‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines d'après les textes et les monuments (volume 2)Chapitre 220 sur 275 · Al · texte numérisé non relu

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sur la Netze, dans la contrée de Schubin*3 \ r routes du commerce ont été frayées par les r°,UGSL’ le1 lorsque ceux-ci, repoussés des mers TvrrUn’11®® Adriatique par les Grecs, et déchus de leur nr"18 61 maritime, ont créé de nouveaux débouchés I- il pays du Nord16. Us franchissent les cols des AlJ?P 7 et Grand Saint-Bernard; Saint-Gothard SnlL '

Septimer, Stelvio17 et surtout Brenner)

^ splügen, !

le Brenner est la plus fréquentée et la plus rémuné^ ! trice , elle aboutit à la vallée du Danube. Delà les chands étrusques traversent les monts de Silésie au CJ qui conduit à Glatz, passent à Schweidnitz, Liognitz

Glogau (sur l’Oder)vSchrimm(surlaWartha), parviennent

sur la Netze, et de là gagnent, soit les bouches du Niémen par Kulm, soit celles de la Vistule, par Czernickau19. Le commerce grec, soit qu’il vienne de la mère-patrie parla voie d’Olbia, soit qu’il vienne des établissements phocéens de Gaule20, adopte ces routes du commerce étrusque, comme le prouvent les objets fabriqués de provenance grecque qui les jalonnent. Le commerce romain les suivra bientôt à son tour.

Malgré l’importance que les routes et les transports terrestres ont ainsi fini par prendre (d’ailleurs assez tardivement) pour le commerce grec, la voie de mer elles transports maritimes tiennent dans ce commerce la première place. L'instrument essentiel du commerce maritime est le navire [navis]. Comme à l'époque homérique, on distingue le navire de commerce, ou vaisseau rond (ffxpoYYuXov 7rXoîov ou ôAxa;) 1 du navire de guerre ou vaisseau long (goexpov irXoïov) 22. Le second est mieux connu que le premier (bien que sa construction et la disposition de ses rangs de rames soulèvent encore plus d’un problème23). Le navire de commerce, qui est trapu, court et peu rapide, voyage de préférence à la voile, bien qu’il soit aussi, pour parer aux dangers du calme plat, pourvu de rames24. Il existe plusieurs types de bateaux de commerce (quelques-uns d’origine étrangèi<)> quil portent des noms techniques (yaOXoç, Paptç, Asp-^oç, etc.) I Ils sont construits dans les mêmes centres que les ":mresl de guerre; à une époque récente, les chantiers de C ÔPr®| sont particulièrement renommés pour la construction e 1 navires de commerce ( onerariae naves )-°. ' u “J

usuellement leur contenance d après h 110111 . talents qu’ils peuvent porter : on cite tel na\m. 'lul P charger 10000 talents ((vau; pptocpdfo;81 ou J

ce qui correspond à une capacité de a - '

A partir de la période hellénistique, les auteu s |

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in vor- und frilhgeschichtlicher Zeit Aa Marseillais PyU.fas à

p. 71 et s. — 19 Sadowski, p. 131 et s. - Cf. y S ^ MitteitWropa »

la recherche du pays de l’étain et de l’ambre. Brennei, ,a negotMiom-

den Schriften der AUen, Munich, 1877 ; Masson, De Mas U ^ bus ab urbe Massilia condita usque ad tempus q . Theophr. But.

subegerunt, Paris, 1897, p. 48; Goetz, p. 291. - ’# ^ "l’7'

niant V 7 2. — 22 Bekkcr, Anecd. gr. p. 279 : i*««? seewesen des

plant, v, /, z. . ’ 23 Boeckh, Urkunden.über das AlletA

yUov 81 tô l|Mto?uov. loll. 1, 8-, - ' grhUfsverh&ltnisse dis - J

attischen Staats, Berlin, 1840; Graser , Ueber die S ^ {pMologus, 1804). thums ( Ausland , 1863, p. 657 et s.); De veter um ^ jVauli* der Al“ »| Cartault, La trière athénienne, Pans, 1881 * |, p. J-« ' >

Brème, 1886; Goelz, p. 253 et s.; Beloch G, .ecA 1»; •

Franco lie, 1, p. 30-31; Lübeck, Das ^ Î

Hambourg, 1890-91; Torr , Ancient shi pi -, - 25 Or-* $

V, 22, p. 132; cf. Plaul. Bacch. II, 3. 4 > ’ |V 8 ü; SUa'-

vetcrumre navali, p. 55. - 20 Amm. Poil. >' l65’

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