13 De Launay, Traité des gîtes métalh /. ,P
MET
nchnngnts multiples, il devenait nécessaire d’en
l’aérage et l’on forait alors un puits qui venait
^r'ocnupgr en profondeur. Le nombre des puits augmen-
mesure que la galerie s’allongeait. Cette disposi-
. m:ne semble avoir été adoptée d’abord à une lion ub . , . , . .
les mineurs n étaient pas encore en pleine
de leur art : c’est le cas, semble-t-il, en
époque où
possession
Étrurie 1 et à Siphnos dans les Cyclades 2. Mais il n’est pas douteux qu’elle fût employée de tout temps. Au Laurion, les travaux partant des affleurements sont très nombreux, et il n’y a pas de raison de penser qu’ils soient d’une date plus ancienne que d’autres. 11 en est de même en Gaule. La figure 4992 représente le plan d’une mine romaine d’Espagne, qui est connue aujourd’hui
sous le nom de mine de Sotiel Coronada (au S. W. de Rio Tinto, province de Huelva) 3. On y voit indiqué le tracé de plusieurs galeries jalonnées par un grand nombre de puits antiques. On y remarquera que les
puits, qui ne viennent pas recouper une galerie d’affleurement, sont le plus souvent accouplés par paire.
Mais Grecs et Romains ont su retrouver en profondeur des gisements qui n’apparaissaient point à la surface, et
1 emploi preuve
clés puits de sondage ou de recherche est une manifeste de leur habileté.
fait ™ ue lt5ur uamieie. Il suppose en effet ce
reinb"1 anc‘ens s’étaient, dans une certaine mesure, r^..1 '0,nPte des allures des gîtes, très variables d’une h Jn <' 1 autre. L’observation sagace des faits leur tint
lieu, et souvent avec bonheur, des connaissances géologiques qu’ils n’avaient point. Au Laurion, les Athéniens avaient certainement reconnu la position normale qu’occupait la galène argentifère (sulfure de plomb et d’argent) entre les couches de schistes et de calcaires. Bon nombre
'Si
'•«onia, £,.c