‹ Dictionnaire des antiquités chrétiennes [microform]Chapitre 193 sur 281 · VII. — !/• Appendi · texte numérisé non relu

VII. — !/• Appendi

suspendus aux bulle!" IntillienlicUé.

Ou ne sait pas l"origine de l'us i'ounail nucur septième si' ,

conlinual'

^ôv (ï. fig. I. 13).

1,,/itr, — diiciminatia

elles servaienl ï

e milieu du Tront

«. c. 30). On ïoit

,tp[ii,jKs tes plus curieuses

liuliinli [Ibid. lav. III. n.

,^;f SO. 21). Voiti le 11- 21. N. l'abbé

'^possédait un objet de ce genre

^^Jîemenl intéressant parcelle inscrip-

^^jcée sur trois de ses laces (l'épingle

^„ji heiagone) : + io«ïli || tiv*». m

jlomula esl ^m Je nom de la femme chré-

tienne àlaquelle ce bijou avail appartenu. Le luxe s'élail glissé ici encore au temps de Tertullien {De tiel. lirgin. c. m).— Petites Uttèra de cristal en forme de poisson (Boldelti. bib), tessères en os ou en ivoire, et en particulier tessères d'hospitalité, entre lesquelles Boldelli [p. 51*. la». ïui n.7P)a donné un demi œuf d'ivoire portant gravés sur sa partie plane les portraits de deux personnages cliréliens, opposés l'un à l'autre, avec celle înscriplion : dignitas AHicoiira. Ti>ia. CTM. TTis. FELICITER (Y. cettfi iigure aui arl. Œuf et Tatère). TeMièru de jeu, ou dés d'os et d'ivoire; sur l'une de ces trâséres se remarque l'imaged'un lièvre (Boldelli. lav. it. p.b06j,et sur une autre celle d'un cheval, deux symboles relatifs i la course de la vie humnine (V. les art. Lièvre et Cheval). ~ Peigne* d'noire et de buis. Boldetli en publie trois (p. 5113. lav. m) iiarnii ceux qu'il avait trouvés encore attachés aux sépulcres. Des peignes d'ivoire faisaient partie du mobilier sacré de la primitive Ëglise (Du Gange. Gloitar. nd voc. Pecten), vu Tubage où étaient les prêtres de peigner leurs cheveux avant la célébration des saints mystères. Hillin a donné le fac-similé du peigne de S. Loup (Midi de la France, pt. t. (Ig. 3), qui se conserve dans le trésor de la cathédrale de Sens (V. cet objet gravé à l'art. Peigne). L'un des peignes reproduits par Boldelli porte le nom A'Emebitu Annitu : evseri. inni, personnage

5 OBJK

« . .jMtmenl appartenait à la déricalure. —

.fuet, cure-dtnU, atre-oreille* d'ivoire ou de

^il (fioldelti. Uv. <n. p. 511). — CohImui à ^nche de métal sculpté [ibid ). — Clousdefrr, léleê de dont historiées, et autres objets usufli / dont les antiquaires ne nous paraissent pas avoir expliqué d'une manière satisfnisante la présence ni ces- lieux.

La tombe d'une chrétienne, nommée iivfix*, iu cimetière des Saints-Tbrason-el-Saturnîn (Hirangoni. AeI. s. y. p. 83), présente une parliculanlr peu commune et d'un grand ïntérél. Parmi le> ossements, on recueillit une figure de femme !>■■ présentte sur un morceau d'os de furme circulaire, et que l'on présuma être le portrait de ii défunte.

Une circonstance plus singulière encore, ce^l une cuiller d'ai^ent fichée dans le ciment d'un loculm que distinguaient trois vases avec Irois noms ivLiTS. UERNon. bili. (Marang. Cote gentil, p. ib'y). Ce ne pouvait gui're èlre autre dio^i' qu'un signe de reconnaissance.

3* Det lampei, quelquefois murées à l'eilérieur des tombeaux, d'autres fois dépoï«es » l'iolérieur. C'est une pratique imitée des Juifs, qui, eux aus-i, honoraient par des lumières les funérailles el U tombe de leurs frères (Buxtorf. Syaag.caf-iin. — Baron. Ad un. Lvm). La lampe placée eu dedans du loailtii >igiii-

^^ Hait la lumiért Hn-

'^^^^^^^^^^ ntlU, que l'Église implore pour le défunt, selon l'illustre exemple du sarcophage de I'toIjus (Bollari. lom. i. p. 53) :

Page 1