V. 18> 47> t- 3SBull. de con\ hell. 4, 48 ; Le Bas, Loc
I et les députés peuvent ajouter de leur côté leurs observations30. Dans toutes les villes, la réponse comprend les mêmes éléments essentiels : l’indication de la demande, de 1 exposition des députés et la réponse proprement dite . Ces délibérations publiques présentaient de nomln eux inconvénients ; aussi on voit les Argiens demander aux Corinthiens de choisir des magistrats avec pleins pouvoirs pour traiter avec eux32; Sparte demande une discussion secrète aux Athéniens qui la refusent33. Les députés assistent quelquefois aux fêtes de la ville34; ils sont souvent chargés de faire faire eux-mêmes ' les offrandes qu’a décernées leur ville, telles que les couronnes, les statues, de faire graver les décrets honorifiques35. Faisons remarquer ici que les formalités de la réception sont abrégées lorsqu’une ville a reçu pour ses députés, d’une manière permanente, le -ncôtroSoî Tipbç t-^v pouAV xcù TGV Û7)gcv, c’est-cà-dire le droit d’être reçus immédiatement devant le sénat et le peuple, cependant après la discussion des matières de droit sacré36.
Les députés sont généralement logés chez les proxènes de leur ville qui doivent aussi les aider, les présenter, leur procurer des places aux représentations dramatiques. Primitivement ils étaient sans doute nourris, pendant toute la durée de leur séjour, aux frais de l’État qui les recevait37; mais à l’époque historique il' n’en est plus ainsi que par exception 38 ; l’État se borne à les inviter dans le local officiel, au Prytanée, siç -r b IIpuravEiov, au foyer public, ènl ttjv xotvYjv éirxiav39, à un seul repas, È7Ù ?evta40, quelquefois s tu i-evi<rp.o'v41, ou aussi, fréquemment cà Athènes, ÈTtt Ssïttvov42. A Athènes, l’invitation au repas est généralement pour le lendemain du jour où on a voté le décret43 ; il en est de même à Céos, à Délos44 et probablement aussi dans beaucoup d’autres villes; le peuple seul tà Athènes, et non le sénat, a le droit d’inviter43; les magistrats chargés d’inviter sont tantôt les magistrats ordinaires40, tantôt les magistrats ou les prêtres qui président habituellement à ces repas41; à Athènes, c’est je sénat48 ; le refus du peuple d’inviter les députés est une preuve d’hostilité49.
En second lieu, les députés reçoivent presque partout 30, sauf à Athènes51, des dons d’hospitalité, appelés aussi çsvta, dont la somme est tantôt fixe32, tantôt variable33 ;
a, ; c. i. att.
— « Four Athènes, C. i. ait. 1, 36; 2, 34, 4i c Q| 1 164. 209, 233, 289, 367 ; 4, 24 a, 3., 1. 17 ; pour d'autres villes, Deu, 18 9, C ’ gr. 3640 ; Dittenberger, Syll. 132, 165 ; W. o f British Mus. cD..v,r Bull 'de corr hell. 1892, p. 99-101, „• 6. 11 n'y a pas de doute sur le sens de la formule
1 T;,~ ' 9’ 40; 8’ 59' ~38 C- nr. 1193, 1. 32; 1837. - 39 0n
trouve tantôt les deux expressions réunies (Le Bas, Loc. cit. 3, 73, 77 • C i or 9340/.
f' ütL 2> 488h talltôt rune ou |,aütre. le prytanée seul (C.i. gr. 1837 b 3137" 3598 ! Le Bas, Loc.cit. 5, 87 ; Bull, de corr. hell. 4, 472 B; 3, 21 1 ; 8, 353 ; et près me lou’tes les’ inscriptions attiques, sauf C. i. ott. 2, 488), la ^ loriot seule (C. i. qr 1193-LelJs Loc. cit. o, 70, 231 ; Bull, de corr. hell. 0, 238 ; Polyb. 29, H, 6). 40 Her’ 9 |rr ’
4, lo4; a, 18; 0, 34; 9, 89; Diod. 4, 79; 13, 83; Dem. 7, 20- Poil 8 118 "’r •’
4 supplem. pars. Il, 11 b, fr. b-c, I. 15-16; 13 c, fr. d, 1. 13; 18 6. 1 93 u'iH b’
59 b ; 04, 1. 9; 73 A; 107 4; 109 4 ; 1104; 111 c; fr. 6 , 4 17 4- 217 4 La'for ' • '
est la seule exacte ; ef. Cobet, Var. lect. p. 248. - 41 C. i. qr. 2349 4 . a , o"6,
33- — 42 C- att' 1 ^f18. 1 15, 164. Les deux formules 1*1 Stïuvov et’ 1 > p- \
le môme sens (ef. C. i. att. 2, 4,4). - 43 Par esception ,e
corr. hell. 3, p. 473,1. 15). — 44 Q i att * 546- Fh.li / ,J de
fx n r » , . , , BllU- de corr. hell. 4, 472 B
- - Il ne faut pas prendre a la lettre Aristopli. Acharn. 124 4G r / L i ,o,
18 3 7 4 . 47 Le Bas, Loc. cit. 2, 194 ; C. i. gr. 3137. — - 48 C. i. att 2 1 4- 98 5-i'
fr. 4. - 49 Thuc. 1, 145 ; 3, 42; Xen. Bell. 6, 4, 20. 50C. i. gr \m m, 3^ ’ Bull de corr. hell. 5, 383, 6, 214; Wood, Discov. at Ephesus, no 7 • ,je c 35 V
29 ; Xen. Bell. 7, 2, 3; Anab. G, 1, 15; Dem. 19, 167. On trouve J r' ’ , ’
ined. 318). — Si On ne sait ce cpie signifient les mots rà VEV - 'T' 1 °5S’ ,"SCr' att. 2, 87.-52 C. i. g, 2349 4 ; Le°Bas, Xoc. cit. "T
hell. 5, 3/2, I. 26; 9, 518; Cauer, Delectus, 118. — 63 c. i. gr. U93 133/3^3“'
L 27.; Cauer, Loc. cit. 264; Bull, de corr. hell. 5, 383; Ath. Mittheil. I, p. 337’
LEG
comme autres distinctions honorifiques, ils obtiennent fréquemment l’éloge public pour eux et pour leur ville 1 , plus rarement la proxénie 2, une couronne de feuillage 3, ou une couronne d'or4, l'invitation à assister aux jeux publics 3, très rarement le droit de cité G. Athènes a enterré aux frais de l’État des députés de Corcvre1.
A leur retour dans leur ville, les députés doivent rendre compte de leur mandat; la procédure est la même que pour la réception des députés étrangers ; ils racontent leur mission et en outre tout ce qu’ils ont pu voir et apprendre 8; à Athènes, ils peuvent tous parler devant le sénat ou le peuple. Ils obtiennent en général comme récompenses l’éloge public, quelquefois une couronne <J; Athènes leur accorde presque toujours l’invitation au prytanée pour le lendemain et l’éloge 10, quelquefois la couronne de feuillage 11 ; elle refuse l’invitation aux députés dont elle est mécontente 12. Après avoir exposé les résultats de leur mission devant le sénat et le peuple, les députés n’en doivent pas moins rendre leurs comptes, comme tous les fonctionnaires et commissaires, dans les délais légaux, devant les Aoyiaxat [logistai] i3. Comme la loi défendait de recevoir une couronne et sans doute aussi un éloge avant la reddition des comptes, il est vraisemblable que ces honneurs n’étaient décernés que quand aucun citoyen ne s’engageait par serment à poursuivre les députés devant la juridiction compétente14. L'examen des logistes porte sans doute sur toute la gestion des députés, car la poursuite qui peut en être la conséquence devant les héliastes, la ypoujr^ Traponrpsffêeîaç, repose sur les délits de toute nature commis par les députés, par exemple : l'usurpation de leur mandat, une négligence quelconque de leurs devoirs, une désobéissance quelconque aux ordres reçus, la trahison des intérêts de l'État, le fait de s’être laissé corrompre ou simplement d’avoir reçu des dons, d'avoh’ fait à l’État étranger des communications indues, d’avoir faitàleurs concitoyens des rapports mensongers1 ’. Dans certains cas extraordinaires, l’accusation peut prendre la forme d’une EtffayyeXta 10 et même amener 1 arrestation de l’accusé par ’ÉvoEtiji;1 '. Elle est toujours estimable ^tcu.T|TÔç) 18 ; les peines habituelles sont la mort, 1 atimie, de grosses amendes, de 10, de 50 talents. Ch. Lécrivain.
Rome. — Nous établirons dans cet article plusieurs distinctions suivant la nature des légations qu’on rencontre à l’époque romaine et dans le monde romain. Les unes émanent d’une source officielle, soit romaine, soit étrangère : de là deux sortes d’ambassades: celles que le sénat ou l’empereur envoient aux étrangers, aux alliés, aux habitants des provinces soumises, et celles qu’ils en reçoivent. D autres sont des délégations d assemblées provinciales ou municipales ; d’autres, entin, proviennent
i Cauer, Loc. cit. 1 18 ; C. i. gr. 1193,) 837 b ; Le Bas, Loc. cit. 5, 76, 79, 80 ; Bull, decorr. hell. 5, 383, 388; G, 214, 238 ; C. i. att. 2, 15 6, 164, 488, 4, supplem. 15 c, I. 13 ; 264 e, 1.8; 345 c, 1. 20; 108 6; 11 1 c, fr. 6 ; 347 c ; lnscr. Gr. Sept. I, 16; Déni. 19. 31, 234. — 2 Bull, de corr. hell. S, 383, 388; 6,214;Le Bas, Loc. cit. 5,61, 76, 80; Atli. Mittkeil. I, 337. Athènes ne la donne jamais. — 3 C. i. att. 2, 164; 108, fr. e-6 ; 488, fr. c-d ; Mittheil. 1, 337. — 4 lnscr. gr. Insul. Il, n° 15, 1. 14. — S Acsch. 2,55; Dem. 18,28; C. i. att. 2, 164. — C Wood, Discov. at Ephesus, Temple of Diana, n° 7. — 7 Kaibel, Epigr. gr. 37. — 8 Les expressions techniques sont: trpi'iAta, à.a-^ÉV/.nv, b.r.àypO.uv : C. i. gr. 1693, 2267, 2355,5401, -353, Le Bas, Loc. cit. 4, 1765; C.i. att. 2, 50, 191; lnscr. gr. lnsul.UX , 173 c. — 9 Lnscr. gr. Insul. 111, 173; I, 701. — 10 C’est la formule *a).£Tv U! Seruvov ( C . i. att. 2, 156. add. n. ; 18, 1. 7; 33; 52 c ; 89; Aescli. 2,46, 53, 121 ; Dem. 19, 31, 234). — H C. i. att. 2, 108, fr. c-6 ; 488, fr. c-d ; Aesch. 2, 17, 46. — 12 Dem. 19, 31. — 13 Schol. Dem. 24, 54; Dem. 19, 211. — 14 Cependant un député pouvait être accusé même après avoir été loué et invité (Dem. 19, 31). — Poil. 8, 40, 46; Quintil. 7, 4, .10 , Dem. 19, 4,31, 126, 273, 131, 277-281 ; Aesch. 3, 250 ; 2, 107; Plat. Leg. 12, p. 941, 955 c ; Aelian. Var. 6, 5; Plut. Artax. 22; Pelop. 30; Schol. Aristoph. Nub. 691 ;
d’associations privées, de groupes religieux. Nous passerons successivement en revue chacune de ces catégories
I. Légations officielles : légations envoyées pA(l Rome. — Le droit d’envoyer des ambassades appartenait primitivement, autant qu’on peut le conjecturer au roi l9, etles ambassadeurs étaientles féciaux [fetiales A l’époque historique, nous voyons qu’il a passé entre les mains du sénat.
Quels que soient les événements qui nécessitent une ambassade, c’est au sénat d’en décider l’envoi. 11 rend, à cet effet, un sénatus-consulte. Quis /égalas unquam audivit sine senatusconsulto ? dit Cicéron20. Le sénat détermine le nombre et la qualité21 des membres qui la composeront. Le choix des députés est généralement réservé au magistrat président du sénat et non au sénat luimême : celui-ci se contente de poser les principes suivant lesquels la légat io sera constituée22.
Parfois on avait recours au tirage au sort; mais c’est là une exception 23. 11 arrivait aussi qu’un personnage, dans un moment difficile, posât lui-même sa candidature24, ou qu’un gouverneur désignât les légats qui devaientfaccompagner en province28. Dans ce cas, le sénat pouvait tenir compte, et tenait compte vraisemblablement, la plupart du temps, des vœux des intéressés. Nul n’avait le droit de refuser les ambassades qui lui étaient confiées ; les magistrats pouvaient obliger à l’acceptation et contraindre au départ20. Mais, en fait, du moins à la tin de la République, on permettait au sénateur désigné de s’excuser 21 .
Le sénat avait Loute liberté pour choisir les députés aussi bien dans son sein qu’en dehors de lui 28 ; chaque fois, le sénatus-consulte qui décidait l'ambassade réglait ce détail; néanmoins, on peut dire qu’en thèse générale le président ne s’adressait guère qu’à des collègues29. H faisait appel aux quatre classes qui composaient l’assemblée : anciens consuls, anciens préteurs, anciens édiles, pedarii 30. M. Willems a dressé la liste de toutes les ambassades envoyées depuis le début de la deuxième guerre punique jusqu’en 106 av. J.-C. Il a ainsi établi " '. 1° que le sénat n’a jamais confié une ambassade à un seul personnage, car il n’est pas conforme aux principes romains de sua unius sententia omnia gerere™ — quand les auteurs ne mentionnent qu’un nom, c’est celui du président de la commission33; 2° que les députations du sénat se composaient de deux, de trois, de quatre, de cinq ou de dix membres, le nombre ordinaire étant de trois (19 cas) ; celui de deux étaiL réservé pour les missions de moindre importance (8 cas) ; celui de quatre était exceptionnel (1 cas); 3° les ambassades de cinq (6 cas) ou de dix membres (3 cas), sont celles qui ont eu à s’occuper
Xen. Hell. 7, 1, 38 ; Libanius, Declam. 16. Voir Meier-Schômann-Lipsius, Dec attise ht Process, p. 459-461. — 18 Hyperid. Pro Euxen. c. 30 (Didol, p. 379); Dem. 19. J J0'
— n isoer. 18,22. — 13 Aesch. 2, 5, 59; Dem. 19, 101, 262, 313; Plat. Leg. I2,P ,"1
— 19 Mommsen, Droit public romain, VII, p. 376 ; IV, p. 394, note 1. — 01
In Vatin. 15, 36 ; cf. 35 ; Pro Sestio, 14, 33. Les ambassadeurs se nomment !fÿ“ ou oratores (Fest. s. v. oratores ; Paul. Diac. s. v. adorare). — 21 Liv. XXIX, - • ’ XXXIII, 24, 7 ; XLIII, 1, 10; XLV, 17; App. Mithr. 0; Cic. Ad fam. I.J'^’. Sénatus-consulte de Thisbae (1. 11 etsuiv.), — 22 Exceptions : Liv. XXXII, - ’ XXXVI, I, 8. * — 23 Cic. ad Att. I, 19; Dio, LIX, 23; Tac. Hist. IV, 6, 8. — 2* )
XXXV, 4, 9; Liv. Epit. 48; Cic. Phil. II, 7, 17. — 25 Schol. Bob. ad Cic. ™ ’
15,34. - 26 Val. Max. III, 7, 5;Polyb. XXXV, 4, 9. - 27 Cic. ad -»
5, 1 ; Caes. B. C. I, 33. — 28 Liv. IV, 52; XXXI, 8. — 29 Mommsen, Droit romain, IV, p. 401; Willems, Le sénat de la République, p. 49 ' ll ^
— 30 Thurm, De Rom. legatis ad exter. nationes missis, p. 17 ; Wllle'os’ ,3 cit. — 31 Loc. cit. ; cf. Thurm, Op. cit. p. 72 et suiv. — 32 Liv. X ’ ^
— 33 Liv. XXXIII, 39 ; cf. Polyb. XVUI, 49; Liv. XXXIX, 48; cf. Polï' >■
8; Paus. Vil, 11, 1 ; cf. Polyb. XXXI, 9, 10.
LEG
LEG
fissions religieuses ou de négociations importantes 1 ; | /o 'toute ambassade avait un président (princeps lega- \ . x . et ce rôle appartenait soit au sénateur du rang le
I ^ lus élevé", soit à l 'égalité, au plus ancien. Il était ordi- I nairement de rang consulaire, mais pouvait être prétorien I et même pedarius ; 5° les députations de deux membres I comprenaient généralement un sénateur curule et un I sénateur pedarius ; celles de trois membres, deux séna- I leurs curules ; celles de cinq membres, trois sénateurs I curules et deux pedarii ; celles de dix membres, six sëna- I teurs curules et quatre pedarii. Pour la justification de I ces assertions, nous renvoyons au travail de Willems et au tableau qu’il a établi 2. Naturellement, ces principes I souffraient des exceptions, par suite de circonstances I particulières qu’il est impossible aujourd’hui d’apprécier, même quand on peut les deviner.
Celui qui faisait partie d'une ambassade ne portait aucun des insignes des magistrats; son insigne propre I était l’anneau d’or 3, qui lui donnait droit aux transports gratuits [evectio]. Parfois, pour relever le prestige de la députation ou pour en assurer la sécurité, le sénat la faisait I escorter par des navires de guerre 4. En général, ilmobilisait, autant de quinquérèmes qu’il y avait de membres 5. Les légats du sénat avaient droit à des frais de route I ( viaticum ) qu’on calculait probablement d'après le nombre de jours nécessités par l’ambassade et qu’on payait soit au départ, soit au retour 6. En outre, ils recevaient, pour leur permettre de faire figure pendant leur mission, de la vaisselle d’argent, des vêtements, du linge et des tentes \ Un personnel assez nombreux était attaché aux ambassadeurs : des esclaves, chargés de s’occuper de leurs bagages et de leur entretien (boulangers, bouchers, cuisiniers, etc.)8, des affranchis qui lleur servaient de secrétaires, de scribes, d’interprètes 9; des hommes libres dont ils recherchaient la compagnie ou les conseils10.
I La qualité d ambassadeur du peuple romain procurait à I ceux qui en étaient revêtus de nombreux privilèges et leur assurait la plupart du temps l’accueil le plus empressé. En piemier lieu, pour se rendre au but qui leur était ■- assigné, ils avaient le droit de réquisitionner des moyens de transport, aussi biensur le territoire romain que chezles 3 comme nous l’avons déjà indiqué plus haut [evectio • S ils n avaient pas a attendre des cités et des peuples 1 ont ils traversaient le territoire la nourriture (viande et arir|i j , ils en recevaient tout au moins, sinon en droit, moins pai 1 effet de la coutume, le bois pour se chauffer,
| c umierf ,1e sel, le vinaigre, et souvent aussi le logement13.
' 111 .^eur manquait jamais, s’ils avaient avec foi mbitant de la ville où ils séjournaient des liens
traités de paix ^ ^ membres : ,es députations chargées d’exécuter les
Tiv. XXX11I >4 US aVCC PluliPPe de Macédoine (Polyb. X VIII, 42, 48, 49; envoyée pom'orJ ’ aVT A‘ltiochusde Syrie (Liv. XXXVII, 55), et la députation ~ 2 Le sénat de là ^ U gUen’e dc Pcrsée (Liv’ XLV’ 17)‘
LH; Zonar. VIII 493 Ct suiv’ “ 3 Plin- »<*■ XXXIII,
fhurm, On. c;i ’ Sl, ■ 0r,fJ ■ Xlx, 32 ; De anulis, 3; Val. Max. II, 2, 7 ; cf.
~ 3 Liv. XXIX, Il („• Ct ,5U1V- 4Liv- XXIX, II; XXX, 26; XXXI, U, etc. lrois vaisseaux)’; pol ciurl. 'aisseaux); Liv. XXX, 26 (trois députés,
Ad hm. xn 3 . n. ■ ' X *’ 8 (Clnil députés, cinq vaisseaux). — 6 Cie.
XV,,’L ISl’F’ro'n’t. ZT Ial- X’52;Liv- XL*V> 22; Aul. Cdl. Noct. at.
1 Liv. XXX, 17- vi I, ' Cd- IXabcr) ; cf. Thurm, Op. cit. p. 87.
9’ d>e kg. agr. II 311. •’ ’ ) ' XIax- US, 2 ; II, 2, 7 ; Cic. In Verr. (act. II) IV,