LER
on est loin de l’époque où dans tel leporarium
voyait guère qu’un méchant 1
on
1CVre pris à la chass(ll
ne
se *, ||
y faut de grands espaces où puissent vivre U(> et des daims s : l’enclos de Q. Hortensias, pa/anj§liei's s’étendait sur plus de cinquante jugera , de tolb- '
qu on ne 1 appelait plus leporar N oir vivarium. E. Micron.
pie,
sorte
non, mais therotrojnu,n<
LEPTOIV (Astcto'v). — Suivant les temps et W le mot Xetctov, qui désignait, d’une manière général très petite monnaie, a été appliqué à des espèces r variées. Ae™ dicuntur xepgcmoc (petites monnaies! n en résumé M. Hultsch1. En effet, d’après certains auL le Xetttov est la 20* partie du trias sicilien2 ou la 10, , du denier et la 80* partie de l’once 3. On l’identifie parf •! au sicle, au clinique, au xoopivrrjç, à l’as, à robolel ailleurs, il n’est que la G0C partie de l’as. Priscien l’,sSi' mile à la si ligua ou xsp&aov L Le xôXXuSo,- est aussi délili
Xe
7TTOV
T . , délini
vo|M<r{i.a". La monnaie de fer des Byzantins es] appelée elle-même Xettt bv vogicga °. On a enfin appliqué occasionnellement le nom de Xetttôv à une petite monnaie d’argent7. D’après tous ces témoignages, on peut clone dire que Xeîrrdv était, dans le langage courant, un terme vague désignant une petite monnaie, le plus souvent une petite monnaie de bronze. Mais dans le système métrologique altique, ce terme était spécialement réservé à la plus petite taille du bronze qui valait seulement le 7e du chalque [cualcus]. E Babelon.
LERNAIA (Aspvata). — Mystères célébrés à Lerneen 1 honneur de Démëter Lernaia1. On les a souvent comparés à ceux d’Eleusis, sur lesquels ils semblent en effet s être modelés, au moins à partir d’une certaine époque; mais le culte de Lerne avait, à ses origines, une physio- | nomie locale et particulière. Pausanias nous apprend que la tradition attribuait à Philammon l’établissement de ces mystères. Toutefois les paroles que Ton prononçait pendant les cérémonies lui semblent d’une origine plus récente. De plus, certaines formules sacrées, mêlées de prose et de vers, et que l’on avait gravées sur une plaque d’orichalque en forme de cœur, étaient en dialecte dorien: Pausanias en conclut également qu’elles ne sauraient remonter jusqu’au poète tlirace Philammon, l’introduc- I teur supposé de ce culte2. Nous savons encore par Inique pour la célébration des mystères, les Argiens allaient anciennement emprunter du feu au sanctuaire d’Artémis , Iluptovîx sur Icinont Kralhis, près du Pellène, en Arcadie . preuve d’une relation étroite entre les deux cultes, mais I que nous ne savons comment expliquer.
Deux divinités paraissent avoir tenu le rôle principal I dans ces mystères : Déméter et Dionysos. Toutes deux ) avaient leurs images sacrées dans un bois de plalants I qui s’étendait jusqu’à la mer. Déméter y était inv|[|,,,1‘ I sous l’épithète de Ilpdirupa 4. Il convient de rapp111'1 Prosymna est également le nom d’une des trois n.Val
Angeiologie, pl. iv, fig. 27. — 10 Varro, De ling. lat. V, § 123; Non"'11 I
— il Varro, Loc. cit.
LEPORARIUM. l Varro, De re rust. III, 3, 2. — 2 Ibid. W, m 12, 4. — 4 Ibid. III, 3, 8. — 5 Ibid. I. c ; III, 13, 1 . — 6 Ibid. III, l3- -
__ 3 Jbii-
2 Ilesycb.
LEPTON. 1 Fr. Hultsch, Metrol. scriptores, l. II, Index, v" ^ „e dans Hultsch, Script. I, p. 327. — 3 Hultsch, Script. I, P' 303^ ||u||sC|i
quod dicunt Graeci xepàttov vel \11zz6i (Hultsch, Script. H, P- ^ 325, 340. Script. I, p. 288. — 0 Poli., Ilcsych., Suid. dans Hultsch, Script. U P- - rapporl8 — 7 ’Apyuptov Sè zb Xizz bv vôjjuo’p.o: xaXotfffiv, wS AçtffTêfav'W Suidas (Hultsch, Script. I, p. 334; cl. p. 308 et 309). 0 Ai?,ïT‘’
LERNAIA. 1 Paus. II, 30, 7; tSv Aiçvaûüv Ti;v zzXtzw, Ibid. If 3(’ ^ 37, I.
Ibid. \ III, 15, 8.-2 Ibid. II, 37, 1-3. — 3 Ibid, VIII, 15, —
nço<rü[tva ta ap. Kaibel, Epigr'. gr. 821, sq.