XV. — Nous ne pouvons in
Fig. 4626. — Fin de la lutti
sister sur les autres sortes de luttes. On ' trouvera plus loin, à propos de l’entraînement, l’énumération d’.un certain nombre d’exercices qui ne sont pas des engagements à proprement parler, mais qui devaient y préparer. Peut-être, cependant, faut-il mentionner ici une forme de combat, pratiquée encore aujourd’hui, et que nous fait connaître (fig. 4627) une fresque de Pompéi11.
L’agoniste le plus robuste a l’une des mains repliée derrière le dos, et les adversaires combattent avec des armes inégales : le plus faible, Éros dans 1 espèce, aura pour tactique évidente de joindre son autre main, î estee libre, à la première et de tordre le membre uniqm don
Pan ait la disposition. .
XVI. — Telle était l’ôpOr, ttocàt). LaxdXtcu;, nous l’avons ^ plus haut, ne nous intéresse ici que dans la 1111 ;'Mt) elle faisait partie, non des engagements des 1 ^
où elle n’était pas pratiquée, mais des combats ui a ^ lestre. Dans les concours publics, l’àKvSiqffi? « 1 1,11 j mise que dans le pancrace où l’usage des coups ^ était emprunté au pugilat. Nous n aurons 1 ' ^.g
étudier les règles propres à cette sorte de . gl seulement quelques-unes des formes, les pl|J>
9 vVien \orWü- l800'1,
xlaposés comme des termes (l'égale valeur (5)- — Hartwig, O- (• P^'
..,4; IV, 3; VI, 3. — M Jahrbucli, 1892, p. 209, figure. - Rg^ Jfittl - 12 Jahrbuch, 1898, p 178 et s , pl. xi, «g- P- 178 ^ ’s, Br., ->/ns
00, p. 158. — 13 Longpérier, Br. du Louvre , 361. ^ 35). — la ^an
3, pl. xxvii, p. 154 (symplegma nobile d'Hétiodore . c • ,1(J 1867, P1)
ni, Gai. Beat 4- sér. III, pl. en..., 2. - <6
tn tt.il;.. ti” 7, Aft.i
LUC
adversaii'1" le combat 1
Ct'S
. lentes, sous lesquelles elle se présentait. jeS moins'10 ' ’entes représentations est celle des W d6S P f genou engageant ou sur le point d'engager m • fP corps à corps à terre est inévitable avec i,ses Nous le voyons réalisé (fig. 4628) dans le
célèbre groupe de la tribune de Florence 2 :
le vainqueur 3 a renversé son adversaire d’un croc-en-jambe, en même temps qu’il le ceinturait en haut du corps. Il a déjà réduit à l’impuissance le bras gauche; il ne lui reste qu’à saisir, de sa main droite, la main gauche posée à terre ; il aura ;insi prévenu toute parade possible. Les manœuvres que no„s avons étudiées étaient également de mise avec laxühîiç Non seulement le croc-en-jambe était permis, mais le ««z^t^oç paraît avoir été d’un usage courant, i Des pierres gravées montrent un lutteur étouflant ainsi des deux bras son adversaire (fig. 4629) *. Sur une médaille contorniate du Bas-Empire [contorniati nummi, fig. 1922],
L vainqueur assis semble écraser entre ses jambes la tête de
son adversaire, dont les membres sont tordus et disloqués de la manière la plus étrange.
Une fresque de Béni - llassan (fig. 4630) fait voir le premier agoniste penché presque horizontalement sur le second et appuyant sa tète sur son cou et son épaule droite1 : le vaincu, renversé et sur le point de toucher la terre du dos, essaie, en tombant, d’entraîner son vainqueur que son bras gauche vient d’accrocher en haut du jarret. Sur une hydrie de Munich à figures noires0, Antée est déjà couché sur le sol : Héraklès le tient d’une main en lias du genou gauche, de l’autre à la nuque, et le géant s’eiforce en vain de saisir le pied gauche du F héros. Eniin, un curieux bronze devienne nous révèle une I forme mal connue de combat où les pieds et les mains ■ Paraissent avoir joué un rôle égal1. Je ne mentionnerai ^uc f0ur mémoire les groupes érotiques. L’un d’eux, qui repi « sente le combat d’un Satyre avec une Nymphe ou | Jjn IL i umphrodite, serait, suivant une opinion douteuse 6 ^'-‘l'iiani8, le symplegma du portique d’Octavie9.
I A/î ,1 fllj iù.n ,
p|, dccc1v||| ’ P ' VI ! Gori, Mus. Flor. 1, pl. lxxvi 3. — ï Clarac, P- lis ((',!" ’ 2176 : Stepllani> C- rendus, 1867, p. 7-8 ; Jahrbuch, 1894, p. 45.f, . j, ' '■ •' n~eiger , 1894, p. 192-3 (Amelung); Amelung, Führer, 66, (P®lcrsi.n\ rUnn'Bn,ckmann, Denkm., 431; Roem. Mittheil. 1900, p. 152-160 l°utc diiïércnt • — 3 L'interprétation de Petersen (voir supra) est
sel°n lui , le C) ma*s ne résoiid pas, non plus, toutes les difficultés. Notons que, par un croc mK * a^on‘s^° n’est pas sûrement victorieux et que le second essaie, pl. i.xxvi 3 __ fpbG’ SOuLïver sur son épaule. — 4 Gori, Mus. Flor. I,
lli. p. 32-i T . , 'G1>rot] de l'Art, I, p. 793, fig. 521. — 6 Jahn, Vasens. C°H. Graf 8 .C L ^ e*t. 1878, pl. x, p. 66 (Klein). — 1 Anzeigcr, 1890, p. 158, larac, pl. 672, 1735 ; Stephani, O. I. 1867, p. 10-1. - 9 Plin. 36,
XVII. — Pour lutter dans les grands jeux, il fallait la réunion d’un certain nombre de qualités physiques, que les anciens avaient soigneusement déterminées. Le corps devait être élancé, tout en étant bien proportionné, le cou ni trop long ni trop court, mais droit comme celui d un
beau cheval, les épaules hautes et solides, les bras forts et sains aux veines non saillantes, la poitrine sortante et bombée, la cage thoracique bien dessinée, le ventre peu développé, les hanches forles et résistantes, le dos légèrement courbé, les lianes souples, les cuisses robustes, les jambes droites10. L’endurance était nécessaire, car les passes duraient longtemps et la lutte olympique avait lieu, non seulement en plein été, mais en plein soleil et durant la forte chaleur du jour 11 . C’était, parmi les conditions physiques, la plus indispensable après la vigueur physique, et, les corps une fois enlacés, la victoire restait au plus solide et au plus lourd12. Pourtant, les qualités corporelles n’étaient pas les seules. Entre les exercices du pentathle, il n’y en avait pas qui exigeât plus d’habileté, de coup d’œil et de présence d’esprit; c'était le plus savant et le plus fourbe, xe/vixu>xaxov xat TcavoupY^axov 1 L’art que les Grecs avaient de tromper était attribué par certains à leur habitude de la lutte 1 ’, et c était son talent ,
(jo cp i'a, non sa force, qui passait pour avoir donné la victoire à Thésée i5. La souplesse du corps était certes nécessaire16, mais pour savoir en profiter, et pour découvrir du premier coup d’œil le défaut de l’adversaire, l’ingéniosité était indispensable. Chaque lutteur fameux avait sa manière et ses passes favorites17: l’habileté suprême consistait à se dérober à propos et à n’accepter l’engagement que sûr de sa manœuvre et à peu près certain de vaincre.
XVIII. — Pour développer les dispositions naturelles et mettre les agonistes en état de concourir avec avantage, l’entraînement devait être continu et sévère. Les pédotribes étaient généralement d’anciens athlètes18, auxquels leur âge ne permettait plus de descendre dans le stade, mais que leur expérience mettait à même de donner de fructueux conseils. Les anciens n’étaient pas ingrats à leur égard et savaient fort bien apprécier leur service19. Pindare rappelle avec insistance à Pythéas d’Égine ce qu’il doit à son maître Ménandre20. Cratinos d’Ægira, lutteur célèbre, a sa statue à Olvmpie : à côté de son effigie, se dressent celles de ses fils et de son pédotribe21. On a parlé ailleurs du régime des athlètes
335. 10 phil. Gym. 56-62, p. 279-281, Kayser. — U Pind. Nem. 7, 106, scliol. 1, 482, Bôckh. — «Plut. Vit. Cleo. 27. — 13 Plut. Qu. conv. 2, 4, p. 638 D; cf. Ileliod. Aeth. X, p. 235. - U Xen. Cyr. 1, 6, 32. — « Paus. 1, 39, 3. — « plat. Theae 16, p. 162 A. — 11 Sen. De ben. 7, 1. — « ’ Ais'o àOXr.-tou, v5v M.ecVmç.dil le scltoliasle de la 8» Olympique, à propos de Milesios dont Pindare nous donne le cursus honorum. Ses élèves auraient remporté trente victoires, v. 87. A Rome les « pinnirapi juvenum .. sont de même d’anciens gladiateurs retraités [Rôm. Mittheil., 1900, p. 226-7, Rostowscw). — « Sur les effets merveilleux de l’ entraînement, cf. l’histoire de Straton d’Alexandrie, Paus. 5, «I, 9 ; Acl. H. var. 4, 15. — 20 Pind. Nem. 5, v. 85-90. — 21 Paus. 6, 3, 3.
Fig. 4031. — Exercice de lutteurs.
LUC
[athletae, p. 513). Pour la préparation des lutteurs, Philostrate nous apprend qu’il y eut deux écoles différentesqui se succédèrent. La première était ce qu’on pourrait appeler l’école naturelle. Les lutteurs s’exercaient en portant des fardeaux pesants, en courant contre des chevaux rapides, en tordant des pièces de fer, en tirant la charrue, en domptant de jeunes taureaux, en nageant dans la tempête : la nourriture était des plus sobres, la vie des plus sévères. De tels athlètes, non seulement illustraient leur patrie, mais étaient, au besoin, capables
de la défendre1.
C’est en ce sens que Platon prescrit aux futurs guerriers l’exercice de la lutte, comme « utile à tout » et comme capable, au plus haut point, de donner la santé et la force2. Les Béotiens aussi se vantaient d’avoir
vaincu les Spartiates à Leuctres parce qu’ils étaient, plus qu'eux, habiles aux exercices de la palestre3. Philostrate se plaint que, de son temps, cet entrainement naturel et qui faisait des hommes ait à peu près complètement disparu. Le stade, dit-il, a été « énervé »4. Les médecins sont intervenus et ont imposé un régime savant et perfectionné3. Les professionnels ont pris le pas sur les athlètes véritables et toutes sortes d’abus ont suivi 6.
XIX. — Un des moyens d’entraîner le corps était d'exercer l'agoniste à se servir également des deux bras : Platon recommande expressément que les deux membres reçoivent les mêmes soins et veut qu’ils prennent le même développement7. Parmi les exercices propres à la palestre et qui préparaient aux luttes publiques, on peut citer celui que nous fait connaître une pierre gravée de Florence 8 : les adversaires y tirent sur une corde dont les deux bouts sont fixés à des bcàtons (fig. 4631). Une
amphore de Munich9 met en scène un exercice plus pratique:
sur le trône de Zeus sont figurés deux lutteurs nus, les bras également pliés au coude et les mains se serrant à la taille : l’un d'eux a passé le bras sous celui de l’adversaire et tous deux tirent en sens contraire, chacun essayant d’entraîner l’autre (fig.
4632). Enfin l’on peut citer ici les légendes que l’on contait sur Milon deCrotone.il se tenait, nous dit-on, debout sur un disque frotté d'huile sans qu’aucune force put l’en détacher 10 : c’était, légèrement transformé, l’exercice bien connu dans lequel on essayait de faire sortir quelqu’un d’un cercle tracé autour de lui sur le sol 1 1 . L’autre prouesse
1 Phil. Gym. 71-3, p. 284-3. — 2 plat. Leg, VII, p. 796 A. — 3 Plut. Qu. conv. 2, 5,p. 639 F. Outre cetavantage pratique, les anciens aimaient la lutte pour la liberté des mouvements, la souplesse et la beauté qu elle donnait au corps, Cic. Or. 68 ; cf. Anthol. 1, 2, II, p. 625. — 4 Phil. Gym. 74, p. 285. — 5 Ibid. 74-5. — 6 Ibid. 77, sq. — 1 Plat. Leg , MI, 6, p. 795 B. — 8 Gori, II, pl. lxxxio. 5. — 9 Gerhard, Aus. Vas. I, pl. vit = Jahn, Vasens. 405, p. 137-8. — 10 Galien, de San. tu. 2, — 11 Ael. H. var. 4, 15. — 12 Paus. 6, 14, 2; Ae. U. var. 2, 24. — 13 Plut. Vit.
Fig. 4632.— Exercice de lutteurs.
sans 1 y,
3F’ Une P0mm« ou une L6!
parait lui être propre : seul il tenait sans qu’on pût la lui arrache nade dans sa main fermée12
XX. — Nous n’ajouterons rien û ce nui • -, coiffure et de la nudité des athlètes en général ^ de la si ce n’est que la nudité complète rendait 1 , ETAE1 de frotter d’huile le corps entier, suivant u P°ssible constante qu’il nous reste à examiner La ^ praliq,1(' 9ue I'un et raulre »“*> sont relaUvemeTt'l'l?”'1
sans doute contemporains. De fait, les héros d’H S 61 se ceignaient pour la lutte, essuyaient simplenien S 1 engagement la poussière dont ils étaient couvert
A l’époque classique, l’onction comprenait deux successives, l’onction du corps, WetWôa- et le T ment avec de la terre en poudre, ûitoxovfÇeaOoB 13 r„ de Plutarque 14 distingue le t^Xôç, la xovtW et le [ceroma], mais il faut rapprocher l’un de l’autre le pT mier et le troisième terme : tous deux se rapportent à h première série d’opérations. S’il en fallait une preuve nous la trouverions dans 1’^ nac/mms où n’apparaisseat que le Tr-qXoç et la xôvts1 ’ : le x^ptoga qui n’est pas mentionné était l’ingrédient nécessaire à fixer le r.ÿM. De la boue, vr-qXoç, de la terre délayée et rendue adhérente1 tel était donc le premier élément dont on couvrait et frottait tous les membres : un mélange d’huile 17 et de cire 18 facilitait l’onction. Son effet était de rendre le corps glissant comme une anguille 19 et souple comme l’osier, Xuy1'Çeffeai20- Non seulement la difficulté de la prise en était augmentée, mais les chutes étaient rendues moins pénibles21. Il importait seulement de ne pas s’oindre sous le manteau 22 , car la pratique, au dire du Pseudo-Aristote, était contraire à la santé, et avait le défaut de relâcher les pores de la peau. Un passage de Jean Chrysostome-3 pourrait paraître signifier qu’au lieu de frotter directement le corps, on l'enveloppait d’un himation tout pénétré d'huile : il faut sans doute l’entendre de la graisse qui couvrait les membres préalablement enduits et qui tachait et mouillait l’himation. Cette onction n’était pas seulement pratiquée avant le combat : elle pouvait se combiner avec un véritable massage destiné à fortifier le thorax, ou, d’une manière générale, tout le corps. Dans ce dernier cas, elle était faite par les aliptes21.
La deuxième opération consistait à saupoudrer de pous- 1 sière l’épiderme rendu glissant et souple. On le faisait pour 1 rendre les corps à corps faciles ou même possibles, maisl il s’y joignait aussi d’autres raisons. Cette couche épaisse! dontle corps était revêtu arrêtait la sueur, abondante sousj le soleil d’été; elle empêchait aussi les refroidissemen s,l dangereux par les grands vents qui soufflent luqueni J
ment en Grèce, et qui pouvaient atteindre ni". 1 1111
la lutte23- La terre dont , que Philostrate
nous énumère avec soin 11 n’en distingue pas n " '
cinq variétés, suivant qu’elle est argileuse ■ ‘ ^re
coquillière (ôaxpaxojo'q;), bitumineuse (âffcpaXTto ^ q- 1
ou blonde (géXatva, ÇavGi))26. La manière dont oi J quait n’était pas indifférente : il fallait, non a
i3 Luc. Anach-
Potnp. 53.— U Plut. Qu. conv. 2, 4, p. 638 G. 414 B-
- 16 Kôv.{ Phil. Gym. 96, p.292.
— 18 Klipio,.* (Plut, supra). — l!) Luc. LL corroropu, ce '|U'"
Anach.V. - * Arist. Probl. 28-3, p. 966-7. Le texte est ‘ «r P{. 23 * clique le contexte. Une raétathèse est évidente entre - » P*
stat. 1, 8.. — 24 pmi. De tu. san. 16, p. 130 B. 0 jlu'
Gym. 96, p. 222.
des corps nus et échauffés par on se servait était de diverses espèces
LUC
■ fajre couler en écartant légèrement les le corps> malb croùte) faite de terre coagulée par la doigts ‘•Lt,palr,i|lile était raclée avec un strigile2 et
• gueur
en
* £ d’un bain , partiel ou tolal • [voy. str.g.lis
et aUPTESj- à la 18e olympiade, avec le pentathle, Xf,7(p fait son entrée officielle dans les concours q“elalU r hatès fut le premier vainqueur. Depuis «£ conventionnelle (708 av. J-C.), elle fait partie, f ipmentdes grands jeux5, mais des agons pron°n hei comme les Herakleia de Lesbos6 et les Asklevuicianx, 0, ^ lutte des enfants fut introduite
£ fu» siècle plus tard, à la 37- Olympiade* (632 av.
r ' Elle ne fut pas moins en faveur que la première. !; Éleusinies, les Theseia», tous les grands concours l’adoptèrent comme la lutte virile, que généralement elle précédait dans l'ordre des jeux 10. La huitième Olympique Je pinJare est dédiée à un naXafexTiç, Alcimedon d’Égine, et sa victoire n’est pas moins fêtée que celle des agonistes plus âgés. Dans le pentathle, la lutte suivait la course", comme intermédiaire entre les exercices légers et ceux qui demandaient un corps vigoureux et pesant. Des lois spéciales, tout un code très détaillé, la régissaient12. Elles permettaient exceptionnellement d’accorder la victoire quand aucun concurrent ne s’était présenté13. Elles prescrivaient le jeu de la flûte pendant les concours, tout au moins durant le pentathle . Elles arrêtaient que la couronne serait donnée à la troisième chute, Tûiaygo; i6. Surtout elles réprimaient sévèrement les fraudes, soit en punissant les concurrents euxmèmes, soit, quand ils étaient trop jeunes, leurs parents10. 11 ne faut pas confondre ces lois avec ce qu'Élien nous rapporte du « législateur » Orikadmos de Sicile17 : ce que cet agoniste paraît avoir codifié, c’est simplement xbv ctixeàov xpÔ7tov, c’est-à-dire, comme nous l’avons vu plus haut, une passe célèbre d’agonistique, une manœuvre particulière où l’athlète excellait.
XXII, — Les représentations de lutteurs étaient fréquentes, mais les textes nous en apprennent peu de chose. L’agôn du bouclier d’Héraklès 18 et du coffre de Xjpsélos19, le symplegma nobile de Céphisodote 20, le Iwtator anhelans de Naucéros21, les peintures d’ Antidotes-- et de Timainétos 23, même les effigies d’athlètes connus comme les statues de Pythagoras de Rhegion 24 sontpour nous autant d’œuvres ignorées, qu’il faut renon- |cer à identifier. Nous connaissons mieux, grâce aux | tuteurs, les noms et les prouesses des athlètes. Nous savons qu Argos25, Ëgine26, Athènes21 se disputaient la ^ 0lre (^es meilleurs maîtres et des victoires les plus
1 Phil. I. r 2 a i t> • ii
29 4 p J ' ( e Br. Soc. Archéol. p. 104-111. — 3 Luc. Anach.
Panalhénaï, u ! S ?’ ^iL ^ym. P- 267. — 5 Aux trois amphores fyrurée fç/ T l'ri Gemment connues où une représentation de la lutte est
r- 4>-2)> sajou
ffiiizoï, - 6 DnU ectlon v*glMsindi, Rôm. Mittheil. 1900, p.