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tirait-on à soi en proportion des points ‘ P.eut'êlre la sorte qu’à la lin elle passait tout entière dSt’ de lelle quom- ; ou bien elle séparait les doi-to T ?" ,aingauche, chaque doigt changeant de côté i * main gagné. Mais ce ne sont là que des hypothèsJT P°inl
Quoique le hasard ait la plus morra cependant i. n'est pas *
exerce d augmenter ses chances par un calcul res bilités, en se réglant, pour deviner Æ l’adversaire, sur les coups précédents. Surtout T’ ^ pas impossible de tricher; chacun des deux “ Mt a les yeux fixés sur la main droite de fadvprs .Ueur] ne doit pas la perdre de vue; mais pour peu uueî'ui’ ' lion de l’adversaire se lasse ou qu’il ne ftj £ clair, un joueur de mauvaise foi peut modifier sut „ t, cernent le nombre des doigts qu’il a levés cl le meZ apres coup, en rapport avec le total annoncé. A [(0!„ on disait, pour caractériser un homme d’une scrupuleus! probité, qu avec lui on pouvait « jouer à la morra dan! les ténèbres ». Ce proverbe, que Cicéron déclarait « USé
par 1 âge 9 », montre à quel point le jeu était antique et populaire chez les Romains.
Quelquefois, lorsque deux personnes étaient en litige,
Fig. 5028.
elles convenaient de trancher la question douteuse par une partie de morra, comme aujourd’hui on (ire à la courte paille, ou à pile ou face. Ce procédé était même usité dans les achats et les ventes, lorsqu’on ne pouvait se mettre d’accord autrement10. Une inscription du îv'siècle nous a conservé un édit du préfet de Rome qui en interdit la pratique sur les marchés publics11. G. Laéaye.
MIDAS. — L’histoire de Midas, roi ou dieu des Phrygiens, des Eriges et d’autres peuples du nord de l’Asie Mineure et de l’Europe orientale, n’appartient à la Grèce que par les fables qui y eurent cours tardivement sur la capture de Silène et ses suites et sur le jugement de Midas dans la querelle d’Apollon et de Marsyas1. Nous renvoyons au mot sileni. E. S.
1 Voir les figures reproduites par Falkener, Games ancient and oriental, 1892, p. 103-107. — 2 Vase peint du Musée de Munich, 805; Dubois-Maisonneuve, lntrod. à l’étude des vases peints, 1817, p. xuv; Panofka, Bilder anl. Lebens, \, 9; Arch. Zeit. 1860, p. 84, pl. cxxxix ; 1872, p. 151, pl. lvi, 2.-3 Vase de la collection Lambert à Paris; f’anorka, Arch. Zeit. 1848, p 246 ; 0. Jahn, Annali dell’ Islit. di Borna, 1866, p. 326, lav. d’agg. U; Arch. Zeit. 1872, p. 151, pl. lvi, 3; de Witle, Coll, de i Hôtel Lambert, pl. xxv. Voir encore un vase de Ruvo à Naples, Arch. Zeit. 1872, pl. lvi, i ; S. Reinach, Répert. d. vas. I, p. 412 ; 0. Jahn, Annali, l. c. cite un quatrième monument (tav. d’agg. V), à tort, suivant Heydemaun, Arch. Zeit. 1872, p. lo3. Deux autres, publiés par Perdrizct, the Game of morra, dans Journ. of hell. stud. XM1I (1898), p. 129, sont d’une interprétation douteuse; Bliimner dans le Jahrsber. d. class. Alterth. Wissensch. de Gurlitt et Kroll, t. CX (1901), p. 110. Sur une tessère de jeu (Cabinet de France), est gravé le mot mora; Lenormant, Trésor de mimistn. III, Iconogr. rom. pl. x, 4; Cohen, Aléd. imp. VI, pl. xx, 6, p. 541, 6 ; Heydemann, Arch. Zeit. XXIX, 1872, p. 154, note 15. Mais
comme l’a bien vu Becq de Fouquières, Jeux des anciens 2, 1873, p. ü'> le mol mora n’est jamais pris dans ce sens, et le jeu représenté au-dessous est un jeu de table, un jeu do dés ou de latroncules. — 4 Nonn. Dionys. XXX > 77 ; cf. Varr. ap. Non. Marc. p. 347. — 6 Corp. gloss, lai. II, L. c. - 11 1 c'”'
Hephaest. V. 1 ; Boulez, Bull, de l’Acad. de Bruxelles, VII, P- ■ ®
S« xtüAwv ÈitàXXotïiî dans Aristot. De insomn. 2, p. 460 a, 20, s applique à olJ autre chose. — 7 Collignon, Gazette arch. 1885, p. 87. — 8 Aujourd hui h tient la main gauche derrière son dos. — 6 Cic. De off. III, l-b '' > c ]
90; De div. Il, 41, 85; De fin. II, 14, 52; Calpurn. Bel. II, 20;
Front. Epist. ad AL. Caes. I, 4; Augustin. De trimt. Vin, • cri0ss Oct. 13. De là surtout vient la traduction Xay.ixo? et xlrjpo; dans h ^ ^ lat. I. c. — H Corp. inscr. lat. VI, 1770. — Bidliooraphik. Voir ludus et particulièrement O. Jahn, Giocatrici a morra, dans ^(< ,’ I
dell’ Istit. arch. 1866, p. 326-329; Heydemaun, Dus AJorraspiel, Arc i.
XXIX, 1872, p. 151. , oie.
MIDAS. i Voir Kühncrt, art. midas, dans Boscher, Lexik. dci - !l 1 J
MIL
MIL
UUDNSE (MiVap-faiov). — Nom d’une monnaie >,|| l‘ | antine introduite sous le règne de Constand’argen ^ juteuse pesait 4 gr. 55U et valait la millième
ll1' . lo iivre d’or ou — du solidus2. A dater du