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mème
peint, un jeune garçon, — apres un vase
qui, un fouet à la main, un bâton entre les jambes, se donne l’illusion d’une course à cheval u. Dans la figure 4638 on voit un Amour qu’une jeune femme semble faire sauter sur son pied15. Le jeu qui consiste à monter à califourchon sur le dos d’un camarade (7tspt-
^â8ï|V, nrjracTt xotOiÇav,
humeris vectari )16 n’était pas le moins populaire V DRISMOS].
Les soldats (cxpa-rtèka'.). De même qu’ils jouaient aux gladiateurs, les enfants jouaient aux soldats 11 ; c’est ce qui explique l’utilité de petites armes, telles qu’un carquois en bois qui a été trouvé dans un tombeau d’enfant près de Kertch (Crimée) 18.
Les juges (8ixa<7Tou', judices). Le jeu du roi [basilinda] était, dans les républiques de l’antiquité, un legs des anciens âges. Mais les enfants n’avaient qu’à assister aux débats quotidiens de la place publique pour avoir l’idée de s’improviser magistrats. Nous savons, en effet, que les petits Romains aimaient à imaginer des procès dans lesquels ils se distribuaient les rôles; le plus envié était évidemment celui du juge, qui s’avançait, vêtu de la prétexte, précédé de licteurs et de hérauts, pour prendre place sur son tribunal entre les avocats et les plaideurs. Le condamné se voyait confisquer ses jouets ou était mis en prison. Ce trait de mœurs nous fait comprendre la précocité de certaines voca-J tions; le goût des fonctions publiques, de 1 éloquence ■ e 1 de la chicane commençait de bonne heure. Parmi es personnages connus chez qui il se manifesta dès en fance, on cite Caton d’Utique et Septime Sévère • es bien probable que le peuple d’Athènes, pour qui tophane a écrit les Guêpes , pratiqua ce jeu au moi *1 autant que les Romains. j
Arts divers. — En somme, il n’y a point de im [l( 1
Drexler, Ganymcdes, col. 1399, 62. Catalogue descriptif de cesJ) (J j, . j tfan. O. Jahn, L. c. p. 243-260. — U O. Jalin, L. C. p. 26» et P1- *’■ . (oir cn &
29, 3; cladiator, fîg. 3584; Ilelbig, Wandgem. Campan. n 13 plut. AçeS'
néral les n" 757 à 820 ; Collignon, Mythe de Psyché, Catal. y])!, 8 e,L
25 ; Apophtli. Lacon. 70, p. 213 L ; Aclian. Var. hist. XII, 1® > ‘ jg TisoMbein.
1 ; Ilor. Sat. II, 3, 248. — 14 Mon. d. lstit. arch. 1855, p . ^ p, *60,
Itec. de gravures d’après des vases ant. 1795, III, pl- x*vl" ’ ' __ n Hesyel'-
n. 88. — 10 Hesych. s. v. Imam'; Poil. IX, 119; Hoi. Dp0 • ’ ^ rendus. I®13'
s. v. puaMv&u ; Chrysost. Ad Corinth. I, 1- 19 •'SlÇ'P ^ -,
pl. ni, 8 et p. 54. - 19 Senec. De const. sap. 12; • „ Po||. 1
Spartian. Sept. Sec. 1 ; Ael. Aristid. Apell. Geneth • >
duo. 4.
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