Credunt seplasiae omnia fraudibus corrumpenti
Musée d'Épinal. S. Reinach, Guide illustré du Musée de Sain/ f< Voulot,
fig. 65; Jollois, Mèm. sur les antiq. des Vosges , pL 10 bis> j ^ ^(,r50n. Catal. du Musée des Vosges , p. 25. On a prétendu reconnaître^ ^ ^ ^ ^ nage cenlral la déesse romaine Meditrina (Festus, XI, P- * - s).mi,|ablenicul VI, 3, 57); mais cette explication est très contestable. H s agi* u* ^ ^a|oCi XIII. d'une déesse celtique, patronne des opérations pharmaceutiques. ^ Qalien e* 216. — 30 Ibid. XIII, 216; XIV, 7; cf. Berthclot, Sur leswya(J^\^ 382. sur la matière médicale dans l'antiquité , in Journal des saiai * ^ des*
— 31 Ibid. XIV, 30; XI, 797. On étudiait la médecine botanique a ^ sins coloriés (Plin. Nat. Hist. XXV, 8), ou dans des jardins de p ^ enCore tels que celui d’Antonius Castor du temps de Pline {Ibid- ’ 70;
dans des excursions 370, 372.
botaniques (Galen. L. c.).
__ 32 Ibid .
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conservé au Musée de Berlin et provenant du
c‘"le;,. légende àpiogaToa] xüv xupfcov Koci triftov,
Isis et de Sérapis,
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oroupe formé des tètes d rimage du Nil couché. Ce cachet était sans un ballot d’aromates expédié à la cour \| Rostowzew, qui a publié ce petit înonue Ta maison impériale affermait à des
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