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h10'11, ! I)fk"éo'vptienslafourniture des aromates (àpwfxaxot 7)
'nia" !i' l' iic le* cachet avait pour but de mettre le ballot à "T' . i'1. taxes de douane. On procédait sans doute de la!'" ' .'^réexpédition des substances médicinales.
10 i"s magasins impériaux qui recevaient des envois de K ubs(”nCes en vendaient aux pharmacopoles, qui s’en Procuraient aussi directement2. Malgré ces précautions, h IVaudc ne perdait pas ses droits. Ainsi Yopobalsamum,
• poussait en Judée dans un domaine impérial, et qui était vendu pour le compte du fisc3, subissait néanmoins tant d’altérations qu’il était difficile, au temps de Galien,
de le trouver pur*.
C’est seulement à la fin de l’Empire que la pharmacie se constitua comme un auxiliaire indépendant de la médecine; Littré en allègue pour preuve un texte d’Olympiodore \ d’après lequel le médecin prescrit, tandis que le irï.gsvTapioî ( pigment arius) exécute l’ordonnance6.
D’après ce qui vient d’être dit, il n'est pas surprenant que ce que nous appelons les spécialités pharmaceutiques et les remèdes secrets aient été connus dans 1 antiquité sous le nom des médecins qui les composaient ou les faisaient composer pour la vente. Ainsi Zénon (de Laodicée?), de l’école d’Hérophile, se rendit célèbre par l’invention d’une foule de médicaments composés1. De ce nombre sont les collyres pour les yeux, dont il a été question plus haut (§ VI), et où le nom du remède est accompagné de celui du médecin inventeur ou débitant. Sur 1rs flacons ou coffrets contenant des médicaments, on collait à cet effet une étiquette (lirayY^ioO 8- De même, de nombreux médecins, en particulier à Alexandrie, attachèrent leurs noms à différentes sortes de bandages et d appareils, destinés à réduire des fractures, à contenir des viscères, etc.; tels furent André de Carys te’, Amyntas de Rhodes10, Périégène11, Nileus12, Nymphodore13.
I II reste adiré un mot de la vente des substances dangereuses. Dans le Serment hippocratique, le médecin s engage a ne remettre à personne du poison. A Rome, jnanl la lexCornelia desicariis et veneficiis{ 81 av. J.-C.), a rem i^e de poisons, même mortels, ne paraît pas avoir été iîih'i dite aux médecins. Un médecin ayant administré “ D"Min ^ un esclave peut être poursuivi en vertu de la °> Aquilia, mais non pas s’il a préparé du poison que ( l ai ' ' *H'S freinent1*. Dans le Mercator de Plaute, K Illllisi désespéré, déclare qu’il ira s’empoisonner chez éti|l'|l|| 1 1 Cornelia [lex cornelia, p. 1140]
pi, . ' ' s Pe'nes sévères contre ceux qui vendaient en de ( ' ( 11 médicaments dangereux; plus tard, les crimes mJS ,",i0n et d’avorternent furent réprimés avec la
ZTT [AB0RTI0’ castra«o]-
lllni t(llans, livres de médecine. — Bien des gens,
XI, ! ; l898’ P- »**• - 2 Galen. XIV, ;
~ 8 OISn.n ’ s ’ "3i Solin- XXXV, 5. - 4 Galen ~ : CH, p\„ Exereit. Plinian. p. 740. -
^ X, 3, M»7 a : C-el’ Aurel- lv’ 7- — 8 Galen.
3o^01> esUmna- 8’J Uarernb.). Galien parle d'un collvre avec une ligure vm ïn773)’ - 9 Cc,s' V1- «' - 13 Galen. De Fasc. 593. - H Ibid. ' 13 Ucls. \ III, 20 ; Orib. De machin. IV, 24. — 14 Jacquey,
la, 04, 217, 218. - 3 Plin.