S Ibid. I, pl. xx», 7. - <6 Arch. Zeit. 6-10. -1S
r. II, B 322, p. 187 (bydrie). — Stephani, O. . ^ J r()bjccljon dion de Stephani (Ibid. p. 14-15) est ^ j dioboles de T***"to f*
gler (Roscher, Lexikon, s. v. Heracles, p. — 1 • 26, j, — ► '
iv« siècle). — 20 Stephani, C. rendus , 180 , P- - » ^ 22 perr0t, H* ' is. Vas. I, pl. XX» (amphore Bcugnot au Louv™,‘ ,, 4; lV> !'
I, p. 792, fig. 520. - 23 Wien. Vorlegebl. M» V P
LUC
ri, ie vainqueur essaie simplement de le 16 . pouffer. Une peinture d'un vase de Cumes 3SSer,!\ , présente le schéma véritable : l'athlète a saisi son adversaire de la main gauche à la hanche, pendant que son avant-bras droit serre à la fois le haut de la cuisse et le poignet droit; donc en même temps qu’il soulève le second agoniste, il lui fait perdre l’usage de son bras droit, et ne le laisse libre que d’essayer, avec sa main gauche, plus faible, de dénouer l’étreinte. Nous avons déjà cité (fig. 4618), à propos du croc-en-jambe, le groupe reproduit sur un miroir en bronze de l’Ermitage 2 : là les deux mains du vain- — queur sont solidement jointes l’une Fi MM. -Enlèvement par à l'autre et enlacées autour de la lg' derrière. taille qu’elles enserrent, le second
Éros a les deux bras libres, et en même temps qu’il essaie' de faire perdre l’équilibre au premier, il lui prend les deux mains aux poignets pour les détacher s’il le peut. Dans l’un et l’autre cas, c’est à peine si le corps est soulevé de terre, mais il pouvait en être bien autrement, et parfois l’homme ceinturé est levé très haut3. Sur un certain nombre de monuments, les adversaires sont fort rapprochés, de sorte que la tête du premier, comme écrasée par le corps du second, est plus ou moins déprimée et rejetée sur l’épaule D’autres fois, surtout dans les groupes de Thétis et de Pélée, la tète est pressée contre le corps qu’elle serre et dont elle contribue à réduire la résistance. Enfin il arrive que, au lieu de maintenir son adversaire droit devant lui, le vainqueur le fasse glisser de côté (fig. 4622), afin de lui faire perdre plus facilement le contact et de le rejeter plus aisément sur le Sol5. Je ne mentionnerai que pour mémoire un bronze où un support permel d asseoir à demi le premier des athlètes6. Nous i aujns déjà vu comment on parait ces attaques. L’agoniste vaincu sur ] amphore de Nicosthènes 7, au lieu de résis- I eretd essayer de se défendre, lève les deux bras. Quand, coinrno il arrive souvent sur les représentations de Thétis et Pélec, un bras, laissé libre, est levé en l’air en signe appel ou qe désespérance 8, c’est que la lutte est éro- 'i111 autant qu’agonistique, et la résistance plus apparie que réelle.
nom rI)(,'1X COUPes a fi§ures rouges du British Muséum duiii r nl COnna^re un corps à corps tout différent, mais Soit m®me de soulever le corps adverse,
décm!" ' U 86 ^ssard Pour attaquer, l’un des lutteurs ait failn,,.' s0n dos, soit qu’une manœuvre savante l’ait
Fig. 4G il,— Enlèvement
de côté.
Pencher en
avant, le haut du corps de son adversaire
CK pUoMou V; pl X- 20- - 2 Note 13, p. 1342. - 3 Grc *co". Graf) ; o’e R- 1 , ' ' Jahrbuck, 1890, fig. 2, p. 14); Anzeig *i> er, 189o ,, '.'v Dronz- de l'Acropole, 747, p. 272-3, fig ^elon-Blanchoi n * ^coPl ®raD- — 5 Pierre gravée, Mus. i thse|i\4nc T' Bibl Nat. 1*20, p. 574-5 (vase de Si lv’ vi, 3 ^ ^ (Willonhouse). — 7 Wien. Yorlcgebl. " Itrit 1/ ) 'aSe (P' Eatone su Louvre, Gerhard, Ans.
™f- "h E 36, p. 62-3, pl. ii. 10 Ibid., E 48, p
LUC
s'est abattu sur sa nuque: les bras noués le ceinturent, comme tout à l’heure, mais en partant celte fois du cou et en pressant obliquement ses flancs; la tète du vainqueur appuyant de plus sur le dos, l'athlète perd forcément l’équilibre. Kerkyon a beau entourer de son bras gauche le haut du dos ennemi, ses pieds ont déjà perdu l’équi¬
libre et sa main droite essaie vainement de saisir l’une des jambes de Thésée9. Sur l’autre vase l0, Kerkyon a encore un pied à terre : son bras droit entoure Thésée, tandis que sa main gauche est simplement levée, sans avoir pu attraper le héros. Sur un troisième vase (fig. 4623), Thésée tient enlacé Kerkyon, qui perd équilibre et agite en vain ses deux bras 11 .
X. — Par l'un ou l’autre procédé, le corps était soulevé de terre. Un
certain nom- ^
bre de peintures antiques le montrent avant ou pendant la chute. Une fresque de Béni -Hassan nous le fait voir horizontal, sur les épaules du
vainqueur, qui se tient droit et debout12. Chez les Grecs, le schéma est un peu différent. Le premier athlète s'est courbé en avant et presque accroupi : il fait glisser le corps du second sur ses épaules et tient des deux mains son bras gauche prisonnier pour ressaisir l’équilibre. Le
Fig. 4624. — Enlèvement sur les épaules.
vaincu lève vainement son bras droit : il va infailliblement être projeté sur le sol13. Les peintures des tombes étrusques représentent fréquemment ce moment du combat. J’en citerai unedeCorneto 14 et quatre deChiusi15. Sur l’une de ces dernières (fig. 4624), trouvée dans la tombe « délia Scimia » 16, le corps soulevé a les jambes en l’air et la tête déjà penchée vers le sol : le bras gauche, tenu à deux mains, est dirigé vers la terre et le droit, resté libre, essaie de se cramponner à la nuque du premier agoniste.