CH1RA
nam» ucu ivi » lui u u
petit chariot à deux roues, àfzaljîç, plostellum ; cf.
— 2 Kock, Comic. attic. fragm. t. I, p. 137. — 3 ns pi w» ira? '] ^
Suivi. TfiyxuHo; ; Tzetz. Hist. var. VI, 874; Eustatli. ad Odyss. I, 10J, P- 39; Sorv. ad Aen. V, 602; Suct. Reliqu. éd. Rciffersckeid, p. 322, J I Miller, Mélanges île litt. gr. Paris, 1808, p. 435; Macé, Essai sut ■v'/ ^ p. 280--S4. Il ne faut pas confondre cet ouvrage sur Jes jeuv P1^ jioinajns des Grecs avec les deux livres du môme auteur sur les jeux Pll*J|lCS ^ gyr je, Treçt -ÏIOV itaçà fPoi|j:aioi; ôewpiwv xat àytôvwv. — 4 Ov. Tlist. Il, 1 ^ goehin, $
rapports de ces ouvrages entre eux, voir notamment Kock, c' ^ ^ g jyau|.rc: cottabo, diss. Bonn, 1893, p. 5-8 et 35, Appendices. — ° P°M* ^ sont jn
ouvrages, qui traitaient seulement d’un jeu ou dune catégone ?péciaul|
diqués par Bccq de Fouquières, préface p. 4-5, et ici dan* ks a^ ^ 1J0 prouven voir pila, talus, tessera. — ? Des exemples comme \opisc. Aui Quant i
pas que crepundia ait jamais désigné autre chose dans le go, 9), ü
joculi , dont on n'aurait daus ce sens qu un exemple unique ,|U jl n'y a I)aî
vient d'une conjecture de Saumaise ; tous les mss. donnent j) jeg petits p0*5
lieu de corriger (pauculis, Rose, Tcubner, 1899); pocula , • ^ __ 8 huciao-
.... i. n,.„ Sam, ms. L J; -- ^ V,I,
de Plul. Sympos.
■ 10 Aristoph. Nub. 879-881. "jjj. stackelb*! 2. — 12 plut. Rio. 9. — 13 Élite des mon. céramogr. H, P1- I X Grüberder Hellen. 17, 3.
d'un ménage de poupée, les IxitûpaT'x Somn. 2. —9 Id Alcyon. 4.
LUD
, auggi l'attribut d’Éros dans une scène fa- Haxu») ; c eS.(1‘une dieu est représenté à côté d’Aphrodite jüiPreoùfeJ ^ ^ pn vojl un (fjg. 4634) en terre fcuPiD°i "8' " cuite qui appar¬
tient au Musée britannique 3.
Celui de la figure 4635 est en bronze ; il a été trouvé à Pompéi 3 . On faisait même des chars un peu plus i ,„mmels l’enfant pouvait atteler des moutons ou I uitres bêtes familières, et sur lesquels il prenait place B ise de cocher [bestiae, fig. 529, educatio, fig. 2609 et
Pis-
4iî31. — Chariot de terre cuite.
en guise <
26111 Une autre série,
Fig. 4635. — Chariot de bronze.
dont nous avons de nombreux échantillons, ce sont les jouets représentant des animaux ; si nous avons perdu ceux qui étaient faits d’une matière périssable telle que le bois (et on devait l'employer souvent), on en a retrouvé une assez grande quantité en métal et en terre cuite; le cheval que reproduit la figure 4636 a été recueilli dans les fouilles de Myrina ; il mesure 0 m. 26 de haut ; dans le bas des jambes on observe des trous destinés à donner passage à des chevilles qui maintenaient quatre roulettes de terre cuite. Deux autres trous ont été percés dans le cou, et deux dans la crinière, peut-être pour qu’on pùt y passer une ficelle et traîner le cheval. Le harnachement et la crinière sont figurés par des coups de pinceau rouge brun:;. On pourrait encore citer dans le même genre bien d’autres animaux: chiens, moutons, porcs, singes, oies, coqs, etc. 6 II ne faut pas oublier que les terres cuites de cette catégorie, comme toutes les figurines de même matière et de même provenance, étaient, rehaussées de couleurs très vives ; un porc, trumé à home, a des yeux et divers ornements en émail ’. Parmi les pièces d’une autre matière nous
1854*^ ' ’ ^cr, . d. Sachs. Gesellsch. d. Wissensch., philol. histor. classe, VI,
ces petits chariots, voir Aristoph. Nub. 864, <m iaa^'Sa; on
! Ml en cuir, ]l,id. 880; lior. Sat. Il, 3, 247; Poil. X, 108; Jahn, L. c. taf. xii, • 1861* <iWllard Apul' Vasenb- P1- xiv ; Arc h. Zeit. 1861, p. 204 etpl. clv, 1; fjr ]’ 1 ! Ml' 1 s - 9 - pl - vi, 4; Dodwell, Classical tour, 1, p.447; Gori, Inscr. pl X(l 3 , *c Élite cêramograpli. II, 89; Heydemann, Griech. Vasenb. v,4 p j^’t \i Stephani, Comptes rendus de St-Pétersbourg, 1877, pl. — 3 Mus fi . In* \orn^‘ de Canosa, pl. m. — 2 Duruy, Hist. des Grecs, II, p.235. der lZ;T\ T ; Gusman’ PomVt', 1900, p. 272. - 4 Panofka, Bil-
kreh. Zeit VU V i ' 0c ie^p’ Mon. ined. I, XXVI 1,2 ; Vases de Vienne, III, 23 ; Ga=- snhéol. IV ,!!!’ P!' '' P' 10 1 StePhani- C. rend. 1803, pl. il, 5, p. 151 ;
cuile au Musée 1 V ^ VI1’ P* ^ > Heydemann, Gr. Vasenb. pl. xii. — S Terre cf-P-%, no | o(jl U» >0uvre; S- Heinach et Pottier, Myrina, p. 570, n® 3G8 (197) ; P- 26 et n’ 85 (2i7)1 llC— • ^^neS’ ^ar^a’ Catal. des figurines d’ Athènes ; fondes routes • P ’ C1|n^le relevée en plumet sur la tête ; peint en blanc avec Marllia, L c n,ls (dacombes de Itome , IV, pl. vin, 3. — 6 Voir entre autres " S 68’ 172’ 173< 174 ; Athen. Alittheil. 1893, p. 172; cf. Suid.
14 rmS
e'-uOev - ,7 Tt a
"8 De Rossi - DuU- rf'
~0vTe’ ttSwAa Pça/Ja Ix TrqXou iîà
^lûoiv , ol? è;aiîaTacrOat
P ■ ~ commiss. commun, di Roma , 1874, p. 261.
P’ 392. Scorpion SOttinan- crist. III, p. 350 et 586, pl. xvn b , p. 305; pl. xvn, ^*n, Martha, Z c n° ^ïen‘ P- 246 E. — 9 Ainsi une figurine
Athen, Charl0ttei \ ^ ^ ^ ^r“8erï Charon und Thanatos , ein Spielwerk
l'aine Pesaresi e di 10 Larairc d’enfant (?) d’après Olivieri, Pelle
*v ; Caylus, flec n a ’-ario puérile, trov. in Pesaro, 1780, p. 1-22, tav. ni et Îl'lf; n°l« 1 ; de RoJ J ’ P'' XLIV’ 2; IV' P1- L«'«. 3 ; *«»• d. Ist. arch. 1864, » / ' IS7"’ P- PO à 07 ~°ma 50^err' P- 580-587; Bull, di arch. crist. ser. °P‘ Getuerie, 1| \ , ’’ prouvé à Home sur l’Esquilin); BKinmer, Tccli-
y ' "* 11 Pvrs. ÜI, 50; enfants jouant avec des vases,
signalerons seulement un canard en verre bleu, un léopard en os, un cerf de bronze, que l’on considère, sans doute avec raison, comme des jouets*. Les figurines de
forme humaine, elles aussi, ont dû bien souvent servir à amuser les enfants9, quoiqu’ilsoit assez délicat de déterminer quelles sont, dans nos collections, celles qui ont été faites uniquement pour cette destination. Mais on ne peut guère assigner un autre emploi, vu leurs dimensions exiguës, à diverses babioles en
plomb ou en étain, qui représentent des divinités et des objets du culte, ou des miroirs, des boucliers, des roues, etc. 10 II en faut dire autant des vases minuscules qui se rencontrent un peu partout dans les fouilles11, et des tirelires en terre cuite, évidemment faites pour contenir de modestes économies d’enfants, dont il a été parlé ailleurs [loculus]. Il faudrait prolonger outre mesure cette énumération, si on voulait passer en revue tous les objets qui ont pu amuser la jeunesse; c’étaient parfois des coquillages ( conchae ) ramassés au bord de la mer ’2, ou de petits cailloux ronds et brillants ( lapilli teretes , ocellata ), qui faisaient peut-être l’office de nos palets ou de nos billes13. Quant aux jouets mécaniques, si l’on excepte les pantins et les marionnettes [neurospast a], ils ne furent jamais qu’une curiosité, d’autant plus remarquée qu'elle était plusrare14. Mentionnons, pour finir, les lettres d'ivoire qui servaient à instruire les enfants tout en les amusant13.
Les occasions dans lesquelles on faisait des cadeaux aux enfants n’étaient pas moins fréquentes que chez nous. A peine venu au monde, l’enfant recevait les cadeaux que les Grecs appelaient « du premier regard » (SÆoct ô-Tr(pi«) 18 ; il en recevait le jour où ses parents lui donnaient un nom (8ôc?eiç ysvéQÀtai) n, puis à chaque anniversaire de sa naissance {(lies natalis ), au premier de l'an stkenae], et il est probable qu’on ne l’oubliait pas le 17 dé-
0. Jahn, L. c. pl. xn, 4 et 5 ; Heydemann, Griech. Vasenb. pl. xti, 1, 2, 4,5, C, 7, 8. 9, 10; Hilfstafel , 4, 8; Slackclberg, Graeber der ffellen. pl. xvn. Oenochoé de 0 m. 09 de haut, à Athènes, Mittheil. d. deutsch. Inst, in Athen , XVIII, 1893, p. 172. On en peut voir au Louvre. — 12 Lucr. II, 374; Ov. Met. X, 260; Callini. ap. Athen. VII, p. 318 B. — 13 Cic. Or. II, 6; Ov. L. c. et Amor. II. Il, 13; Prop.
I, 2,13; Suet. Aug. 83 et Casaub. ad h. I. ; Becq de Fouquières, p. 122-123.
Certaines tables à jeu de l’époque romaiuc supposent nécessairement l'usage des billes, LUsouiA tabula. Enfant jouant avec un fruit, Brôndsted, Voyage dans la Grèce , I, pl. xxxtv, p. 129; avec un œuf, O. Jalm, L. c . pl. xii, 2. — 14 Colombe volante d'Archylas, A. Gell. X, 12; Kock, Comic. attic. fragm. t. II, p. 172,Eubul. fr. 22. De môme les sculplures microscopiques de certains artistes. Les serpents artificiels n’ont peut-être jamais existé que dans l'imagination des savants modernes ; Becq de Fouquières, p. 17, 20 et 25. — 1» Quiutil. I, 1, 20; Hieron. Epist. fam. 11, 15. Boldetti, Osservazioni sopra i cimiteri dei SS. martiri, p. 514, dit avoir vu des lettres antiques en ivoire trouvées dans des tombeaux ; elles auraient, suivant lui, servi à cet usage; c’est très douteux. On pourra voir encore beaucoup d'autres jouets dans Igu. Pateruo, Castello, prince de Biscari, Ragionam. sopra gli antichi trastulli de'bambini, Florence, 1781, 4°; Bull. d. Ist. arch. 1829, p. 20 ; 1878, p. 103; K. Rochctle, Mém. de l'Acad. des inscr. et b. I. XIII, 1838,
p. 622-633 et 726; Stackelberg, O. I. pl. vm, p. 43; de Witte, Catal. Durand ,
n05 1381, 1660, 1661 ; Catal. Beugnot , nos 205-223; Stephani, C. rendus , 1874, p. 7; Bull. d. commiss. comun. di Roma , 1880, p. 299, n® 1; p. 300, n® 9; Marquardl-Mau, Privatleb. d. Rom. p. 120, note 7 ; Martigny, Dict. des ant. chrét. art. Jouets d'enfants , p. 347; Kraus, Christl. Alterth. I, p. 589;
II, p. 77irde Rossi, Roma sotterr. III, p. 585; J. Martha, Figurines d'Athènes ,
n08 139, 168, 172, 173, 174. — 16 Callim . Hymn. in Dian. 72; Plaut. Rud. IV,
4, H0; Epid. V, 1, 33; Ter. Phorm. I, 1, 12. — n Aesch. Eumen. 7; Suid.
LID
cembre, dans la fête dos Saturnales, où il était d’usage do distribuer dos figurines coloriées et autres bagatelles S'il était admis à un culte mystérieux, le jour de l'initiation lui valait encore d’autres présents 2. Ajoutons les occasions extraordinaires où les amis, et notamment les parasites, payaient ce tribut à la famille*.
Les jouets étaient généralement enfermés dans une corbeille (xxXaOo;, cista , cistella )*. Les garçons leur disaient adieu dans leur dix-septième année, au moment de prendre la toge virile, lorsqu’ils suspendaient leur bulle au-dessus du foyer domestique; chez les Grecs ils consacraient même leurs jouets à une divinité5. Les jeunes filles faisaient cette offrande la veille de leur mariage ; elles se mariaient, comme on sait, beaucoup plus tôt qu’aujourd’hui, quelquefois à douze ans; c’est surtout à Diane et à Vénus qu’elles dédiaient ces souvenirs de leur enfance 6 ; chez les Romains, à l’origine, elles les déposaient près de l’autel des Lares; mais la coutume grecque se généralisa partout pupa]1.
Quand un enfant mourait, on enfermait ses jouets avec lui dans sa tombe, comme on enfermait dans celle des grandes personnes leur parure et les objets très variés qu’elles avaient eus à leur usage. C’est à cette coutume que nous devons les jouets retrouvés sous terre, qui ont été énumérés plus haut *. Le christianisme ne l’a point fait disparaître d'un coup ; nos spécimens les plus curieux et les mieux conservés sont peut-être ceux qui proviennent des catacombes de Rome9.
Les jeux des enfants sont souvent représentés sur les monuments figurés, notamment sur les vases peints, même quand les personnages sont empruntés à la mythologie. Comme la poésie, l’art, à partir d’une certaine époque, s'est complu à prêter aux divinités juvéniles, dans des tableaux de genre imités de la vie réelle, des amusements familiers à tout le monde10. C’est ainsi qu'il nous fait assister aux ébats de l'Amour [cupido, lig. 2164, 2175 , de Vénus, des Grâces, des Panisques et des Satyres ; on voit même quelquefois le Jeu personnifié sous la forme d'une jeune fille, Ilatôtâ, qui semble présider à ces scènes aimables11.
III. Jeux d’imitation. — Par cela même qu’ils sont très simples, très naturels et qu’ils peuvent varier à l’infini, les jeux d'imitation échappent à toute classification. Il est probable qu'ils ont souvent inspiré les bas-reliefs, les peintures et autres monuments, où l’on voit de petits Amours simuler les courses du cirque, les jeux sanglants de l’amphithéâtre, les cérémonies du mariage, etc. 12. Voici quelques-uns de ces jeux que nous connaissons par des témoignages antiques :
Monter à cheval sur une canne (xaXagov Ttepif^vat, equitare in arundiné). Agésilas ne dédaignait pas de se livrer avec ses enfants à cet innocent exercice ; un jour, surpris par un de ses amis, il eut un mot charmant :
1 Marquardl-Ma», Privatleb. p. 250, 251, 252. — 2 Ter. Phorm. L. c.
— 3 Theophr. Caract. 5 ; Juven. V, 114. — 4 Plaut. R ad. L. c. ; Vitruv. IV, 86, 9; Nonn. Dionys. IX, 116; Clcm. Alex. Adm. ad gent. p. 9 c.
— R Anth. Pal. VI, 282, 309; Fers. II, 70; Bull, de corr. hell. VI, p. 430; X, p. 466; S. Keiuach et Pottier, Myrina, p. 216. — 6 Sapho ap. Athen. IX, p. 410 E; Anth. Pal. VI, 274, 280. — 7 pers. II, 70; Marquardt-Mau, Privatleb. d. Rôm. p. 43, n. 12. — 8 PHn. Epist. IV, 2. Voir surtout la nomenclature de R. Rochette, L. c. ; Marquardt-Mau, Privatleb. p. 367. — 9 De Rossi, Kraus, L. c. Sur les jouets, voir encore Vopisc. Aurel. 4; Apoll. Rhod. III, 131 ; Claudia». Rapt. Proserp. III, 162; Paus. Corinth. ; Elid. 20; Plut. Consol. ad uxor. 2. — 10 Apoll. Rhod. III, 114, 131 ; Callim. Bymn. in Dian. 64; Furtwaengler, Eros , dans Roscher, Lexikon d. Mythol. t. 1, col. 1365, 22; 1366, 53; 1367, 50;
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« N’en parle à personne, lui dit-il, avant d’ètr devenu père1*. » La figure 4637 représente, d ;,'
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Fig. 4637,