DANI — S
alib.). Dans le médaillon du Vatican, dlé plus haut, Habacuc, de la main gauche élaidue pardessus les bords d'une barrière demi-circulaire entourant la Tosse, oVre à Daniel un petit Tise en forme de iincelle renfermant des aliments dont on ne peut distinguer la nature ; et de la droite il porte, appuyé contre son épaule, le pedum ou Ulon pastoral. Les aliments apportés parflabacuc à Daniel sont la lîgure du soulagement que les prières des TJTanls apportent aux âmes du purgatoire (V. Aringlii. n. 604) : c'est l'opinion d'un grand nombre de Pères. Ils sont aussi, comme il a èlé dit plus haut, la figure de l'eucliarislie (V. l'arl. EuchantUe). Hais du cdté opposé se présente un autre personnage élégamment drapé dans le pallium , duquel sort une main étendue vers Daniel dans l'altitude de ta bénédiction latine (V. l'art.
Bénir], et peut-être simplement de l'allocution. Les interprètes laissent celte ligure sans ex pi ic:i lion.
Ke pourrait-on pas dire que l'intention de l'artiste a été de rappeler l'assistance de Dieu apaisant en fateur de son prophète la fureur des lions!
Le sarcophage de Junius Bassus (Bottari. tav. iv) montre Daniel entre deux personnages portant à la niain un volume roulé, au sujet desquels le leitc sacré ne nous laisse pas dans la même incertitude : ils représentent sans aucun doute les satrapes qui avaient promulgué et appliqué au prophète (Dan. Ti) une loi condamnant aui lions quiconque, dans l'espace de trente jours, adresserait
une demande k une divinité ou à un honme autr^ que le roi de Perse.
On pourrait, du reste, multiplier beaucoup les citations de singularités accompagnant ce sujet ; ainsi une peinture murale du cimetière des Saintslarcellia-el-Pierre, où la fosse affecte la forme d'une sorte de nacelle ou de coffre oblong. dont le devant est évidé et la partie postérieure ressemble à un dossier (Bottari. tav. cun), et enfin un
S — DAUP
fond de tasse (Buonarr. u. 3) qui des deux cAt^ du prophète nu et les bras étendus, selon le t}pe ordinaire, montre, i la place des lions, deui pintes en fleur. Le P. Garnicci publie un verre à pcg près semblable {Vetri. m. 12). Le si^et de [baiel n'est pas fréquent dans les mosaïques: il se m cependant dans celle de la crypte des SS. l'nte et Uvacinihe au cimetière de Saint-Hermès, mosaïque récemment découverte, mais nulheureii!«ment brisée : il ne reste qu'une partie du corps du prophète et la tète du lion (Kardii. Arl. triil. primit. tav. ïLvn. a. b. c). Il s'obser*e quelquelùi; même sur de simples pierres sépulcrales (PeiM. V. \M. 3), sur des gemmes annulaires (M. ii. nr 8), sur des lnupei d.argile (Le Blaat).«l.
ce qui est bien plut extraordinaire «1 dil- Ocile il eI[diqu«'.llOD^ l'avons sur des t^i* j Tes de ceinturons mérovingiens t roulée hurtout dans le im.
dans la Suis» el li Savoie (Id. pi. m.
n. 248. 251. iif llmeFéTre.<leWcoii, enposséde plusieurs qu'a publiées H. deSiiri|,'iiy antiquaire distingué de cette ville, à qui nous empruntons ce dessin.
DAUPDm. — (Le lecteur, pouraroiruiieinitl- | ligenceunpeunettedela matièredecetarticlpjerj bien de lire auparavant l'nrticle Poitton.) Panrii les différentes espèces de poissons que l'anliquilêdirétienne employa pour symboliser le chréLien,ûii mcontre assez souvent le dauphin, tanlêl enlacêi m ancre. tunlAt isolé. Le premiei* se fait surtout retnarquersur les annnux, le second sur les marbre
I. — Le dauphin fut pris par les anciens tmae l'emblème de la vélocité, parce qu'il est ttlleoi^nt agile, qu'il s'élance parfois jusque par-dessus l(^ antennes des navires. C'est sans doute dins et sens qu'on a donné la forme d'un dauphin )u manclie d'un style à écrire qui fut trouié pir Boldetti k l'intérieur d'un loevlui chrétien {Udetli. p. 533). On peut conjecturer atet m\< vraisemblance que le défunt appartenait à la (la!!^ des notaires régionnaires qui écrivaient les acte des martyrs par signes abréviatiË, et am unr rapidité qui rappelle ce passage du quaranto-^iutrième psaume [vers. 2), lequel suppose frideoiment que cette sorte de sténographie eiisiail ^'i' chez les Juifs au temps de David : Cakmm t^^ velociUr taibentit (V. i'.nrt. iVo(onï).
Celte idée de célérité que réveille naturelletnal l'image du dauphin a pu engager les prïoiiep chrétiens à l'adopter comme emblème de 1> àif gence avec laquelle ils doivent, selon la recwmandation si souvent répétée dans les si'"""' Écritures, accomplir les oeuvres du salut et s*''*' ter vers la récompense proposée. C'est ainsi (i*-
DAOP
DAOP
snr le tiiulu$ de Calimera» donné par Lupi (Epiiaph . I Sn. p. 55), on a figuré un dauphin, nageoires dé- | plojées et bouche béante, eu signe d'un ardent désir, se dirigeant vers le monogramme représentant, comme on sait, le Christ lui-même. Ainsi encore, le tombeau d'une chrétienne nommée Redempta (Id. ibid. 185) fait Yoir un dauphin, dans les ffltoies conditions de vitesse, s'avançant avec une colombe vers un vase anse, symbole trés-usité dans les monuments chréti^s pour dénoter Jésus-Christ, qui a dit de lui-même (Joan. tu. 33) : « Si quelqu'un a soif, qu*il Tienne à moi et qu'il boive... et des fleuves d'eau vive couleront de son sein. » Sot les marches funéraires sont souvent deux dauphins se hâtant aussi vers le chrisme accosté de Ta et de r«» (V. Miilin. Midi de la Fr. pi. ixxTiii. 8). Munter publie à son tour un monument de ce genre (tab. i. n. 24) ; ici néanmoins les nageoires des dauphins ne sont pas déployées, | mais le dos arqué, ce qui est aussi chez cette ; espèce de poisson un signe de mouvement. Spanheim atteste (De prœstant. ntim. dissert. iv. 12) que telle est leur attitude quand ils sautent dans la mer et nagent vectoris instar.
Par suite des choses extraordinaires et des traits si pleins de tendresse que Pline et Élien racontent du dauphin, on en est venu à prendre son image comme un symbole d'amour : Montfaucon donne (Antiq. tuppL t. m. p. 174) une pierre annulaire où est gravé un dauphin avec cette épigraphe : piGKvs AMORis HABES. Nç scrait-ce point pour cette raison que, sur la pierre sépulcrale d*un certain AHUNOC (V. Aringhi. i\. 327), le qriadratariw a eu l'ingénieuse idée de graver un cœur au-dessus d'un dauphin? Ce qui rend cette supposition tout à fait plausible, c'est que le même marbre a aussi une colombe avec la branche d'olivier.
Selon la remarque de Bottari (i. 77), on doit voir un emblème de la fidélité conjugale dans quatre dauphins qui figurent deux à deux de chaque côté de l'inscription du tombeau de baleria ou vALERiA LATOBiA : OU cst, cc Semble, autorisé à le conclure par la scène représentée dans le corps du sarcophage, les deux époux se donnant la main (Bottari. tav. xx).
Nous plaçons sous les yeux du lecteur un monument analogue, mais d'un style plus élégant, emprunté à M. de' Rossi (Inscr, christ, n. 118).
Cl l>051TLrAV5iiMVSlilDVSAVçcON sr ANUOAVqcCIC'NSTAUlIOlICON SSINPACE
il. — Le dauphin est un des symboles les plus anciennement employés dans les sépultures chrétiennes. Le sarcophage de Sle Pélronille, qu'on a supposé longtemps avoir été la fille, au moins spirituelle,deS. Pierre, en est décoré, ainsi que les autres tombeaux du cimetière de Domitilla (Y. de' hûs&uBullet. 1865. p. 46). Le dauphin enlacé à une ancre se trouve particulièrement sur les anneaux des premiers chrétiens. Cette pratique fut sans doute inspirée par la prescription de S. Clément d'Alexandrie (Pœdag. m. 102), qui au nombre des symboles destinés à orner les anneaux place l'ancre qu'il appelle nautique, et qu'il veut semblable à celle dont Seleucus avait coutume de porter l'image sur le chaton de sa bague. Or le soin que prend ce Père de caractériser l'ancre de Seleucus par répithète de nautique, âfxupa vaunxii, semble supposer qu'il ne s'agit pas d'une ancre simple et conunune, mais d'une ancre jointe à une autre image, c'est-à-dire à celle du dauphin. Et, en erfet, c'est dans de telles conditions que nous la voyons sur la plupart des pierres annulaires pan'enues jusqu'à nous (V. Mamachi. Antiq, Christ, m, 23. — Costadoni. tav. 33, etc.).
A propos d'une pâte de verre du musée Kircher, où est retracée une ancre avec un dauphin enlacé, le P. Lupi (Dissert, vi. 1. 1. p. 236) dit que, l'ancre étant le symbole de la croix, le poisson qui y est attaché doit représenter le Christ en croix, et il le Cfmdut du mot grée nerc, gravé sur ce bijou. Polidori ne partage pas cet avis : il croit voir au eoDtnire le Christ dans l'ancre et le chrétien dans
le dauphin. £n effet, que l'ancre ait été quelquefois employée comme symbole de Jésus-Christ^ c'est ce qui ressort évidemment de deux gemmes, où^ bien que Tancre s'y présente seule, ou lit néanmoins le nom du Christ pour en déterminer le sens. Telle est celle que publie Allegranza (Monum. Milan, p. 119. not. ]i), et qui fait voir, outre I'a et Tu, le sommet de l'ancre conformé de façon à figurer le monogramme. Telle eneare celle qui se trouve dans Bottari (m. 31. not. 11); après en avoir mentionné quelques-unes qui portent les initiales I, X, Jestts Christus, cet antiquaire en cite spécialement une présentant les initiales non moins significatives, quoique plus mystérieuses, XpioTo; Bîoc, Christus Yita, Nous estimons donc que, par la réunion sur les anneaux de ces deux symboles dont maintenant la signification nous est connue, on a voulu rapprocher, comme étroitement liés, l'ancre qui est le Christ avec le dauphin qui est le chrétien, et en déduire l'enseignement renfermé dans ce passage du soixante-douzième psaume (vers. 27) : « Mon bien est d'adhérer à mon Dieu, et de placer en lui toute mon espérance, » Mihi,,.,adhafrerebonumest,ponerein Domino Deo spem meam, et dans ce verset de S. Paul (1 Cor, VI. 17) : « Celui qui demeure attaché au Seigneur est un mèine esprit avec lui, » Qtii,,,, adhaeret Domino, unus spiritus est. Le Christ et le chrétien ne sont qu'un. Quoi qu'il en 3oit de l'opinion de Polidori au sujet de la gemme du P. Lupi, nous maintenons l'interprétation que nous avons donnée, à notre article Crucifix, à une pierre du musée de
UAVI - 2
Vienne qui n'est pas sans une certaine anali^e avec celle-ci.
On peut suppposcr aasû que, par ces Ejmbolfs, les premiers chréliens vouJaient se niïennir de plus en plus dans l'espérance que, d'après les pro~ messes de Jésus-Christ, ils avaient de ta félicité Tuture du Paradis, espérance qui. à raison de sa fermeté et de sa slabililé, est appelée par S. Paul, non-seuleroent forliitimum tolatium, mais encore sûre el stable ancre de l'âme, laquelle pénètre jusqu'aux portes qui sont derrière le Toile, c'eslà-dire les portes du ciel {Bebr. ti. 19), inccdentem utqut ail inUiiûi-a vtlaminu.
DAVID. — Ia seule représentation de David qui eiiste, à notre connaissance du moins, dans tes monuments chrétiens primitifs, est celle qu'on remarque dans l'un des comparliments d'une belle peinture de voûte du cimetière de Calliste (iringhi. I, 54. — a. BotUri. la?, uin.) el qui est ici reproduite. Le jeune héros a pour tout vêtement une tunique courte et ceinte, de laquelle il dégage son bras droit portant la fronde où hrille la pierre destinée à luer Goliath (1 Reg. xvii). Dans sa main gauche, on dislingue les quatre autres pierres polies qu'il avait choisies dans le lit du torrent Ubid. v. 40).
Paule de mieui, nous citerons encore une mosaïque d'un travail barbare et probablement d'une époque basse (Ciampini. Yet. mon. ». lab. u). fovid y est costumé à peu prés comme dans le monument précédent, avec celte différence qu'il est muni de la gibecière dont parle le teite sacré. Goliath est armé d'un bouclier portant autour de son disque cette inscription :
Au-dessus de sa tète est inscrit son nom golu. Celui de David se lit aussi dans le champ derrière lui, mais écrit verticalement :
De la bouche de David (orient ces paroles, Incées aussi perpendiculairement :
(]e qui est à peu près, au présent, le teite énngèlique (Luc. iiv. ii) : QiU te exatbU kumiiiùUlsi, qui M hvmiliat exaltabilur, * qui s'élève un abaissé, qui s'abaisse sera élevé- >
Les principaux événements de la vie de DiTid, jusqu'à son avènement i la royauté, sont représentés, en douie compartiments, sur un «liïre d'ivoire du trésor de la catl>èdrale de SenstV. MiUia.... Midi de la Fr. atlas. pLn, ieli<).
DEMOIf, eti.es oiaonikQcu. — LedèmoDMt ordinairement figuré sous la forme d'un serpem, selon le type révélé dans la Gmèst. Les raonumenls de Rome le représentent rarement isolé, utif cependant un fragment de verre du recueil ite Buonarruoti (tav. i. i), mais toujours av« Admi et Eve dans la scène fatale du péchi originel, et tourné lera la femme qui fut séduite par lui. el non pas l'homme (1 Tim. ii, U). Hais il estpntbable que le fragment n'est <iu'un petit luédiillm détaché d'un verre, peut-être d'une patène de |dus grandes dimensions, où la scène tout entière était représentée en plusieurs médaillons de même sorte, rapf>rocliés les uns des a utres. (Test U. de' Rosa qui, à l'aide d'un monument récemmeat dà«ivert, a donné pour la première fois l'eiplialioa de ces petits objets, dont jusqu'ici on avait en 'liu cherché la destination (V. l'art. Fondt dt cimpt et l'art. Adam el£ve).V. Perret (ir. pi. m)» publié une fresque du cimetière de Sainle-Agiiès, où le démon tenUiteur es,t figuré avec un liosie humain terminé par une queue de serpent. S» tèle hideuse s'élève au-dessus de l'arbre, et il coolemple ses victimes avec une joie féroce. (}uelques &»«>phases de la Gaule (Hillin. Midi de la Fr. |d.
Lvm. 4. Lx*. 4), d'une époque un peu plus htsse, font voir le serpent enroulé antour d'an artire, et menaçant de son dard de petites colombes dam lenr
DENA —S
oid, ou les œafs de ces liinide& oiseaux. C'est le
sjmbole du démon dam sa TonclioD principale, qui
dl de lendre des embûches aux hommes.
Us xénesd'exorcismes mentionnées dans l'Ëvan-
gile se Iroavent quelquefois fljîurées dans les mo-
BDDienls de diiïérentes classes, mnis seulement
itepuis le cinquième siècle, t'est i peu pri-s à celle époque qu'appanienl un ivoire de Ravenne {V. Cori. nitav. rel. dtpiydi. t. m, tab. vin) où .lotre-Seigneur est tu délivrant un démoniaque. Cet inforiuné i les bras et les jambes enctialnés, selon l'usage que nous fait connaître le texie de S. Hirc (c. T. T. i). Le Sauveur étend sur le patient sa main droile disposée comme pour h bénédiction grecque (V. l'art. Binir), ce qui n'est autre dwse ici qu'un geste de co^nmandement ; exi, ipirihu immamU, ab homine {Marc. ib. v. 8) ; et h démon s'élève au-dessus delà téledu possédé, paraissant sortir de son corps (V, la gravure ci-dessus)^ Une mosaïque de S. Apollinaire de la même ville reproduit un autre fait du même genre : c'est celui i|ne rapporte l'évangélisle S. Luc (c. vin. v. 37 leqq.]. Ici le démon s'appelait tigi-m, et le Cbrist commande i celle légion d'enraliir un troupeau Ae porcs qui se trouvait près de là. Le possédé se
lient â rentrée
d'nn tombeau
qui lui semii
li'asle.circon-
^laoce que
nous rëtéle
eacore le texte
acre, fia do-
mkilnm habe-
I — UEll
Sans proscrira absolument une douleur qui est dans la nature, l'ApAtreveul que celte douleur soi^ dominée par la loi et adoucie par l'espérance, c'est-â-dire modérée dans le cœur el décente dans ses démonstrations. Ce qu'il réprouve, ce sont les excès de tristesse auxquels se livraient Ut autret, ce qui veut dire les païens, aux yeux de qui la mort était la &a de tout el le tombeau une maison éternelle, doits utebiuus, comme portent leurs épilaplies désespérées.
11 nous plaît de citer ici un beau passage de S. Chrysostorae {Homil. un In Matlh.) qui esl le meilleur commentaire de la parole inspirée de S. Paul : ■ Que personne ne pleure sur les morts, que personne ne Terse de pleurs : ce serait calomnier la mort du Christ, par laquelle la mort a été Taincue. Pourquoi ces vaines larmes, si lu crois que la mort esl un sommeil 1 Pourquoi te frappestu en signe de deuil ? Si les gentils le font, ils doivent être pris en pitié : si un fidèle pèche en ceci co^nme un inlidéle, que répondra-t-il pour se justifier? Comment osera-t-il demander pardon pour avoir nourri de tels sentiments, alors que depuis si longtemps il n'est plus chrétien celui qui doute de U résurrection! Et loi, lu semblés prendre à lâdie (le
i main et un regard plein de misériwde; Jésus est accompagné d'un de ses disciples. Derrière la grotte, on voit trois pourceaux <|ui se préci^tent dans la mer.
DEXAUSMUS tJNCI.'fi. — V. l'art. Clergé,
DESCniPTIO LVCRATITOBUM. — V.
"wt. Clergé. Il, 5.
DEVIL on LU pumieu CHuhiKH. — L'esprit da christianisme, quant à la question présente, ^ tout entier dans ce texte de S. Paul {1 Theu. '*. 13) : 1 Nous ne toulons pas que vous ignoriez, "^ frères, au si^et de ceux qui dorment, que *<Ku ne devez pas vous abandonner à la tristesse, '^^xime les autres qui n'ont pas d'espérance. •
IKTIC CM H ET.
liai? Quelle part entre le fidèle e
Nous trouvons dans le recueil de H. Perret (vol. V. pi. mil) une inscription renfermant une exhor- Ulion à la patience, entourée de formules bizarres:
rantius, sois d'un bon courage, cher et bon ami. > C'est peut-être une épouse qui, du fond de sa tombe, exhorte son époux à calmer la douleur que lui cause sa mort. L'inscription est grecque.
Voici le monument :
A gauche de l'inscription, vous Toyei un canard aur le corps duquel on lit le mol anatec, homophone de anale», des canards, mais qui est ici pour le Terbe âixAi;, cesse A droite esl un bœuf dont le corps porte le mol boiaeik, pour failli, beugler. En réunbsant les deux mots, on a âixtK 3'<<>", cesse de crier, exhortation analogue a celle qui compose l'inscription (V.