II. — Les images des apôtres, sous forme hu
APOT — ;
■Daine, étaient plus nombreuses encore que leurs r^irésenUtioDs symboliques. Voici les principales disses de monuments oà elles se rencontrent : i* Peintures. La plupart des fresques contiennent l'image du Sauieur instruisant ses apôtres groupés autour de lui (Bottari, tav, cL\Tm et passim), Bianchini {Denumxt. kitl. eccl. tab. n. ssc. i. n. i5) a publié une fresque du cimetière de Priscille ra^vsentanl les apAtres dans le cénacle, avec le ■DM uTiarrs, monument curieui et probablement unique dans son genre. Au temps de S. Jérûme (HiCTOn. in cap. ir. Jotitt), on peignait ces ' sur une espèce de vases appelés wuromariœ. Dans la catacombe de la voie S;ilaria existe une belle fresque de style romain retraçant les douie ap4lres assis sur des tr6ues, des deui cAtés de Motre-Seigneur (Kanchini.ilffitnaffiu. t. m. Proleg. p. S5) ; on doit Toir ici sans aucun doute une alluàoo à cette promesse de Jésus-Clirist (HaUh. ui. i8) : • En tériléje tous le dis, vous qui m'iTei suivi, lorsque au temps de la régénération le Fils de l'honinie sera assb sur le irAue de sa gloire, tous aussi, vous serez assis sur douze trônes, jugeani les douie tribus d'Israël, • udebitit et voi taptr lede* duodecim, judicanU» duodecim Inhu Itrael.
2* Mosaïques. H en est une à Saint-Jean M Fonle de Ravenne, où les douze apâlres debout tiennent à la m;iin une couronne et M»)t coiffés d'une espèce de tiare (Ciamp. ¥d. mon, I. p. 33i). Cette mosaïque est du dnquiéme siècle. Celle Je Sainte-Agathe in $d>WTa(IJ. I. 27Î), à peu près de la même époque que la précédente, se distingue par cette particularité que S. Pierre seul, en signe de sa suprématie, est coiffé de celle même tiare (V. le monument gravé à l'art. S. Pierre et S. Paul). On peut citer encore celle de Saint-Jean de Lalran (Asseman. De parietin. Later. tab. u-m], et celle de Saint- Venance, près de la même basilique (Ciamp.
— Al'UT
sur un monticule d'où s'écliappent quatre ruisseaui (V. l'art. Fleuwi [tet quatre]). Us tiennent en général la main élevée et dirigée vers le maître, romme pour marquer leur adhésion à ses paroles. Notre-Seigneur étend majestueusement la main droite comme pour leur montrer l'univers qu'ils sont appelés h conquénr à sa foi; et de la gauche il r^met a b Pierre un volume déroulé, qui n est autre que le livre de la loi nouvelle dont il doit être le gardien Tels sont ceux que Botlan reproduit dans les planches ui-»v-uvi, elc Souvent ils sont distn-
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