ivA nPVr
Cet usage
devait se re
, s i(.s villes antiques. Les Tables Eugubines nous 1011 ^ ,„pV.s jusciue dans le détail, les rites des Ambar-
ont consti > ^ j 1
fia ou je YAmburbium d Iguvium, qui nous sont [maintenant mieux connus que ceux de Rome [cf. augu- | l C’est une procession dont tous les pas sont réglés Tain prodigue à chaque station les ressources variées de la cathartique, sacrifices, libations, fumigations d'encens, feu nouveau, etc., employées dans un ordre, suivant des rites, et avec des formules définis. Ce Rituel des lustrations publiques contient aussi le cérémonial d’un lustrum appliqué non plus au territoire et à tout ce qu’il contient, mais au « peuple » *. On y rencontre des vestiges de cérémonies semblables aux Poplifugia ou au Rcrjifugium des Romains, lesquelles ont peut-être été des lustrations, mais ne sont plus pour nous que des énigmes, comme lesBompdvia d’Athènes.
En attendant la fin de l’année, où Februarius devait mettre en branle tous les februa, il y avait place pour des lustrations moins générales, mais pourtant officielles, comme lebalayage du temple de Vesta, analogue aux KaA- XuvTvjpttx et IIÀuwqpta d’Athènes. Vesta, le feu sacré, était le parfait symbole de la pureté. Le foyer ne devait être alimenté que de bois heureux et par des mains virginales. Aux Kalendes de mars, premier jour de l’an, il était régénéré par le feu nouveau, et les lauriers séchés alentour étaient remplacés par des rameaux frais 2. Du 7 au 15 juin avait lieu le nettoyàge annuel3. Un idéal de pureté austère, que les Romains confondaient aussi, comme les Athéniens, avec le deuil, planait sur la ville. Point de mariages ; les matrones venaient pieds nus faire pour ainsi dire amende honorable au penus Vestae : la /taminica Dialis, au cours de son célibat temporaire, ne devait ni se peigner ni se couper les ongles « jusqu’à ce que le J ibre placide eût porté à la mer dans ses eaux jaunes les balayures (purgamina) de Vesta ». C’est dans e fleuve, en effet, que, d’après Ovide, étaient jetées ces ordures, qualifiées s ter eu s dans les calendriers. Peut-être n} arrivaient-elles que par dérogation ou addition à un r‘fe plus ancien. Varron, expliquant les sigles Q[uando]
tj'icus] D[elatum ] /'’[«$] des calendriers, dit que le s Meus extrait du sanctuaire de Vesta était porté « par la monUe du Capitole en un endroit déterminé 4 ».
■ n il déjà recensé la part qui revient aux devoirs do-
hiitrandono ^a^es Fu(jubines, Paris, 1875; Fr. Büchcler, Iguvinne de
Vestae. MaCp y (^'S lnterPretatio, Bonnac, 1876. — 2 Fest. Epit. p. 106, s. v. Tgnh 23*. 713-71/,' 4*7 •*’ 12’.6- 0vit1' Fast- HI, 137-144. — 3 Ovid. Fast. VI, 219. oede Vestae si ^ vocatur Q. St. D. F. ab eo appellatur quod eo die ex certum (yarr y f)'}'Uur et per Capilolinum clivum in locum defertui
dar.s le Tibre en 'V-). On pouvait reprendre là le stercus pour le jetei
^r®Ui>n, de circuit ( du rite des Argei. — 5 11 y avait peut-être une lus
^^‘'montiun n T Fr. p. 1 18 Bekker) plus large, le 1 1 déc., jour di
- 6 Va, T ' "'"S *lssée aux Montani (Varr. L. lat. V, 41 ; VI, 24. Fest. p. 348) ''vide [Fast, | \ , tlion. I, 32. Liv. I, 5. Plut. Caes. Cl, etc
réminiscences olisc'. ~ ’ m^e’ P0111’ appliquer la vertu prolifique des lanières, de, loutl' licence (cf i, . . . 'C"ucs Pa)’s °ù les dieux-ljoucs passaient pour avoii ")• - 1 Ces, poJ, 4G- Slrab. XVII, p. 802. Aclian. II. Anim. V, 29; VIII 'Ioniennes. g j j tolémistes » un argument analogue à celui tiré des «çxto ""dij lustratur anti ' ,** ^llrua^0' Qnod tum februatur populus, id est Luperci.
1 1 ’n oppidum Palatinum gregibus humanis cinctum (Varr
LUS
mestiques dans l’ensemble de purifications qui ont valu le nom de Februarius au dernier mois de l'année. L’État s’acquittait des siens, auxquels il n’avait rien ajouté depuis le temps de Romulus5, en lançant ses Luperques autour de l’enceinte de la vieille cité du Palatin, le 15 février, jour des Lupercalia [lupercal]. Nous n’avons pas à nous occuper ici des origines de ce rite donné comme « arcadien » par Varron et, d’après lui, par tous les auteurs anciens8, — un sujet sur lequel s’est exercée depuis la science et l’imagination des critiques modernes 7, — mais seulement de la lustration qu’il comporte. C’est le caractère éminent de la cérémonie, à tel point que Varron justifiait par là le nom du mois de février 8 et que d’autres prétendaient retrouver dans Luperci le verbe luo9. Les Luperques commençaient par sacrifier des boucs, avec addition de mola salsa fraîchement préparée par les Vestales; après quoi, ils ôtaient leurs habits pour endosser la peau des victimes et couraient en cet accoutrement autour du Palatin, distribuant aux femmes postées sur leur parcours, comme gage de fécondité, des coups de lanières taillées dans les peaux sanglantes. C’est ainsi du moins qu’on peut résumer l'essentiel du rite. On y reconnaît à première vue l’engin de purification si apprécié ailleurs sous le nom de A>.o; xüjo'.ov, capable d’éloigner tous les maléfices, y compris la stérilité10. Sur ce fonds immuable ont pu se greffer des pratiques plus ou moins autorisées. Plutarque y ajoute le sacrifice d’un chien11 et réduit le costume des Luperques à une simple ceinture, les peaux étant découpées en lanières. 11 sait aussi que, au moment du sacrifice, « deux jeunes gens de famille » — sans doute les magistri des deux sodalités ( Fabii et Quinctilii ) — s’approchent des sacrificateurs, qui les touchent au front avec le couteau ensanglanté, marque aussitôt essuyée avec de la laine imbibée de lait. Ceci fait, les jeunes gens doivent rire. D’autre part, Lactance, après s’être moqué des Salions, désigne évidemment les Luperques par « ces gens qui courent nus, parfumés, couronnés ou masqués ou enduits de boue 12 ».En tout cas, le caractère de lustration était tellement inhérent à la fête, que le pape Gélase ne put la supprimer qu’en la transformant en une Purification chrétienne ,3.
Il ne reste plus, pour clore cette longue et pourtant sommaire énumération, qu’à mentionner la grande lustration, la plus solennelle de toutes, qui marquait le passage d’un siècle à l’autre [saeculaiîes lidi . Étrusque et sabin par ses origines, romain par son histoire, grec par ses rites, cet ensemble de cérémonies combine les ressources cathartiques d’au moins trois religions, surchargées de la révélation sibylline. Nous laisserons à un
L. lat. VI, 34) ; nam et Lupercalia februatio (VI, 13). Cf. Plut. Rom. 21. — 9 (Lupercal) spelunca in qua de capro luebalur, id est sacrificabatur (Serv. Ae n. VIII, 313). Servius ne comprend plus l’clymologie qu'il a conservée et que Lobeck (p. 681, g) trouve encore suffisante. Ungcr préfère lues. Tile-Live (I, 5) ne voit là qu’un jeu {ludicrum — ut nudi juvenes... per tusum atque lasciviam currerent). Eu revanche, d'autres y voyaient des gens qui se sauvent tout nus pour échapper au déluge (Aug. C. Dei, XVIII, 12). — 10 C est cette peau qui est l'engiu efficace : secta quia pelle Luperci | Omne solum lustrant idque piamen liabent (Ovid. Fast. II, 31) — nam pellem ipsam capri veteres februum vocabant (Interp. Serv. Aen. VIII, 343) — quo die mulicres februabantur a Lupercis amiculo Junonis, i. e. pelle caprina (Fest. Epit. p. 85, s. v. Februarius ). — U Plut Rom. 21. Q. Rom. 111. Il remplace les houes par des chèvres (aly«î), sans doute en l'honneur de Juno Februlis. 12 Laclant. Inst. Div. I, 21. Sur l'addilion de la transvectio equitum aux Lupercales (ci-dessus, p. 1430), voir Val. Max. II, 2, 9. — '3 Gélase (492-496) en fit la Puri/icalio R. Marine Virginis (2 févr.), le caractère le plus apparent, à l'époque, dans les Lupercalcs étant la februatio mulierum. Cf. Baronius, Ann. VI, p. 522.
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LYK
article spécial la description détaillée de ces iudi, ne prélevant ici sur le sujet que l'indication des moyens matériels de purification. On disait que les ludi Taurei, ébauche des futurs Jeux Séculaires, avaient été institués par les Sabins, à l’occasion d'une pestilence, « afin que la contagion épidémique se portât sur les victimes1 ». C'est le procédé banal de la substitution. Dans les Jeux Séculaires, les sacrifices de victimes blanches aux dieux célestes, noires aux divinités souterraines, sont uniquement propitiatoires; de même les sellisternia des matrones [ lectisternium et les processions avec cantate. Horace, attentif à ne prononcer que des paroles de bon augure, a évité toute allusion aux rites expiatoires, qui ont pourtant fourni le type et la raison d’être du programme et qui, après les guerres civiles, eussent été tout à fait à leur place. C’est que le peuple entier s’est purifié, par individus et par familles, avant d’assister aux cérémonies publiques. Les XVviri S. F. ont ouvert des bureaux de réception pour les prémices des récoltes (fruges) en blé, orge et fèves, de distribution pour les suffimenta (xaôipsia, Xûaaxa), c’est-à-dire des torches, du soufre et du bitume2, avec injonction aux citoyens de s’en servir à domicile et de ne revenir que suffiti. De leur côté, les XVviri S. F. ont purifié les fruges, symbole du siècle nouveau 3.
Tel se présente à nous, disséminé et incohérent, l’ensemble des pratiques conservées à l’époque historique par les Grecs et les Romains pour satisfaire, sans souci d’une théorie quelconque, la logique instinctive qui a institué la médication de l’âme par traitement appliqué au corps ; logique vraiment universelle et qui obligé encore aujourd’hui les doctrines lés plus spiritualistes à lui faire sa part. A. Bouché- Leclercq.
LYCIINUCHUS [latima] .
LYCI1XUS [LUCERNAj.
LYK AI A (tx Aûx*ta). — Fêtes célébrées en l’honneur de Zens Lykaios sur le mont Lycée, l’Olympe de la Parrhasie arcadienne1. On sait que les Arcadiens se plaisaient à attribuer à leurs divinités et à leurs légendes une très haute antiquité : les autres Grecs ne contestaient guère lebien fondé de ces prétentions 2. Aussi, les auteurs sont-ils d’accord pour faire remonter l’institution des
1 Serv. Aen. Il, 140. Ci-dessus, p. 1H0, 0. — 2 A->:Ss; xai Oeïov xal ÉiasaX-ro; (Zosim. Il, 5). llérodien (III, 8, 10) compare l'ensemble des tepouppiat à l'inilialio» aux Mystères. Il est question des suffimenta dans les procès-verbaux de 17 av. J.-C. (lig. 30, 48, 68, 76) et de 204 ap. J.-C. (II, 7, 23-25, 27) in Ephem. Epigr. VIII [1802],
p. 225-309. 3 Fruges lustravit lustrandi piandigue saecularis sacri (Actes de
204 : II. 16). — Bibliographie. Io. Lomeier, Epimenides, sive de veterum gentilium lustrationibus syntagma. Ultraj. 1681 : 2» édit, posthume, Zutpbaniae, 1700 (531 pp. 4»). Cette énorme compilation reste le seul ouvrage spécial sur le sujet. La partie concernant le sacrifice est traitée dans la dissertation* presque aussi confuse, de E. von Lasaulx, Die Sühnopfer der Grieclien und Rimer und ihr VerhSltniss ;u dern einen auf Golgotha , Wiirzburg, 1841 (in Studien des class. Alterth. Kegensburg, 1854, p. 233-282). Le sujet (lustration et expiation) se trouve visé en passant dans tous les ouvrages traitant des cultes grecs et romains, et particulièrement, pour la Grèce, dans Fr. Nagelsbach , Homerische Théologie , X iirnbei g , 1840, 3' éd. 1884, § VI, 24-29 ; Nachhoin. Théologie, Nürnb. 1857, § VI, 18-26. K. Fr. Hermann, Lehrhuch der griech. Antig. 112 [Heidelb. 1858], § 23 (Von Reinigungcn und Siihnungen). P. Stengel, Die griech. Kultusaltertümer (Iwan v. Muller, Handbuch d. klass. Alterlumswissenschaft, V2, 3. München, 1898), § 73-76.
LYKAIA. 1 Paus. VIII, 38, 2; Apollod. Il, 5, 8 ; Scliol. Apollon. Rliod. I, 539. La légende ’OXujit: . gravée sur les monnaies de la Ligue arcadienne n est pas, comme on l’a cru longtemps, une abréviation du nom de la montagne, mais la signature d’un magistral monétaire (voir fig. 4697). — 2 Fougères, Alantinèe et LArcad. orient, p. t96. — 3 Voir les textes réunis par Immerwalir, Kulle u. Alythen Arkadiens (1891), p. 3 et suiv. ; Paus. VIII, 2, 1-2; Scliol. Eurip. Or. 1647; Plin. Hist. nat. VII, 205. — 4 Apollod. III, 8 ; Pausan. VIII, 2, 1-2. — S Marm. Par. Ep. 17. — G Arislot. ap. Scliol. Aristid. p. 105 (éd. Frommcl). — 7 pausan. VIII, 2, 1-2.
8 Pind. Ol. IX, 102. — 9 Xcnoph. Anal. I, 2, 10; Plin. llisl. nat. VII, 205 ;
Paus. VIII, 2, 1-2. — 10 Plat. Alinos , p. 31Sc ; De rep. 565 d; Thcophr. ap. Porphyr.
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jeux du Lycée à Lykaon, fils de Pélasgos ot f légendaire du culte et du sanctuaire de 'z0 . , ndaleut Arcadie3. Tandis qu’Apollodore et PausanT • ■,'l'ai0Sen rent Lykaon comme un contemporain de Cé ^ C'msi(lè' bre de Paros 3 le fait vivre à la génération su^van’J ^ le règne de Pandion, fils de Cécrops. D’aprè j °US document, les jeux du Lycée auraient été prod u v le concours gymnique d’Éleusis. Aristote leuM ^ comme ancienneté le quatrième rang, après 1rs nies, les Panathénées et les Sthenia d’Argos il v' les jeux Olympiques ne venaient qu’au septième rlniT Pausanias, au contraire, défend la priorité des Lt/kait 8 ’ les Panathénées et celle de Lykaon sur Thésée1 " |
I. La fête de Zeus Lykaios (Zy,vôç 7uavâvu£,iÇ AuxcuVr* comportait un sacrifice (6u«rfa) et un concours de jeu gymniques (àycuv) 9. Le sacrifice et l’autel de Zeus Lykaios sont souvent mentionnés par plusieurs auteurs,' parce qu’on y immolait des victimes humaines10. Cet autel d’après la description de Pausanias11, se trouvait auprès de laSaxov consacré à Zeus Lykaios sur le sommet même du Lycée12; c’était un tertre de terre, devant lequel s’élevaient deux colonnes du côté du couchant. Elles étaient anciennement surmontées, dit Pausanias, de deux aigles dorés (fig. 4693) 13. C’est sur cet autel qu’on sacrifiait à Zeus en secret (èv aitocc-rj-nn) :
Pausanias se contente d’une allusion énigmatique à cette cérémonie, dont il lui répugne d’approfondir le mystère. On admet d’ordinaire que ces scrupules lui ont été suggérés par la coutume du sacrifice humain, attestée par d’autres auteurs. Subsistait-elle encore de son temps, cela semble assez peu probable, les Romains ayant interdit les sacrifices humains1'; peutêtre l’ancien rite barbare n’était-il plus rappelé que par un simulacre symbolique? Certains textes font croire que la victime était un enfant ou un jeune garçon1 .
Les jeux qui suivaient le sacrifice étaient, célébrés dans une autre partie du territoire sacré, et, plus exactement, dans un autre hiéron voisin, celui de l’an • Ce second sanctuaire lycéen occupait un petit ravin entre les deux principaux sommets du Lycée. Pausanias )
De ahst. il, 27; Polyb. VIII, 13, 7 ; Paus. V’I, 8, 2; Vlit, 2, 3, G; 13. - ; '
' ’ J YYIII 17' [ lin. ü
Isid. Etym. VIH, 9, p. 370; Varro ap. Augustin. Cu\ Del, iun,
nat. VIII, 34. - n Paus. VIII, 38, 7. -12 C’est sur le sommet aujoun ^ Diaphorli (corruption de AO; Éopxri?) que se retrouvent les restes ' " ^ je
Zeus Lykaios. Frazer (Paus. IV, p. 382) le décrit comme unc .*"?■ * c eouclie de 45 mètres environ de diamètre ; la surface serait encore recoin ci . ^rX.
tessons et de fragments d’os en partie fossilisés. 13 Ea Pllias0 ^ avaient été Èitîzçuo'ot t à -;i êti luzlouoTEja ÈiEEitoi»i«To parait signifier . des alÇ Dlaccs au-dessus, ajoutés, c’est-à-dire s’y trouvaient (plus-que-parfait — impai ai I ^ ^ ^ (produ moins (yè) dans des temps déjà assez anciens, autremen surmontaient
bablcment en ronde-bosse et en bronze doré) qui, dans an v'0jr plus bas). , ces colonnes ont été enlevés (pour être transportés à Mèga oi’®^ , insistent
On comprend d’ordinaire, avec la traduction latine de 1 e i 70) interprète : aguilae inauratae pervetusti operis. Bérard ( Cultes aica ^ ^ l01l(e vieille
« des aigies avaient été faits sur elle (avaient clé S1 a'i s ^ ,.0Se,itat ions 1res a1' mode », comprenant que Pausanias a voulu désigna tes v[esassez inelistincts. cliaïques de globes ailés orientaux, qu il aurait pris pom 1 es colonnes et des labiés On pourrait retrouver unc représentation assez conforme cs pn roinlc-bosse
placées en avant de l’autel (nço ?u^î) et surmonta s 1 1 c Wi()3 (Coup0 j1" 1 au Lycée et à Mégalopolis, dans le monument reproduit Pal ® SLudnicxIra. 9/ Musée Britannique, Journ. of hell. Stud. 1880, pl • vu, 1 etent""
rene, p. 14, fig. 8). - 14 En Afrique sous Tibère (Tertul . 'J \ himia„is sous Hadrien (Lactant. Div. instit. 1, 21) ; cf. Suc.ncr, De metm Graccos, Progr. Hanau, 1848. — lb Apollod. IH, 8, 1 • paus VIII, 2, 3)’<*a|ir, I la légende, Lykaon immole un petit enfant (pptœo; àvOp»uau, con)l11c otage; da|« I Ovide (Metam: I, 106-240) un jeune Molosse qu’d g“r al . 482) 0u son Pc 1 '
d’autres le propre fils de Lykaon, Nyklimos ( rzelzès, <7^ ^ paus VIH. 1''’ ’’ fils Areas (Eralosth. Kataster. 8; Hygin. Astr. 2, t).
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leinplo, un bois sacré, un hippodrome cl un ‘ 'destaux de statues avec des ins-
signaleun.
stade- ainM ^ ceg constructions ont été recon-
criplionb' ies voyageurs modernes C’était là,
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fcs«-;:.;s'que se donnaient dans V antiquité (zb d'1 Pall'|:'"','|eUx lycéens. Pindare a célébré quelquesrr ï!-’ 'unnueurs à ces jeux2. Le concours n’était pas
linS I U ^ 1* , l * Irvnc 1 oc rlïnrrmmnc ho
■ • I nix seuls Arcadiens ; tous les champions de
r Vrrmie y étaient admis, et les Lykaia étaient aussi Ifegl"ill. ies professionnels de l’athlétisme que les C0,irl Olympiques ou Néméens. Le programme ressern- |C.U. I ■ Cgkli des autres concours gymniques [certaminaJ. fal yait des concours d’hommes et d’enfants ; les épreu- |es mentionnées sont : la course simple (Sfdp.oÇ)3, la [ourse double (BtauXoç), la course en armes \
h course multiple (SÔÀ-./o;)5, la lutte, le pancrace, le pu- Lilat, et probablement aussi le pentathle G. Au dire de certains auteurs, c’est aux Lykaia que le ceste aurait apparu pour la première fois ; il y aurait eu aussi des concours de beauté 7. La présence d’un hippodrome à côté du stade indique que le ravin du Lycée était jadis accessible aux chars et qu’on y donnait des courses de chars. Boulé croit avoir remarqué sur les pentes de la montagne des traces d’ornières antiques creusées dans le roc8.
Les prix (aOAa) consistaient comme ailleurs en trépieds de bronze9. Toutefois, lorsque les Arcadiens de l’expédilion des Dix-Mille célébrèrent en Asie leur fête nationale, des slrigiles d’or furent décernés au vainqueur 10 ; mais cette dérogation à l’usage s’explique par les conditions particulières de ce concours, improvisé en pays lointain par une troupe de mercenaires.
Le même texte de Xénophon permet de fixer approximativement l’époque et la durée de la fête lycéenne. Lorsque Xénias, chef des mercenaires arcadiens des Dix- Mille, profile d’une halte de trois jours à Peltai pour célébrer avec ses compatriotes leur panégyrie nationale par un sacrifice et des jeux [zb. Auxoctx lOcnrs xat ày oiva IQiqxe), la cérémonie eut évidemment lieu à la date anniversaire de la fête du Lycée en Arcadie'1. Or, le calcul des étapes des Dix-Mille depuis le 6 mars, date du départ de Sardes, permet de fixer au 20 avril leur arrivée à Peltai 12. La fête ljcéenne était donc une fête de printemps; ni le mois de février ' ni la période caniculaire, qui avaient été proposés par divers savants14, ne sont d’accord avec les doiijnées de Xénophon. Les fêtes duraient au moins trois j j°ms. On n a pas d’indice sur leur périodicité, annuelle, j quinquennale ou ennéatérique. Schœmann 15 émet l’opini"u que les Lykaia avaient lieu tous les neuf ans, mais
aura
I n’allèg
gue aucune preuve à l’appui. Celte idée lui S'iiiN doute été suggérée par ce détail que la tykanthropie, U 1111 tdinorphose en loups des individus ayant goûté
la chair humaine du sacrifice, durait dix ans"'. De plus, Schœmann aura supposé que l'immolation de victimes humaines ne pouvaitavoir lieu à des intervalles trop rapprochés. Toutefois, la mention sur une inscription de Tégée d’un athlète quatre fois vainqueur au dolichosdes Lykaia 17, et, sur une inscription de Delphes18, d’un autre athlète trois fois couronné aux mêmes fêtes rend peu vraisemblable l’hypothèse d’une périodicité de neuf ans. Il est plus probable que, comme tous les grands concours de la Grèce, les Lykaia suivaient la règle de la périodicité quinquennale.
II. — A qui appartenait l'administration des sanctuaires lycéens, et de qui relevait l’organisation et la direction des jeux? Le sanctuaire de Zens n’avait ni temple ni statue ; il ne renfermait pas de trésors; un bâtiment attenant au téménos infranchissable servait de logis aux prêtres et contenait les instruments du culte ; c’est dans une partie de ce local que Pleistoanax trouva asile pendant son exil de 445 à 426 19. L’entretien matériel se réduisait surtout à pourvoir l’autel de victimes ; mais où et comment se recrutaient les ministres de ce culte sanglant? Pausanias mentionne le prêtre de Zeus Lykaios 20 ; après les longues sécheresses, ce prêtre s’approchait de la source Ilagno, lui adressait des prières, lui sacrifiait suivant certains rites, puis trempait sur la surface de l'eau un rameau de chêne : de l’eau ainsi agitée s’élevait, croyaiton, un brouillard qui se changeait en nuage et procurait la pluie à l’Arcadie. Quant aux jeux, ils exigeaient évidemment le personnel spécial requis pour tous les concours helléniques : une commission déjugés, des agonothètes, etc. 21 Par qui furent faits les frais des constructions actuellement visibles? D’après les dessins de Blouet22, l’appareil des murs rappelle les modes de construction en usage au ve et au ive siècle av. J.-C. On pourrait donc supposer que le stade et le bâtiment voisin de l’hippodrome ont pu être édifiés en pierres vers l'époque des grandes constructions entreprises par la nouvelle Ligue arcadienne sous l’impulsion d’Épaminondas, après 371 : ils seraient contemporains de la reconstruction de Mantinée, de Messène et de la fondation de Mégalopolis. Dès lors, on serait amené à croire que le xotvôv d’Arcadie prit la haute main sur le Lycée, que le district parrhasien fut incorporé au territoire de Mégalopolis et que les sanctuaires de la montagne sainte, ceux de Zeus et de Pan Lykaios, et peut-être d'Apollon Parrhasios, furent classés comme sanctuaires fédéraux. En effet, les bourgades parrhasiennes dont pouvait relever le mont Lycée furent dépeuplées au profit de Mégalopolis, à l’exception de Lycosoura, dont les habitants, réfugiés dans le sanctuaire des Grandes-Déesses, obtinrent de rester chez eux23. Mais, en fait, les inscriptions récemment découvertes
I 1 Gcll, r
B&Véd. de Al, •• ‘‘orea-i P- 106; Lcake, Atorea, II, p. 313; Bloucl, Rechercha i , l" ' aI'cll’lec'uro> 'L P- 37 el pi. xxxm, xxxtv ; Puillon-Boblaye,
I Ik'nléj Éluda 1 P ’ "oss’ fleisen, p. 91 ; Curtius, Peloponn. I, p. 299 ; ■ BacdccUr Grkcl ' / 130 SCI- > Biirsiaa, Geogr. Griechenl. II, p. 233;
IV, |, 3g, ' P- 303; Joanne, Grèce , II, p. 283; Frazer, Pausan.
Mil, 15i (Xénonlio "!*' ■ IX, 93 (Epliarmostos d'Oponte, lutteur), 01.
*1 Argos, lunC(|, e Lnrintlic, sladiodrome et pentatlile), Nem. X, 48 (Théaios I daurp cn i't10tln( |ii, 3 1 nld- hem. X, 48 et schol. ad h. I. — 4 Inscr. d’Épi- ’V'Vtîv IKavvadias y " G'I'iiUiricil : vLxr,ffcivTa... avopaç Si Aûxata SiauXov xat Çoryi. inscr. tjr' | “'"des à Épidaure, l,p. 78, n° 240). — 6 lnscr.de Tégée, j Scliol. pj11(p ^ ’ Auxaia âvSpa; SoXtgoy TETpàxtç. — G Pind. iVem. 48 ; | r-0,'P- inscr. n,. j . ’ 'ulrcs inscriptions agonistiques avec mention des Lykaia :
î®,®fea, voir pills jo>.(IIo™i°n<0; H31 (Sparte); 1713 (Delphes). Sur les Lykaia- I/empcI. p p);j ' Creuier-Guigniaut, 113, p. 1262 et Stackelberg, Apollo-
eiciiccs à aucun texte). La légende doit provenir d'une con¬
fusion entre caestus et cestus. — s Ét. sur le Pélop. p. 128. — 9 Pind. Xem. X, 48 (/ttkxo;); 01. VII, 133 el scliol. vet. ad h. I ; Polemon ap. Schol. Pind. Ol. VII, 133 (axsùecT! Ti|i5vTm). — 1° Xenoph. Aimé. I, 2, 10. C’est à tort que Lauer (S y si. der Griech. Afyth. p. 184) en conclut que les prix consistaient toujours en strigilcs d'or. — 11 Immcrwahr, Kulte u. Afyth. Arkad. p. 20. — 12 Curtius, Zeittafeln sur griech. Gcsch. p. 23. — 13 Dclacoulonche, Afrm. sur l'Arcadie, p. 109 (sans doute par analogie avec les Lupercales latines). — 14 11. D. Millier, Afyth. d. griech. Stümme, II, p. 81 ; Nork, Afyth. II, p. 42; Scluvcnk, Afyth. p. 177 ; GSrrcs, Studien sur yr. Afyth. I, p. 33 sq ; Mannhardt, W'ald u. Fetdkult, II. p. 336 sq. — 15 Griech. Alterthümer, 11, p. 223 et 449. — 10 Paus VI, 8, 2 ; VIII, 2, C ; Varr. ap. August. Civ. Dei, X VIII, 17 ; Plin. ffist. nat. 34.
17 Corp. inscr. gr. 1313. — I* Corp. inscr. gr. 1713. — 19 Tliucyd. Il, 21 ; V,
10, 3. — 20 VIII, 38, 3. — 21 Agonolhètc des Lykaia, Corp. inscr. gr. 1163.
22 Expcd. de Aforée : architect. pl. xxxm et xxxiv. — 23 pausan. VIII, 37,
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dans ce dernier sanctuaire nous montrent la cité des Lykourasiens (Auxoupcûnot) placée sous la dépendance de Mégalopolis 1 : sa situation parait avoir été celle d’une xcoavj privilégiée en raison de son caractère sacré : son et inique subsiste, mais il n’est mentionné qu’en seconde ligne après celui des Mégalopolitains.
Pour toute la période antérieure, la situation du mont bycée est mal définie. Géographiquement, le district de la montagne sainte appartenait au territoire des Parrhasiens-, mais rien ne prouve qu’il ait été la propriété particulière d une des bourgades parrhasiennes établies sur ses versants ou à son pied. Reste donc l’hypothèse d’un sanctuaire ayant appartenu à la Parrhasie tout entière. Celle-ci formait, en effet, une communauté, un îOvoî, dont les habitants étaient désignés aux jeux Olympiques par l’ethnique collectif de Parrhasien, et non par le nom de leur village natal 3. Il faut donc admettre entre ces xûp.a- parrhasiennes une liaison, dans le genre des ffucnrvigaTa S%wv [voir koiné et koinon]. En 421, le clan parrhasien tout entier se soulève contre la conquête mantinéenne4. L union politique de ce canton n’était que le corollaire d'une union religieuse très ancienne, dont le mont Lycée était le centre. Le clan parrhasien passait pour un des plus anciens rameaux de la race pélasgique 5. Cette antiquité vénérable valut à Lycaon l’honneur d’être considéré comme 1 ancêtre des éponymes de toutes les villes arcadiennes, grâce au rattachement à sa généalogie d’ Areas, le héros des districts orientaux du Mënale 6 ; de plus, la masse imposante de la montagne elle-même qui domine toute l’Arcadie du sud-ouest, enfin le voisinage du sanctuaire de Despoina à Lycosoura, toutes ces raisons contribuèrent à favoriser le rayonnement des cultes lycéens dans l’Arcadie tout entière. Il n’est pas nécessaire d’attribuer à Lycosoura la prospérité et la puissance de Mycènes ou de Tirynthe ; les modestes murs de son acro- J pôle ne justifient pas les prodigieuses destinées que la légende a permis de lui octroyer comme capitale préhistorique d’un empire lycaonide 8. De très bonne heure, le mont Lycée fut considéré par l’Arcadie entière comme un sanctuaire national 9. Plus d’un siècle avant la constitution de la Ligue arcadienne, une sorte d organisation amphictyonique devait assurer les ressources nécessaires à l’entretien du hiéron et à la célébration du culte et des jeux10. S’il faut en croire un texte
1 B. Leonardos, 'Eç^. 1896, p. 2i8. - 2 Les textes relatifs à
Zcus Lykaios et à Pan Lykaios les désignent comme des dieux parrhasiens : Pind 01. IX, 102 et schol. ad h. I. ; Sehol. Eurip. Orest. 1047 ; Schol. Dionys. Perieg! 415; \irg. Aen. VIII, 343; Nonn. XXIII, 151. Une légende postérieure sur l'insolence (zajjcnria) et l'impiété des Lycaonicles se fonda sur ce nom du pays (ApoIIod. üib. III, 8. 1). Xénias, qui prend l'initiative de la célébration des Lykaia par les Arcadiens des Dix-Mille, était un Parrhasien (Xenoph. Anab. I, 1, 2). — 3 Ethnique n«ffà«o5 : Iliad. Il, 609; Pind. 01. IX, 144; Tliucyd. V, 29, 39 ; Xenoph. Hell. VII 1, 28 ; Anab. I, 1, 2; IV, 7, 8; Diod. XV, 72 ; Strab. VIII, 388. Dans la liste des Olympioniques, Paus. VI, 8, 2. Cet ethnique n'a plus d'existence officielle au i\' s. (Foucart, Inscr. du Pélop. n° 340a). Les bourgades parrhasiennes appelées iroUs; par Thucydide (V, 33) et xSjjiai par Diodore (XV, 72, 4) devaient être, en fait, autonomes, comme dans le régime xcvrà — 4 Thucyd. V, 33-35 -
Fougères, Mantinée et l’Arcad. or. p. 390. — 5 Strab. 388. — C paus. VIII, 2 ! ApoIIod. III, 8, 1. — 7 Curtius, Pelop. II, p. 298. — 8 Bérard, Cultes arcad. p. 325 et 329. La legende locale de f antiquité de Lycosoura, la première ville qu’ait éclairée le soleil, vient tout simplement de son nom et du fait qu’étant située au pied même du Lycée, elle était la première ville placée sous l’œil de Zeus Lykaios (Paus. VIII,
38, ® T'"'' 'A?*àS"v «fusvj (Paus. VIII, 28, 2). Pendant la deuxième
guerre de Messéme (fin vu» s.), les Arcadiens auraient offert sur le Lycée un asile aux Messéniens échappés d'Ira et lapidé le roi Aristocratès en punition dë sa trahison, ils élevèrent une stèle avec une épigramme rappelant cet événement el se terminant
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Fig. 4694. — Zeus Lvkaios.
malheureusement tronq entre les fils
aent tronqué, lors du Darta ,
d’Arcas, la Parrhasie seraH8edel Arcai
et 1 entretien du sanctuaire de Zeus , , restée indiViSe assuré par des contributions coinmn ' 'U!°S aura>t été qu’on soit en droit d’établir un rapport ‘ 11 *4 nisation amphictyonique et „„ monnà™' ' eut cours en Arcadie dès la deuxième „S P"®1 1« et subsista jusqu'à la lin du v"> (fi., ™ ï|;»:dt
La provenance et l’interpré- * tation de ces pièces ont été souvent discutées. Ernest Curtius, suivi par d’autres numismates, en rapportait la fabrication au sanctuaire du Lycée et reconnaissait dans la figure du revers celle de Zeus Lykaios, dans celle de |vers n« puma, la grande déesse de Lycosoura. La lLnî Afxaoixov (APKAAIÇON ou APKAAIKON) indique » circulation commune à toute l’Arcadie. Ces monmJ auraient donc été de circulation normale en Arcadie durant le ve siècle jusque vers 418, date de la victoire définitive de Sparte sur les séparatistes péloponnësiens :
Sparte dut obliger les Arcadiens à abandonner un monnayage qui était pour elle le symbole d’une union dangereuse pour ses ambitions.
Mais cette théorie a été récemment combattue par MM. Imhoof-Blumer 13 et Percy Gardner14. D’après ces deux savants, le monnayage en question émanerait de 1 atelier de la ville d’IIéraia, qui l’aurait émis entre 470 et 417 av. J.-C. Les types représentés seraient ceux de Zeus Aphésios et d’Artémis. On allègue en faveur de cette opinion la ressemblance du Zeus des monnaies arcadienne! avec celui des monnaies d’Ëlis, l’identité de la soi-disant Despoina avec une figure des monnaies héréennes qu’on croit être Artémis se substituant à l’Héra des monnaies antérieures 15, enfin l’analogie de la légende ’Apxstoixo'v avec la légende ’OÀup nxdv des monnaies éléonnesl Les pièces arcadiennes si discutées seraient donc, en definitive, un monnayage émis à Héraia sous l'influence et a Limitation du monnayage éléen.
Cette nouvelle théorie soulève à son tour des objections d’ordre historique et mythologique : Pcequon sait de l’attitude politique d’IIéraia pendant le conflit
,p - I jr 33), D’après
par la formule de prière y aïçe Zeo pa^eu, xat ffàw *Aoxa8iav(l Jacobs
Polybe, citant Callisthène, cette stèle aurait été consacrée par les M' ^ j|
en avait conclu à l’existence d’un sanctuaire de Zeus Lykaios à M<
l | . il c’-jm |, |i|(‘D 'R* ^allt
semble que le renseignement de Pausanias soit plus exact , a ‘e j-i» :
./ ('e nnère il Ltaii1111
tuairc du Lycée. Paus. IV, 22; Plut. Ser. Niun. mnd. Ll. * I ..5 371 ar. Virg. A en. VIII, 572. 11 est probable que celte stèle ne fut dievée qu aprw ^ ^ J.-C. au moment de la restauration de Messèncct de la constitu1'"11 j^ajenCijcl). cadicnne (Hitler von Gartringen, art. Aristocrates dans Paulj-Visso\ , ^ ^
— 10 Voir arcadicum foedus et koinon, p. 841. — 11 Schol. Dion. °f2 g. Cur-
8ià TCapçTjomv, |v 5 tou Auxatou îeç-ôv et; xoina; et côàoj-, . flpriclltc dd"
tius, Pinder-Friedlaenders Beitr. zum ülter. Milnzkunde , p- *s * • ^ ^ |0 s«(- ;
Berlin. Akad. 1869, p. 472 ; R. Weil, Zeitschrft. fürNumisin. I ^ ■■ Coi)is, Fr. Lenormant, Monnaie dans l’antiq. Il, p. 81 ; P. Gardner, p. 28. La figure 4694 reproduit un spécimen des plus anciens, 1 J ^ unemonO*ij mer, Zeitschr. fiïr. Nümism. III, pl. vu, n° 4. La figure 4<> J j U I’^ ^ jjuSée de Fa du Cabinet des médailles. Cf. I, fig. 461 ; la figure 4696 un SP' f 'j'innici’i Zeitsc^r,f' Haye, d’après Imhoof-Blumer, L. I. pl. vii, n° 21. ’ * Duh'*0 ^ ^ j> (îardncr,
Nüm. III (1876), p. 288 ; Monnaies grecques, 1883, V- 1 8 ^ s<,‘ 352-375 ; Bl«so11, Catal. Brit. Mus. Petoponncsus, pi. lvh; cf. Mead, Ifist- ^ ^ . (jnt. l{r'1 Griech. Gesch. I, p. 703-704. — ^ Journ. of Hellen. Stud. V , f. KM-
Mus. Peloponn. pl. xxxiv, n°* 10, 11, 12, 13, 17 ; B- Weil, J p-
VII, 37 i ; IX, 20; Imhoof-Blumer, Mon. gr. p. 185; Hcad,
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„ siècle, mit aux prises les aspirations auto- <Iui« au | \,.Cadie avec les ambitions hégémoniques de l i'0""'" " ( jf)in je désigner cette ville au rôle que lui SpiirlL'’ J ^ (jcux gavants numismates. Pourquoi Héraia P"1' " ,11," liés 470 le privilège de l’émission d’un al"‘"l'v ,lepanarcadicn, alors qu’à cette époque scs liens rn°'nî\rndie étaient encore des plus lâches1? Cette p. sjgnale, au contraire, par sa docilité envers *TI ° ^ctson hostilité envers le parti national arcadien 2
Snarte et son r
J L;| qualification d’Aphésios appliquée par M. Gardner ' ^,||S jes monnaies arcadienncs est tout à fait arbiatiir II n’y a aucun culte de ce genre à Héraia; lors f même qu’il eût existé, on ne voit pas à quel titre cette divinité locale eût figuré sur des monnaies portant la légende ’ApxaSixdv. De même, l’existence d’un culte d’Artémis à Héraia est encore une hypothèse. 3° Les ressemblances signalées entre le type féminin des monnaies acadiennes et celui de certaines monnaies locales d’Héraia ne prouvent rien. L’art archaïque ne savait pas encore différencier ses types de déesses : entre Artémis etDespoina, il ne pouvait alors exister de différence plastique appréciable 3. Enfin la figure virginale identifiée avec Artémis sur les monnaies héréennes, où elle remplace le type plus ancien de l’Héra voilée, n’apparaît que sur une frappe plus récente, contemporaine de la constitution de la Ligue arcadienne. On pourrait donc expliquer l’apparition de cette figure, identique à celle des monnaies arcadiennes, par l’adhésion plus ou moins spontanée d’IIéraia à cette Ligue. 4° La légende ’ApxooSixôv comme désignation des «Arcadiens d’Héraia », suivant Imhoof-Blumer 4, serait insolite. On attendrait plutôt 'Ilpaiéwv ’ApxiSwv, légende <1 ailleurs invraisemblable historiquement. Les légendes au nominatif neutre telles que ’Apxaotxôv, ’OXug.mi'i doivent être expliquées en sous-entendant kpov ou
xoivbv. Le nominatif est employé, au lieu de l’ethnique au génitif pluriel, sur les monnayages ayant un caractère commémoratif, et lorsqu’ils émanent d’une comqui Irappe monnaie plutôt en qualité d’asso- J )n U. I^"“use qu’en qualité de corps politique exer- L 1111 ",s at;ributs de la souveraineté. C’est ainsi que minai if * ^<>s>X0lva impériaux ont leur légende au nofêtes mp A<7iac> xotvî,v Supfaç, etc. Les noms de
11 tonnés sur les monnaies sont au nominatif:
I ^ truite dp
1Wîr-l?Mi), oTles*H||e#ltTe 1EHde 6t Héraia fVI“ siècle’ 5()C 01‘ 58°-576; Co>'Pksll™t avec les .r'’,0118 DC Se désiSnent pas comme Arcadiens. — 2 Ils com- ^ms par le roj * 1 S ™ (Thuc. V, G7); le synœcisme des neuf dèmes
au moment de la consl i h r °mbro1? (380-371) [ou peut-être Kléomèno, 370-309], P0,is devait, dans la pensé Te 'a L‘gUe arcadienne et de la fondation de Mégalol>arti démocratiini,. , constituer un centre oligarchique pour résister
PW. I, Tl T'"" ^ ''ArCadiC’ Slrab- VIH, p. 337; Curtius, n,bre 370, probablement °llgcr<?Sj Mant™ée et l'Arcadie or. p. 374. En délu' |,w rePrésailles une /T après lc synœcisnr,e, l’armée fédérale arcadienne « Gardner LT “V ^ Héraia (Xenoph. Bell. VI. 5, 22; Pans. - t'u d° la monnaie? «JT , U"‘meme S'H doit appeler Héra ou Artémis r, onn‘ 9r- p. 19G -, Map- XXX1V. du Catal. of greek Coins , Pelop.
prr' \P : *'*’■ *)• - c linidauro TT d E,iS ’ ’0X^™ (Gardner, Cotai.
l'ii-mf 132; n lia ’ ’ P" ,58’ pl- xxix, 21. — 7 Argos (époque im-
Ca(„i 11111 ad°I>lée en rédieeâm r n° IC9’ ~ 8 Et 'iue l’auteur de cet article avait T0 K0,N0N’ p- ,i41- »«*« - 9 Gardner,
T ’ Les légendes telles , " T' fig' 4C2) reProduit un spécimen du Cabinet l"C mu|x.., X«pt..., gravées sur le rocher, appar-