'action de grâces. U médaille elle-même est gravée dans l'excellent travail de H. Charles Lenormant intitulé : De* wjna de chrittianiime gv' on trouve tur quelque» nomuiunU numitmalique* du troiiiinu tiècle (p. À) et non» l'avons reproduite nous-même à l'art. Sumimatique, I, 2-. Le corbeau qui paraît ici ne se rencontre pas dans les monuments des catacombes; nous le trouvons sur un bas-relief de D'jemila en Algérie {Revue arekiol. iV année, p. 196). nuis avec cette circonstance caracléristique qu'il »«i occupé k dévorer des cadavres. On fragmoit d« bas-relief muré sous le portique de Sainle^arie in Trailevere (V. Boit. ii. 181) représente Pioéel ses trois rds rendant grâces à Dieu, en dirigeant leurs mains et leurs yeux au ciel, et debout devant un autel d'où s'élèvent des flammes : ,£(fJjSnirit Hoe allare Domino {Genêt, viu. 20).
HOEL (pftiB). ~ V. l'art. File*
IfOIX. — Les SS. Pères et en particulifr S. Grégoire (cap. VI In Conl.),Philon(/n Vil.MiuU. I. m) et d'autres encore, ont regardé la nnii comme le symbole de ta perfection. Ce senî! donc pour marquer ta vertu consommée d'un clirétien que, dans la primitive Église, on niellail des noix dans les tombeaux : témoin cette om d'ambre portant sculpté sur l'une de ses seclioas
le sacrillce d'Abraham, et que Botdetli (p- 3^^' lav. I. n. 10) avait trouvée encore tixéeà l'e»'^ rieur d'un loeuiit* des citacombes. Hais c'est sur