LATINA
CAVDES
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Fig. 407
plaisante au joueur maladroit : « Ote-toi de là, donne ta place ; tu ne sais pas jouer, imbécile ; va-t’en 1 ! » Ou bien c'est un défi adressé par un des joueurs à son adversaire, un compliment au vainqueur, une pensée morale ou un
conseil sur le jeu.
Quelques exemplaires font allusion à des victoires romaines Un certain nombre sont rédigés en vers tout comme ceux qui nous ont été conservés dans Y Anthologie latine sous le nom des Duodecim sapientes, poètes du ivc ou du ve siècle de notre ère 3. En réunissant tous les exemplaires connus jusqu à ce jour, tant par les manuscrits que par les inscriptions, on arrive à un total de soixante et dix-neuf. La grande majorité provient de Rome; quelques-uns cependant, trouvés à Trêves et en Afrique, attestent que la popularité de ce jeu s’est étendue fortloin. Aucun exemplaire ne paraît antérieur à l’an 150 ap. J.-C.; il est peu probable qu’aucun soit postérieur à
l’an 400 4 . .
Parmi nos tabulae il y en a deux qui nous fournissent un renseignement précieux ; la première fait dire àun des joueurs : « Si le dé te favorise, moi je te battrai en m’appliquant. Si tibi tessella fai'et, ego te studio vincam ». On lit sur la seconde : « De mauvais points obligent le joueur habile à bien jouer. Invida puncta jubent feliee ludere doctum :1 ». Il en résulte : 1° que ce jeu était un jeu de dés ; 2° que le joueur pouvait corriger par la manœuvre de ses pions les effets d’un coup de dés malheureux. Il faut donc écarter l’hypothèse que nous avons affaire là à un simple jeu de dames ou de marelle G. Ce qui s’en rapproche le plus, c’est assurément notre trictrac. Pourtant on ne saurait l’identifier avec les duodecim scripta (voir aussi aléa et tessera). Peut-être faut-il y voir une forme du trictrac brièvement décrite par Isidore; on y jouait avec trois dés sur une table, où étaient tracées trois lignes ( ternae lineae ) et six compartiments ( senarii loci) 7, ce qui correspond bien au plan de nos tabulae. On doit supposer que l’un des deux joueurs avait à sa disposition les lignes de droite, l’autre celles de gauche, et qu'après avoir jeté les dés, chacun d’eux faisait avancer le pion de lettre en lettre jusqu’à ce qu’il arrivât au bout. Le gagnant était celui qui avait fini le premier, et le mérite consistait à finir promptement, comme le prouve l’inscription : « Veloci lusori dicite laudes 8 » .
Une des tabulae que l’on a découvertes à Rome était gravée, avec quelques autres, sur le pavé de la basilique Julia, au forum, où elle avait autrefois amusé les oisifs 9. Cicéron s’indignait fort qu'on osât venir jouer aux
* Corp. inscr. lat. XIV, 4125, 1. — 2 Sur ceux qui . rappellent les acclamations du cirque, voir l'hypothèse de Movvat, Bull, des antiquaires de France , 1895, p. 174 et 179. — 3 Rjese, Antholoyia latina , nos 495-506.
— 4 Soixante et seize numéros ont été catalogués, avec références aux ouvrages antérieurs, par Max Ihm, L. c. Il faut y ajouter de Rossi, Bull, di arch. ristiana , 1891, p. 33 = Comptesrendus de V Acad, des inscr. et b. I. 1893, p. 195 ; Movvat, L. c. p. 180 ; Carton, Découv. épigr. en Tunisie , 1895, p. 84, n. 114.
— Max Ihm, n05 15 et 16. — 6 Comme le prétend Marquardt, Rôm. Privât ceb. p. 859, d'après Ov. Ars am. III, 365; Trist. II, 481. — 7 Isid. Etym. XVIII, 64; Becq de Fouquières, p. 389; Max Ihm, p. 228. — 8 Max Ihm, nos 32 et 33. La table de Bruzza, Annali dell' lstit. arch. di Borna , 1877, tav. FG, n<> 29 (cf. Max Ihm, n° 23), appartient sans doute à une variété de ce jeu sur lettres. De même celle des Notizie dey li Scavi , 1889, p. 160 (= Bull, délia commiss. arch. municipale di Borna, 1886, p. 93). — 9 II. Jordan, Sylloye inscriptionum fori
des en plein forum, dans ce lieu auguste où « justice ,0. Mais ce devait être un scandale n rfindail ,a Une autre table a été relevée sur le in C°ramu». Timgad, en Afrique (fig. 4676) ; elle occu^S J
trottoir, de telle sorte que les joueurs pouvaient jouer assis comme sur un banc ".
3° Nous devons ensuite grouper ensemble, faute de renseignements plus précis, un certain nombre de tablés assez différentes les unes des autres par le dessin, mais qui supposent soit l’usage des pions, soit celui des dés, soit les deux réunis. Telle est celle que représente la figure 4677 12 ; on y voit des cases parallèles séparées par des lignes horizontales, et dans chacune d’elles des chiffres, dix, vingt, soixante-dix, trois mille, puis une palme, à côté d’un monogramme où les lettres P et F paraissent être réunies et qui, d après 1 in terprétation du P. Bruzza, signifierait p(alma) f(e/àiteij \ et marquerait le but à atteindre par les joueurs • 6' 'Iul est particulièrement digne de remarque, c est qui 1( SIT saïques maçonnées sur le sol ont quelquefois v I ^ des jeux du même genre ; ainsi celle delà figure | ^ véeàTebessa, en Afrique. Au centre navigue un chargé de rameurs ; on lit au-dessus 1 um 1 I
romani dans l 'Ephemeris epigraphica, III (1877), p- -'•> n Max Ihm, n0*®)*
Phil. Il, 23. — n Boeswilwald et Cagnat, Timgad, p. 20, bg. • ^ j3 Bniaa,
— ü Huit, délia commiss. arch. comun. di Borna, ,88b’. Annali dell
Interpretasione del monoyramma J? nei contorniati e m i j 'rin(i,,s de munis»11' lstit. arch. di Borna, 1877, p. et suiv. iav. FG ; Blanche , ‘ ^ v#jr pnc()rc
tique, p. 49-50. Autre labié analogue, Corp. inscr. lat. . - " - ^ «7:
de Rossi, Borna sotterranea, III, p. 3~2 ; Bruzza, Anna | pner, Qames ancie"1 Bull, délia commiss. arch. municip. di Borna, 18/8, p - s's > ^ pjuiHot, dans AZdw-
and oriental, p. 304-365 ; Boeswilwald cl Cagnat, Ttmga' ■ I» - g,J83) donnée cornu11' de la Soc. éduéenne, N. S. t. XXIX. La table du Corp.wsc i •( . scprocul- I L .
temple par plusieurs savants (Gruter, Inscr. un 1 , ,Sa'"' ' pou,iuitrrs, Bux ‘h’ •
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Fig. 467
Hist. aug. Il, p. 751 ; Jacobs, Anthol. gr anciens, p. 354; Ricli, Dict.des ant.s.v. Abacus ), c Becker-Gooll, Gallus, III, p. 475 ; Marquardt, Bûm.
Sl fausse tFicorom, Privatleben, p 8:,8>
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ftrmo redux
Jreux 1 ; PIus , .
hommes debout <
divers animaux. La
liosaïqoe , 101 '
(Telle était com- Iplète, était entourée d'une bordure divisée en douze compartiments
qUi indique évidemment un coup lieubas, sur le rivage, sont représentés deux
dont
Iphat'im contenait un
animai; des chiffres,
qui ne sont nullement des numéros d’ordre, sont inscrits à côté de chaque figure ; on y trouve en trois endroits l’inscription inexpliquée curis et curis XI. Il est bien probable que | ce jeu avait des rapports avec notre jeu de l’oie, et, comme la mosaïque provient d’un établissement debains, on suppose qu'elle y avait été placée pour distraire les ■clients du lieu2.
I 4° Enfin mention-; i nons les tables dont la surface présente dans
un ordre régulier une série de petites cavités circulaires; il est clair qu’elles ont été faites pour un jeu semblable à notre jeu de billes ; si l’on en juge par le fragment reproduit dans la figure 4679, il fallait probablement avancer de trou en trou jusqu’au but indiqué par le monogramme, ou peut-être atteindre ce but sans tomber dans les trous intermédiaires 3. Nous ne savons pas si les anciens ont connu les billes; du moins ils n’avaient pas de terme qui corresponde exactement au nôtre4; ils jouaient à la Moquette (t poTca) avec des glands, des noix ou des
pourtant. il f osselets [nuces, talus, tropa]3. dni11 y a de fortes prés<
1 Coi"parez
résomptions que des tables comme
L ‘ Hecuell r C‘ 'e n° -U — 2 Héron de Villefosse
*îkSoc-<lesmtiuu .°nSl“ntlne> XXIV, 1889-1887, p. 240, pl. jji (= Bull. ■**«,. VI, i88/ *'£ de Fl'a™e, 1886, p. 205 et 268; Berné de l'Afrique ll5<s (*a,»s le fi,,!! ffit , ’ * ( 1 P** In)- Autres mosaïques de jeu à Ostie et à Porto, de lu lV UC' dn antiquaires de /■'rance, 1880, L. c. ; en Pales-
*swnni;,i„ ir. ues antiquaires de Fn
t unce y 1899, p. 376. — 3 Bruzza dans
IL, '0ll,a' '884, p. 70 «t'c!,- * ' !°rna’ l877, lav- 1-0 ’ n" -c ; cf. Buil- tell’ 1 st . arcli. ■ “""'"ont analogue a mï oos'vil"al(1 et Cagnat, Timgad, p. 30, fig. 13 et 14.
Pc c,TIU<'<' “ la Diroction)"n'' 7'L" tC parMllp Harriet A- Bo>l1 (photographie de Fa tl,,‘ ont Otv» ni , , 11 * 011 Prondre garde de confondre ecs cavités
Jeux des 'S'’I V ** SU1' d(‘s monuments mégalithiques. — 4 Becq ,coroni’ ^mu’77 p-.lss- - 3 Pollux. IX, 103. - BmuocJ \ . ' strumenti lusori degli antichi Romani,
celle-ci nécessitaient l'usage des billes. G. La paye.
LUSTRATIO. KotOaptri;. — Purification sacramentelle
et symbol iqu e, e flectut'*e par des moyens matériels opérant à la façon des charmes magiques, laquelle a pour effet d’effacer les souillures morales (c’est-à-dire immatérielles) chez l’homme, ou celles qui leur sont assimiléeschez les êtres inconscients.
11 est à peu près impossible de définir, c’est-à-dire de ramener à une idée plus simple, le concept de souillure ou impureté qui engendre celui de purification. On lui applique métaphoriquement tout ce qui peut être dit de la souillure ou malpropreté matérielle. La souillure qu’efface la lustration a, comme caractère négatif, celui d’être, une fois acquise, à peu près indépendante de la volonté, qui peut contribuer à la créer, mais non pas à la détruire ; comme caractère positif, d’être un maléfice dont l'explication est à chercher dans la démonologie animiste, maléfice attaché à la personne, mais en même temps contagieux à la façon des maladies 1 .
La lustration ou purification à la fois matérielle et mystique, celle-ci symbolisée par celle-là, est la raison d’être d’une foule de pratiques rituelles, dispersées dans les cultes grecs et romains, compliquées par le conflit de deux points de vue opposés, que l'on a l’habitude de confondre dans l'idée abstraite d'expiation. Le sujet appartient à l'histoire universelle des religions, car il n’est pas de religion qui n’ait eu ses lustrations rituelles. Même restreint à l’antiquité classique, il parait susceptible d’une extension indéfinie, et, pour le limiter, il ne faut pas trop compter sur le vocabulaire. Les Grecs expriment l'idée de purification, plus ou moins mêlée à celle
Roma, 1734; Becq de Fouquières, Jeux des anciens, 2' éd . : Bruzza dans les Annali dell' Instituto arclieologico di Huma, 1877, p. 58, lav. FG ; Rullettino délia commissione arclieoloy. municipale di Borna, 1877, p. 81 ; Marqnardt, Privatleben der Rôm. p. 859; Ma* lhm, Bômisclic Spieltafeln dans les / tonner Studien :u Kékuié, Berlin, 1890, p. 223 ; Belle tarole lusoric romane Mitthcilungen des deutsch. arcli. Instituts, Rôm. Ablbeil., VI, 1891, p. 208- Blinkenberg dans les AJittheil. des deutsch. arch. Instituts, Atlicn. Ablbeil., XXIII 1898, p. I.
I.USTBATIO. I Maléfice personnifié en Grèce dans r'Eçtvùç [flriae . le Samuv 4X4» TUO, «Ivriifio;, mxX«|*v«ïo,-, i^ùtrtwp, les ioai, etc. Théorie de l’àiiTiiçtuv Wpivtia dans Antiphon ( Tetral . 1,3, 10 ; 3, 1, 3-4). L 4XiTqçio; à Félat de lutin domestique, qui Tfàirststv hvcrifîr. si (Andoc. Mgst. 130). Hérédité du ;1,'aop.a (Paus. U, 18, 2), bien connue par les tragiques.
4078. — Mosaïque de Tébessa.
d'expiation*, par une foule de termes dont la synonymie n'est qu’approximative, mais suffit à opérer des confusions perpétuelles2. En grec, purifier se dit, au sens le plus large, au propre et au figuré, xaOaîpetv (xaÔaptÇsiv), d’où xx0ap<rt; (xa6apt<rp.o;), purification; xaOapu.ôî, moyen de purification considéré comme actif; xdOaptxa, le même, soif dans le même sens, soit le plus souvent considéré comme ayant agi et chargé des souillures qu'il a enlevées ; par conséquent, chose impure. Les moyens de purification sont encore désignés par des dérivés de la même racine, qui prennent indifféremment
I un ou 1 autre sens (xx xaôxp-rixâ, xaOipdtct, xaôapx^pia).
II en va de même avec les dérivés de xy veuoi (àyvi'Çto), où 1 idée mise en relief est celle de pureté morale, âyvtffjxôç, àyvtcaa, Ta àyvsuxtxà, àyvumxâ, iyv.<mjpta, iyvoTtoià, âyvo- -oÀa, et les dérivés de (Xoéw) Xûw, qui représentent soit I idée de tache à laver (Xég-r,, Xuga, Xüôpov ; cf. lues )3, soit 1 idée juridique de délivrance par le rachat ou rédemption, Xiixpwffiç, ÀÛTpov, xà Xux'/jpta, Xuxtxâ. Tous ces termes contiennent à l'état latent ou suggèrent des idées complexes qui prédominent tour à tour suivant l’emploi qu’on en fait : la purification symbolique, atteignant l’âme par le corps, qui fait disparaître la souillure quasi matérielle (giasixa, puaxaôç, p.oXucp.a, p.oXu<7p.6ç) OU morale (ayoç, gé<7oç) de l’être impur (giapôç) ou pécheur et maudit (Évayrjç, àXix7;p!o;, TraXauLvaïo?) ; l'expiation par des actes qui s ajoutent ou se substituent à la purification sacramentelle, prières, pénitences, vœux, offrandes et compensations de toute sorte (fjLsiXtxxpa, puiXq^ia) ; enfin, comme résultat final, l'apaisement, la propitiation ou réconciliation (îXaagoç, 'tXatrua) avec les dieux dont on a ainsi détourné la colère ou la malveillance (à7toxpo7rta<jpô<;, à-0TpG7ti'a<;u.x, àTroTroaTrrj), avec l’aide de dieux indulgents par nature ou rendus tels par des supplications appropriées (@eot aîroxpoTraioi, i7to7rop.7taTo[, Xûo’io'., xaOxpcioi, iyvtxat, âXe^i'xaxot, çpûçiot, txéciot, (xstXty tôt ; cf. deus Averruncus , dea Februa).
La terminologie latine, moins abondante que la grecque, n'est pas plus précise. L’être impur est impius, mais la souillure attachée à sa personne ( piaeulum ) est considérée comme de nature morale ; c’est un péché ( pia euhim commissum) volontaire ou involontaire, qui doit
1 II s’agit uniquement ici de l’expiation religieuse ou satisfaction volontairement offerte, et non d’un châtiment involontairement subi, que l’expiation a pour but d’éviter. Le vague de ces mots : expier en français, sühnen en allemand, perpétue l’équivoque. Le français expier a môme complètement perdu le sens de purifier. On ne peut plus s'en servir pour traduire expiare en ce sens (v. g. ap. Liv. V, 50). — 2 Voy. dans Pollux (I, 32) plus de quarante expressions relatives au sujet.. — 3 Aûflpov, o èç ai|ACCTO; jac/Xu»t;a&5 ov yor\ &ico\oû<ra<r8at, ica ^ à tou a où u, às oj Au®», il o Z y ai X j j* a xâOappa, xai XujAatvcu to àicoxaOatptu
(Eustalh. Schol. Odyss. XXII, 402). — 4 L’étymologie de pins est très incertaine, et il est possible qu’elle ne donne aucunement le sens de « purifier » : mais ce sens était considéré comme premier par les anciens. Sane pins potest esse purus et innocens et omtii carens scelere. Piare enim antiqui pur gare dicebant : ïnde etiam piamina , quibus expur gant liomines ; et qui purgati non sunt impii (Serv. Aen. I, 378) : pii s manibus , i. e. puris (Serv. Aen. IV, 516). Quid enim est pium, nisi castum [sens propre] : quoniam piare est propitiare [sens dérivé] (Serv. Ecl. VIII, 82). Les mots piamina et piamenta ont été forgés pour traduire les xaGaçjiot grecs, à la place du terme archaïque februa (voy. ci-après). — 5 Au sens de médication par drogues dans Dig. XLVIII, 8, 3, § 3. — 6 Februare, id est lustrare (Varr. L. lat. VI, 34) ; — februare , id est pura f acere (Varr. ap. Non. p. 114), lustrare ac purgare (Fest. Epit. p. 85). Cf. Censorin. 22, 14; Macr. I, 13, 3 ; Lyd. Mens. IV, 20. Februa Romani dixere piamina patres (Ovid. Fast. II, 19) — quodcumque est quo corpora nostra piantur (II, 29). — 7 L’étvmologie lustrare de luere (aoûecv et >.tleiv) n'est pas douteuse. Je laisse à de plus compétents le soin de décider si l’on peut y ramener les dérivations qui ont donné, d'une part, les composés comme illustris , sublustris, etc.; d’autre part, lustrum (avec u bref) au sens de bourbier, bauge, repaire (lustra ferarum — meretricum. Cf. Fest. Epit. p. 120, s. v.). Ce dernier sens, qui se rapproche de celui de les , lutum , peut procéder du sens contraire, comme le sens péjoratif de et