C.7K — MED
consulté par le médecin ». Plutarque dit o„
• 1 1 lui urgiens se soutenaient et se recomnv 1 mé(leci«s eux, mais sans insinuer par là qu’il exisi "i" a,pnten»'e aucune complicité en vue du gain '' a cet égaré En même temps que les spécialités s’inlrofl . dans 1 exercice de la médecine, l’enseignemenT‘U,Sa,ent cette science se subdivisait. C’est à AW Uleine llt d’Érasistrate, d’IIérophile et d’Eudèm^Vui- ’t'1' ^ mença à distinguer dans la médecine IpnD , H smns, la diététique, la pharmaceutique cUa T ^ ^
(S-.aiTv.xtx-ij, oapgotxeuTocTÎ, X«poopYlx*j) u H que la pharmaceutique n’est pas ce que nous eatelt par la pharmacie, mais la branche de h, môdoHn,’ tend au rétablissement Je la santé par les re,„Mes?j medtnnae pars quae magie médicament, gagnai,"
De toutes les spécialités médicales, la plus dUveL* dans 1 antiquité fut l'oculistique, seicuee qui parait d'^
gme égyptienne », bien que les Grecs en . . asJ
1 invention à Apollon ». Celse lui consacre partie de son sixième livre et cite de nombreux collyres surtout d’après Evelpide, qu’il appelle le plus grand oculiste du temps; tout le livre IV de l’ouvrage de Galien, Tcsp'ttruvOÉGswç cpaogdxwv, concerne les médicaments pour les yeux". Le nombre des oculistes sous l’Empire était très considérable; la liste qu’en a dressée Kühn 18 s accroît sans cesse par les découvertes épigraphiques] Nous reproduisons une stèle gallo-romaine découverte aux Ronchers (Meuse) et conservée au Musée de Bar-le- Duc, dont le registre supérieur représente un oculiste inspectant 1 œil d une patiente en abaissant la paupière a laide d un petit instrument; au registre inférieur le médecin est figuré auprès du lit d’un malade (fig. 4880)19.
L oculiste, médecin ou chirurgien, s’appelait chirurgus oculariufi 2Ü, medicus ocularius*' , ab oculis11, ophtalrnicus 23 (ôçpôaXpuxôç iarpoV1)- Les oculistes de la région nord-ouest de l’Empire nous ont laissé plus de deux cents cachets, dont l’étude, longtemps négligée, a occupé de nos jours plusieurs savants [sigilloi 1 . Tn cachet d’oculiste est une plaquette prismatique, généralement en serpentine, en stéatiteou en schiste ardoisicr. Les tranches portent des inscriptions latines gravées à rebours, mentionnant : 1° les noms de l’oculiste, inventeur ou vendeur d’un collyre; 2° le nom (grec, mais latinisé) et l’usage du collyre; 3° parfois son mode d’emploi26. L’indication du nom de l'oculiste fai1 rarement défaut2'. Quelques cachets portent deux ou trois! noms, témoignant d’une succession ou d’une association d’oculistes, ou de l’exploitation par un oculiste dune
— 15 Herod. III, 1 ; cf. Ilirschbcrg, Aegypten , Leipzig, 1890, p. I
égyptiens. pour les yeux, Puschniann, ffandbuch , I, 76. 1,1 .
— *7 Hirschberg, Aegypten , Geschichtl. Studien eines Augenut -1* s-
1890; Die Augenheilkunde bei den Griechen, clans Archiv /"' nl' logie, 1887 (t. XXXIII, p. 47-78); DenelTe, Les oculistes gallo-romains 's''^ Anvers, 189G; Koslomiris, lleçu -/al w-rotayta; t<»v |, s '0-30.
Athènes, 1887. — 18 G. Kühn, Index medicorum oculariorum, l-e'lW» ‘ ,0(
— J9 Revue archéol. 1876, I, pl. x, p. 397; Bull, monumental- ^ ,lll(l;,-9609-
— 20 Orelli, 2903. - 21 Corp. inscr. lat. III, 614; VI, 3987, 8909. S-H ....
— 22 Ab oculis , dans deux inscriptions ligoriennes, Corp. insci . \YlH- •• 3041 * (Gruter, G35, 3; 581, 3). — 23 Mart. VIII, 74. - 24 0a Tour!J
— 25 Villefosse et Thédenat, Cachets d'oculistes romains , t. I (* | ^ |.
et Paris, 1882; Espérandieu, Bec. des cachets d'oculistes, ifl *nl(.j(*nne bibliop. 296; II, p. 15, 139, 308; 1894, I, p. 54; II, p. 44 (et à part)* J ^ |js s0nl graphie est donnée Rev. arch. 1894, II, p- 166; les cachet» P" j90j, p. transcrits dans Y Année épigraphique do M. Cagnat (cf. Bev. ‘p'fJ ___ 20 fiev- Liste des oculistes connus par les cachets, Bev. arch. 18.»*, • I’ Huit arch. 1893, I, p. 296 ; DenelTe, Les oculistes gallo-romains, p- 1 pies, Bev. épigr. 1901, p. 219.
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