Plin. Hist. nat. la
.. . „ tio-Ser y. Ad Buc.h -*<
61, 131-5. — 13 Fest. p. 245a; Ep. p. 8, : Nomus, P' "^ cxplicali0Ii moinl
194 ; l’Iiii ' 'Jrarst-
“d’huile selon les 1 , "o • ' lui.
Ad Ecl.S, 30; Interp. Mai. Verg. Ad Ecl. 8, 30;
61, 131-5. — 13 Fest. p. 245a; Ep. p. 87; Noniu Plin. Hist. nat. 16, 75. — 13 Serv. Ad Bue. 8, 29. Il y a une i vraisemblable dans Fest. p. 289a, 7. — ,7 Plin. Hist. nat- ■ -
rom. 31. — 13 Graisse de porc ou de loup selon les uns, < 1 (Donat. ad Ter. Hec. 1, 2, 60 ; Isid. Ortg. 9, 7, 12 , »er '• ^
Quaest. rom. 31). — 19 Auctor de praenom. 7. — 20 plu • , (i . Qplat. Di
Cas. 4, 4, 1 ; Lucan. 2, 359 ; Serv. ad Duc. 8, 29 ; Isid. rig. -J ^ ^ smee. scliism. Donatist. 6, 3. — '-1 Fest. Ep. p. 2; Vair. e . (Bae hreu».
Controv. 7, 21, 8; Plut. Quaest. rom. 2; Epithalam. . Je j’cau et du feu
Poet. lat. mm. 3, 42, 61); Claudian. 10, 200. Le rite de, 0 ‘ — 32 /Û"7/'a“: est mal connu (Varron dans Non. p. 112, s. v. l ux et 80^*- ^ ^ llorat. l'C
lam.Laur. et Mar. L. c. ; Cic. Pro Ctueni . 5, 14; Fest. Ep.p- rgcajt lépou»
1, 1,87; Propcrt.5, 11,85; Gell. 15,9,4; Ascon.m Mil. P- * ;•
avec l’eau apportée dans Vaquale (Fest. Ep. 87, U , I r0P- ’ ’ ( jo, 30; I1’10'1 '
- 24 Augustin. De civ. Dei , 4, U ; (i, 9 ; 7, 24; Lactant 1ns J* ■ „ u culs ad Nat. 2, 11 ; Apol. 25 ; Arnoh. 4, 7, I l ; Fest. p. ,0 ’ MFesl 28 1 " ; 1 'c
chez les Itomains, I, p. 19. - 25 Non. p. 531 (Varron). Acro, ai H»1'
2, 24, 14 ; Hor. Sat. 2, 2, 60 ; Auson. Ep. 9, 50 ; Symmach. Dp- . ^ FricdIS„dcr
Sat. 2, 2, 60. — 27 Macrob. Sat. I, 15, 22. - • uv'
ad h.
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,„tes du mariage se . rapportaient (le nom
; ces • ■
Fig. 4873. — Mariage étrusque.
A*---* pures abstractions, souvent de sens FeuSeS"'"'noùs ne connaissons guère que par les l»cène’ l'Liise chrétienne : Afferenda pour La dot, Pi,rt>S nomitius, lterduca , Manturna pour la eon- ^Tm-ûson de l'époux, Unxia, Cinxia, Vivgidlllle a , subir/ us Prema, Pertunda , Perfica pour la
L "*Hnn dans la maison dn mari et la nuit de noces 1 . léCCP Les éléments propres au mariage avec manus ’LTla rvnfarreatio, la co emplie 1 'mus Nous rcs à l'article «ut», «» ajoutant ici le résumé de ce '"J,°l on gait des cérémonies du mariage. q t!n monument découvert il y a quelques années a fhmsi d conservé dans le musée de cette ville2 jette sur e point quelques lumières nouvelles; il répond en meme ipmDS à une question souvent posée au sujet de la commu
Lté d’usages qui peut avoir existé entre les peuples de l’Italie primitive 3.
Les scènes sculptées ‘jgurcetomheau étrusque, qui ne peut être postérieur au ve siècle av. J.-C., nous montrent . au moins en Étrurie, l’existence de rites sur lesquels nous n étions
renseignés que pour les Romains. Sur une de ses faces on voit (flg. 4873), sous un drap frangé, soutenu à ses extrémités par deux personnes, dont une au moins est une femme, trois figures dont les tètes sont cachées par jee voile. Autant qu’on en peut juger par ce que l’on aperçoit de leurs corps, celle du milieu est une femme vue de face, enveloppée d’un manteau; les deux autres, des hommes qui la saisissent par son vêtement. Il semble bien que l’on ait ici l’image de la mainmise ( manu captio), avec un simulacre de- violence, du rapt en un mot, que l’on rencontre chez d’autres peuples à l’origine du mariage, dont l’enlèvement des Sabines conservait la tradition légendaire chez les Romains et que Denys d’ilalicarnasse4 présente comme l’ancienne coutume; la trace ne s’en est jamais perdue. M. Gamurrini, qui a fait connaître la découverte de ce monument, en citant des textes connus5, rappelle aussi la formule dont se servait le pontifex maximus quand il désignait une vestale nouvelle, en la saisissant par la main : ita le , Amata , capio 8, cl y reconnaît celle dont on se servait en s’adressant aux femmes mariées quand elles étaient manu captae. Le jvoile étendu à la fois sur les deux époux, dont l'usage j ancien est établi par un texte \ paraît être le symbole du connubium, par lequel ils étaient nuptus et nupta ; deux mities personnages sont figurés sur le bas-relief, tenant , feuillages: l’un d’eux serait, selon M. Gamurrini, un Pr( hequi a pris les auspices. On voit à la suite un joueur de flûte.
nat" 11; Augustin. De cio. Dei,6, 0; Arnob. 4, 7, U ; Martiauus p .89 et s Kj" ~ 2 Bullet. d. Ist. arch. Sezionc romana, IV (1889), pl. iv, alomlamr ' *rab' V, 231. Les nombreuses conjectures faites à ce sujet ont été P- 162 et s 1 ! M’0SécS discutées par Rossbach, Untersuchungen, 3* part. LFlut Q ~ C FesC o. rapi; Virg. Aen. X, 79; Catull. Epitli. CI,
Pr»plerea d', "j 7 °W' 29 ’ Gamurriui- L- c ■ P- 92- — 8 A. Gcll. 1, 12 : « Capi virgo poteslate ' "lclur quia poutificis maximo manu prehensa, ab eo parente in cujus *eleres ao!7’o|VC,Uti liell° Capta abducilul' »• — 1 Non- Marc. p. 143 : « nubere lln* mu**eres sed etiam viros dicebant » et peut-être par la coutume
Dans la sculpture qui décore un autre côté du même monument (fig. 4874), il est difficile de ne pas reconnaître la cérémonie de la coemplio. Le personnage du milieu est un homme, et une femme lui fait face; tous deux tiennent dans leur main levée un objet indistinct, peutêtre une pièce de monnaie. En même temps le mari en dépose une autre dans un sac que lui tend la femme . < e qui s’accorde avec le commentaire où Servius déclare * que les deux époux s’achetaient par une vente simulée. Dans la troisième figure on peut voir soit un pronubus ou une pronuba , soit le libripens, assistant nécessaire à la mancipatio.
Sur un sarcophage 9 étrusque d un temps plus récent [etrusci, fig. 2844], un mariage est représenté: au milieu les deux époux se donnent la main. Chacun deux est suivi de serviteurs qui portent, derrière le mari, le siège, le lituus, le cor, qui sont sans doute des insignes
de son rang ; der- -J . rière la femme, un — ^ parasol, une cassette, un éventail, une lyre:
ils sont encore représentés sur le couvercle se- tenant embrassés.
La cérémonie de la confarreatio était une cérémonie religieuse, précédée de la prise des auspices, célébrée par le grand pontife et le tlamine de Jupiter, le fl amen Dialis , en présence de dix témoins. Quel était le rôle de ces dix témoins? Représentaient-ils les dix g entes de la curie ou les dix curies de la tribu du mari? Étaientils, eux et le grand pontife, de simples témoins instrumentaires, ou avaient-ils à sauvegarder un intérêt politique,
à constater par exemple l’existence du connubium entre les époux ? Nous ne le savons pas exactement. Mais il est probable qu’à l’origine la confarréation, comme l’adrogation et le testament, intéressait toute la communauté et se célébrait dans la curie 10. Plus tard elle a dù se passer, comme les autres mariages, dans la maison de la future. Au premier acte, après la conclusion du contrat, la future prononçait la formule dont nous n'avons que le texte grec11, et qu'on traduit par les mots « quando (ou ubi) tu Gaius,ego Gaia ». Elle signifiait probablement à l’origine que la fiancée adoptait le nom
observée au mariage du /lamen cl de la fiaminica , de couvrir leurs tètes de la toison de la victime immolée, Scrv. ad Aen. IV, 374. — » Ad Aen. IV, 103 ; cf. Varr. ap. Nou. p. 531 : « Assulus ad mantum nubeutes deferebaut, etc. ». — 9 Do Yulci, Alonum. d. Inst. VIII, pl. xviu ; Marlba, l'Art étrusque, p. 350. — K> Gai. t, Ii2; Ulp. 9, I; Plio. Hist. nat. 18, 10; Serv. ad Aen. 4, 103, 374; Diouys. Hal 2 25; Fest. Ep. 88, U. Cuq (Instit. juridiq. des Domains, p. 204-229) n’admet la confarréation que pour le cas de gentis enuptio où la femme avait besoin d'uuê sorte de sacrorum detestatio ; mais cette hypothèse manque de preuves suffisantes. — H Plut. Quaest. rom. 30; cf. Quintil. 1, 7, 28.
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gentilice de son fiancé1. Plus tard, lorsque Gaius et Gaia furent de simples prénoms, elle cessa d’être comprise et on en donna des explications invraisemblables2. Après la dextrarum junctio , on offrait à Jupiter une oblation composée de fruits et d’un gâteau d’épeautre ( panis far reus, libam farreum ), probablement par l'intermédiaire du tlamine de Jupiter, qui prononçait la formule de la prière, où étaient sans doute invoquées outre les divinités nuptiales, telles que Junon, des divinités champêtres, Tellus, Picumnus et Pilumnus 3. Pendant l’offrande, les époux se tenaient sur deux sièges jumeaux, recouverts de la toison d’une brebis qui avait été sacrifiée, puis ils faisaient le tour de l’autel, par la droite4, précédés par un enfant ( camillus ) qui portait dans un vase appelé cumerum ou camillum certains objets [nubentis utensilia) que nous ne connaissons pas exactement 3. Y avait-il un autre sacrifice? C’est peu probable6. Nous ignorons quelles étaient les paroles solennelles ( certa et solennia verba) dont parle Gaius1. Le mariage par confarréation se dissolvait par la cérémonie analogue de la diff arreatio 8.
On voit donc que, en dehors de la confarréation, le mariage n’exige ni solennités de forme, ni intervention de l'autorité publique. Il n’y a même pas de moyen régulier d’en constater la formation. En fait cependant, surtout pour distinguer le mariage du concubinat, il y a comme preuves les cérémonies qu’on vient de voir et la conclusion d’un contrat de mariage. Le contrat s’appelle tabulae nuptiales , matrimoniales , dotales ou dotis 9, instrumenta dotis ou dotalia10. 11 n’est pas absolument nécessaire et ne constitue pas à lui seul le mariage, puisqu’il peut être signé même après l’union ". A défaut de ces preuves, les jurisconsultes classiques paraissent avoir admis que, chez des personnes honorables, la cohabitation était une présomption de mariage ; cette présomption fut également admise par Théodose II et Valentinien III, et confirmée par Justin (ou Justinien) quand les deux personnes étaient libres et ingénues; Justinien exigea pour les sénateurs et les illustres un contrat renfermant une constitution de dot et une donation ante nuptias , et, au moins pendant quelque temps, pour les autres dignitaires un écrit rédigé par le defensor en présence de trois membres du clergé 12.
B. Conditions de fond communes aux deux formes du