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par les dirétiens, parce qu'il n'avait aucun caractère essentiellement religieux. Aussi Boldelti, qui drait TU un nombre presque infini de marbres où Ce signe était tracé, s'étonne-t-il à bon droit de Ce que Papebroeck avait pris pour un monument païen Tépitaphe de la martyre Argyris, par la seule raison qu'il y avait remarqué ces figures de cœur. Quelquefois ce signe est coupé par une ligne transversale, ce qui lui donne lapparence d'an cœur percé.
Les savants ont été longtemps en désaccord sur rinterprétation d'un tel signe; mais l'opinion commune y Yoit une simple marque de ponctualion (Reines. Syntagm. inscr. Praefat. p. 7. — Fa- WeltL Inscr, domest. c. m. n. 5), ou bien un ornement sans signification imaginé par les qua-^ àratarii. Des inscriptions non funéraires, par
exemple des tables de jeu (Lupi. Epitaph. Sev. p. 50, et notre art. Jeu [tables de]), où on remarque ces espèces de cœurs, qui pourraient tout aussi bien être des feuilles d'arbre, s'opposent absolument à ce qu'on y attache une idée de douleur ou de chagrin, ou de regret des vivants à Tégard des morts, comme quelques interprètes l'ont voulu faire. Par l'inscription de la mosaïque de la tribune de Sainte-Cécile à Rome, queBoldetti donne après Ciampini (Yet. monim. t. ii. tab. li), on voit que ce genre Je ponctuation fut en usage jusqu'au neuvième siècle, car celte mosaïque date du pontificat de Pascal 1", qui florissait en 817. Or, comme les vers de cette inscription métrique sont tracés à la suite les uns des autres dans le grand arc, les artistes ont mis la figure d'un cœur à la fin de chacim pour éviter la confusion.