XIX. Il y avait, pour fixer les éPau pou
procéclés que nous connaissons assez oglUJ';iis la partie vaient ne tenir que par leur seul poùh , 11 1
• 4534, et Carapanos, Du'lou , P ^ vi; Monurn.
1897, XVH, pl- vl
(vase do Canosa). — “ sourn. >•*>- , xv
— 18 Jahrb. 1895, pl. îv. Quatre points dans Ÿbid. III, P1-01'"
un peu différente (bronzes de Siris, fi,
4, p. 191). — Vi Jour n. hell. stud. 1897, x\u, p (vase do Canosab — U Journ. hell. stud.
IX, pl- SS1 (Kacneu*S U C. rendstm
■ voir
l’.ard, Aus. Vas. III, pl. «-vm. écailles, Jbtt. 'B)>
Bull. corr. hell. 1892, p. 254, 10 (Annalt, j» figure
sydemann, Vasens. 32o4, p. o79'08*" L cxxxv. ('r0lS C L. Ill ni. CLV.II ; Arch. Zed. 1860, PJ- pl. *
4800, pl. VI ; Gerhard, Ans. Vas. III, 1>1- CI-J"J figure 4531 . — 20 Bail
IX, pl. xxxu (Heydemann, vasens. t- — ; ' 86Q pi
Gerhard, Aus. Vas. III, pl. olvii. ; Are ^ ÂJ^u. - ,e|nB«
tonnée, Gerhard, Ibid H, pl. cxlviii. xxVi
24 Coll. Tyskiewicz, pl. xv„. - « Mdlm, Ij*- n ,91 ,071, P
Vasens. 2422, p. 298-301 ; Walters, Bronz. Brit^ DodoM,
Adamek, Unsignierte Vas. des Amasis, p • '• Walters, Br»»- ^31,
p 491.- 27 Brou.ted, The bronzes of Siris, Lond. 1830 , ^ «v p.
1 • fil .vl nl.VlX
285, pl. vin.
- - - ■ j., , CLXIX fjahii» V«sens'
28 Gerhard, Aus. Vas. HI, 1 •
LOR
.. bat conservée clans un bel exemplaire de inférieure du ' ’nt munie d’un anneau1 où passait la Dodone, étai s d'allache. Ou, au lieu de la
cordelette ou étaiJ. raénagée dans un empiècement
l’épaisseur du cuir*. Dans ce cas un bonqui renlor.1 cJiirasse? entrait dans l'ouverture, ce qui ton, rivt' sl!!. , ‘ à fixer l’épaulière, mais cette fermeture P°UValt-Sp .lLensait rarement de la cordelette qui entrait rallie la bélière. Généralement un bouton (rare- 'dan5( rpillère’) était fixé sur le devant de la cuirasse, “Issous des épaulières et juste en leur milieu Les aU i ■ nartant des deux bords des rabats, venaient ferPr“e -illia du plastron = Comme ce int était symétrique par rapport aux clape s mobiles, îe noids était également réparti sur les épaulés et ar- Lre se trouvait solidement assujettie. Pour mieux 1 assurer encore, au lieu de deux cordelettes distinctes, on pouvait n'en employer qu’une qui passait horizontalement entre les deux œillères et dessinait ainsi sur la cuirasse un triangle équilatéral*. Ou bien les deux lanières se croisaient en X sous les épaulières et s’attachaient à deux boutons ou œillères placés sur la même ligne : les bouts étaient ensuite noués ou non l’un avec l’autre5. Il arrivait aussi, surtout dans les exemplaires ! récents, qu’on fixât séparément les deux épaulières. Sur une ciste de Palestrine, deux courroies verticales, descendant des œillères, s’accrochent à la ceinture, et, en passant, à deux boutons à mi-hauteur et réunis entre eux °. Ailleurs, la fermeture est beaucoup plus simple et les lanières verticales ne sont aucunement reliées 7, quoiqu'elles puissent être nouées autour de plusieurs boutons superposés 8. Sur un vase de beau style, une seule attache fixe les courroies verticales, mais plusieurs bandes horizontales, dont l’agencement reste peu clair, assujettissent les épaulières9. Ou bien encore, au lieu dune cordelette au bout des rabats, deux ou plusieurs en pendent verticalement 10. La complication augmente quand les épaulières, comme sur une peinture de Nicosthènes, sont au nombre de quatre qui s’entre-croisent autour d’un omphalos central “. Mais l’innovation ne dut pas être adoptée, car l’exemple reste isolé.
XX. Les lambrequins complètent sur le devant le décor de la cuirasse. Il y en a de diverses espèces. D’abord les J°ogs, de forme rectangulaire. Ceux-ci peuvent former | une série continue, juxtaposés sans transition apparente, 1 comme découpés dans un tablier de hauteur uniforme 12. s peinent être profondément tranchés et nettement s parés les uns des autres 13, ou un simple trait oblique, 1 1 ce près de 1 attache, indique la manière dont étaient i xees ces lames, métalliques et mobiles14. 11 y en a de
Ùaut ' " 'n^ade’ edternativement longs et courts13. tU ies sont en séries superposées, dont la plus haut
07; Do',one' ph XVII, 4, p. 191; Adamek, L. I. — 2 Gerhard, MS,?) iv . Uochette, Mon. inéd. pl. lxxi. — 3 Mêmes vases, et
■tu. v«s 1[| "u ^ ^ 1897, pl. vi ; C. rendus , 18G6, pl. vi; G
'«sens. Il tiag-*' ,XXV’ *"*■ — 4 Arch. Zeit. 1883, pl. in, c ; Furtwi .254, ioj’tïcV j’ 573'7' ~ b U- Rochette, O. I. pl. xx ; Bull. corr. hel
• 7 st • VIH ni ' ',,s' 1 ns- Rf ph clviii ; C. rendus, 187G, pl. v. — 6 j|
tu U’ Ph VU-VHl. — 7 7A. I Y „| - ...... , n
Aus.
1897, pl. vi ; C. rendus , 18G6, pl. vi ; Gerhard,
twacngler, ■. hcll. 1892,
, . , r„ .. - 6 Monum.
pp. 579.50,, P'- xxxu (vase de Canosa = Ilcydcmann, Vasens.
•Mi. — io q j ’ ” Xo‘r 'a fig. 2726. — 9 Lahorde, Vas. Lamberg, 1,
■ll Vien. Vorleî'n’ ',<S' ^<îs' *V’ P1- cclxix, 2 (Mus. Greg. II, pl. i.xxxi). S- *531 ; Jtfoi, ;189°-1>pLvi, 3. — 12 Voir les fig. 4531, 4533. — 13 Voir la ^nos). — 11^. ^ 7 ,0b ", 1897, pl. vu (Brit. Mus., sarcophage de Clazo-
sl cu bas Jans ■ . I8C7, P1- Vl, 1 i Cf. Monum. XI, pl. xv. Le trait oblique ' 16 pig. 4Ü2G 4s»T« *• 1883’ P'- «• - 13 Fig- Monum. XI, pl.
’w-8, 4534; Gerhard, '