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Le* lond>«3Ui conslniils sur le sol (et non souterrains) étaient sourenl aussi protégés par àe» transennes et surmontés d'un tegurium. Il eiisl« même des sarcophages de marbre ornés de sculptures imiiant les transennes de marbre ou les cancels de bronze et divisées en plusieurs sections par de petits pilastre!. Il j en eut aussi queltiuerois aux portes, aux fenêtres et autour de l'ouverture eiEérieure des luminaires des catacombes.
TRANSFIGURATION [fin). — Cette Kte se trouve mentionnée dans les plus anciens ménologes des Grecs, enlre autres dans celui qu'a édité Canisius [Antiq. ïecl. I. m. — Cf. Pellic. ». p. 6t), aussi bien ijue dans les plus anciens marlyrologes manuscrits des Latins (V. Baronius. jVoI. admartyrol. addiemaug. vi). Il existe aussi à ce sujet une constitution d'Emmanuel Comnéne {Cod. fit. De feriii. append.].
Callisle III, qui siégeai! au milieu du quinzième siècle, établit pour celte fête un ofUce spécial, auquel il allacha les mêmes indulgences que celles de la solennité du Corps de Dieu. C'est pourquoi quelques historiens, entre autres Plalina, ont altribué à ce pape l'inslilulion de la fête elle-même C'est une erreur contre laquelle protestent tous les monuments les plus anciens de l'histoire ecclésiaslique. En 850, sous l'empereur lolliaire, Wandebert en fait mention dans son martyrologe en vers (Trilhem. De vir. îllmlr. ord. S. Benedicl. a. 36. — Cf. Baron. i(i(f.}:
e ngurim.
■ Au hait des idei (d'ioill), <lti:iné« i II raorl et 1 la cmii, — Li axait chair du Chritl préMiiU ■upanvanl un* fleure élhërje. •
Au huitième siècle, S. Jean de Damas prononce sur cette fête un discours commençant par ces mots : < Allons, pieuse assemblée, célébrons ce jour avec des cœurs joyeux. ■ Nous en avons aussi un de S.
Léon, c'est le qualre-ïinglqualoniéme de ceux de ce pape, ce qui prouve pourle milieu du cinquième siècle, au moins à l'É^
flome. fi^ironius cile encore des sermons de S. Ephrem, de S. Basile de Séleucie, de S. André de Crète, dont les manuscrits grecs se trouvent dans la bibliothèque Sforza. Ces derniers témoignages, sur la valeur desquels néanmoins il existe quelques doutes, feraient remonter la lêle de la Transfiguralton au quatrième siècle.
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Hais nous possédons pour cette époque ane autorité décisive, c'est le second concile de Nicéc, dans les actes duquel, entre autres écrits de Léonce de Chypre, est signalé un discours sur li transfiguration du Seigneur, De Inua^gHiaUaM Domini.
TIlANSFIGURATroN DE nOTRE-SEI- GKEUn. — Ce sujet, auquel Raphaël a dd l'inspiration d'un chef-d'œuvre sans ^1, eri tiii-nrement représenté dans les monuments de l'antiquité chrétienne, du moins en Occident. L'èjUse de Sa in le -Catherine, au mont Sinal, est décorée d'une série de tableaux en mosaïque, où ïns« est vu dans les principaux érénemenls de sa lie et en dernier lieu dans le mystère de laîrandiguration (V. L. de La Borde, Voyage dam fÀrabit Pétrie, atlas). Ces mosaïques sont du qualrièm; siècle. D'Agincourt {Sculpt. 1. in. n. ii. !â) a pg. blié une sculpture qu'il croit être delà mémeépoque, et où cet intéressant sujet est aussi retracé (V. l'art. Lampet). McIchiorFossati afOrnie l'noir trouvé sur uue lampe recueillie par lui à Comeli) dans un hypogée étrusque qui avait été occupé par les chrétiens (V. Rochelle. Mém. deTAcad. det inicr. t. xm. p. 7S3). Ce que nous avons de plus ancien après ces monuments, ce sodI dni mosaïques, l'une de Saint- Apollinaire de Beiouie datant du ûxiéme siècle, l'autre des SaiDls-Héréeet-Achil!ée de Rome, mais du huitième siècle unlemenl. La première présente la transGgunlian sous des formes allégoriques des plus iagénieases. .'Solre-Seigneur n'y est pas figuré en persooDe: i sa place est une croixdans un ciel étoile, des deiu cètés de laquelle se tiennent Moïse et Élie, nis i mi-corps dans un nuage. Les trois apâlres que le Sauveur avait choisis pour être les lémoios de sa gloire Pierre Jacques et Jean sont représentés par trots brdiis et d autres brebis figuraiil les anires apôtres sont placées au bas de la moulagne (Ciampini. V>(.
oins quant Hj^^cfe^'r/'r^âS^^ glise de 1^1--.'^-. ■■■ V ^-.'.^.'^.T^rv^T
sommet de l'arc, étend la main droite et bénit: il est velu d'une tunique rouge et d'un minteiu blanc. Hoise et Ëlie sont à ses cMés. Vn peu plus bas, deux apèlres, que l'on croit être Jacques et Jean, relèvent un pan de leur mante.iu blanc i h hauteur de leurs yeux éblouis par l'éclat du visage du divin Maiire : Reiplenduit faàet tjn* tkvi w'