avoir la para
pension. Telle est une; balance découverte' "dPOIntde N rons de Vérone13, dans des constructions 'T p! J républicaine et en même temps qu’
'^(balancer les
* ai libre d
Le premier modèle adopté semble pouri.
quelque peu différent du modèle ainsi d.V,' mobile en était, non le contrepoids, mais l! " '1’ lapa4
nensinn TaIIp psI nno ImUnnn oz lM)int de sus.
‘nvi
-'un as ,| époW
système en vigueur vers la fin du m* sièpffav j7l? 1,11 se compose (fig. 4474) d’une lame métallicnieso „ ' Elle librement dans l’ou- ' m'niVaI
verture rectangulaire du support qui servait à suspendre l’appareil 13 ; son bord inférieur porte
une série d’entailles dans son sui>po‘i
et des gradations inscrites au-dessus de chacune L lame se relie par deux pièces coudées à une Baril dont l’une des extrémités s'alourdit en contrepoids tandis qu’à l’autre on suspendait par un crochet ou sur un plateau l’objet à peser. Il suffisait, pour obtenir le poids, de faire glisser la lame graduée dans le support jusqu’à parfait équilibre et de lire le chiffre correspondant à l'encoche. L’existence d’un second exemplaire analogue découvert en 1773 à Carthagène est attestée par un manuscrit de la Bibliothèque nationale 16 qui en donne le dessin 11 , et ce n’est que faute de connaître la balance précédente que M. Ilultsch a pu se méprendre sur sa reconstitution18. Le Musée de Berlin, enfin, a acquis récemment une troisième balance du même type f fig. 1173),
Fig. 4474, — Balance romaine
50 niouvant
Balance romaine se mouvant dan* sou -l,l I1
plus soignée et d’une conservation meilleure f| y affecte la forme d’une colonne et le conli']"11 ^ ^ constitué par un avant-corps de panthère. 11 ' . pointillé désigne le point initial de la grau.du'n. j
per puncta va gando lonr/ius aut etiam atl extremon ^rali o ne»1-
impari pondère amplissimam pensionem perficit
— 13 M. Pcrnice ( Jahrb . d. Inst. 1898, p. 73, n. 1) c1’01 ■ a(,i-ïlî ut F au Musée de Palerme. — HGainurrini, Ann. d. Inst. 1 Vl‘ ■ 1 ^ . ,0| ios te iiPaelse
— 13 La disposition correspond à celle indiquée Pai ° est
(Sat. I, 6) comme constituant au sens propre la trutma . n'aurai* t
intra quod est lir/ula, de qua examinatio fit ■ Le 11111 ^ p0nds ospa"n“ ’ |
appliqué que par extension à l'ensemble de la balance. ^ la fi1' 11
n«* 525, 526 ; Morel-Falio, Lettres d’antiquaires espoy «" p «H-*
XVIIIe s., extr. de la Bibl. de l'École des chattes , l- ^ P' ^ 4
— 1 1 Ephem. epigr. t. VIH, p. 481, n» 250. ^ |vru'cC' ^ j
— 19 Jahrb. d. Inst. Arch. Anz. 1889, p- H~> l'S.U, I d. Inst. 1898, p. 74-79.
IJB
• notions correspondant à I, 2, 3, 4, », G,
vLentte'^'f" v/ . l% *, *>/„ *•/„
». 9, I» ff ' 1; 10 14, 15, 20, 25, 30, 40 livres, 3, 4 5, ; q(|e sMe du début Je place,
Ac cette P»rticu . s‘esl inscrit, non à droite de celu.
n oHê ,e ajouté, mai» au-dessus Les divisions, AH '!1d0‘; .rts rapprochées, plus rapprochées encore te VO'I.S" dc V e r o , , e , qui porte 39 divisions au
r* 'X,TVt surtout dans celui do Carthagène qui, lieu de iivres indique 38 divisions et
n’allant d’une livre, les onces once par once2,
(tonne, au-des ' offrent, il est facile de s’en
U balances de ce ^ ^ ^ ^ études métrolo-
^"irès grand intérêt de pouvoir servir à la domination des poids anciens, recherche à laquelle se nrèhnt mal les romaines ordinaires, pour lesquelles l’afartenance des pesons est presque toujours dou
teuse.
ordinaires sont trop noin-
- Les balances romaines Uses dans les musées et les collections 3, pour que nous puissions faire autre chose qu’en signaler quelques
spécimens caractéristiques. La marchandise à peser pouvait être soit suspendue à un crochet (fig. 4476), soit placée sur un plateau :
les chaînettes qui supportent le plateau, et dont une bague diminuait l’écartement, sont alors réunies à leur sommet dans un anneau et rattachées au fléau grâce à un trou qui en perce l’extrémité, ou bien celle-ci, terminée par un renflement, présente une gorge où se place l’anneau de suspension : dans ce cas, l’on comprend que le plateau ait pu aisépnenl se perdre, et de fait il manque souvent. Il est pre que crochet et plateau se trouvent réunis comme ïdan> la belle balance de la Bibliothèque nationale prove- Bk de Porto d Anzio (fig. 4477) où les chaînettes du •teau ne se relient pas directement au fléau, mais ». Chent d abord à un disque mouluré. Du milieu de ■ ciiipiieau, comme l’appelle Caylus6, pend une qua-
■j e c,iaine P^us courte, terminée par un crochet, ce sér>v’ "Ua ‘]ue t“ilv « peut servir à peser ensemble ou renies «Unl !^"h'eurs C01’ps de nature et de figures difféii,. " „°Utre’ ^'scIue, ajoute Caylus, a une « pour placer de très petits poids iKBo.,,., , issaires pour savoir avec précision
C ” précieuses 7 ». Sur la
I *"•*• *> Naples', c'est au contraire à tort
■rWaicc, Ibid. ,, 7g
SJ “,Tf" . -
7ml r"us« cn.’pîiUros'ind! ~ tlbUt- >■ c. - 3 \
|rcllc- Art, t.( , qués aux notes l et 7 de la
t?" « «.PL .«tu,) P1' '■*«■». l et 2, et lxxxv ; Mus. Gregor. I,
,, U; Bull J‘°mpei’ 4” P- **7, Cg. 245 ; Sclireibcr,
"» 1900^ar °l0n'B,ancbet’ cj ,t ,°C' des,ant- de Fr- 1807, p. CO ; 1884, p. 163, ■ ’ OnyHis, li,r . ,,.b’on~- de la ÜM. nat. ne» 1908-1914. — 4 Ibid.
• l' U > P' 004-307 et pl . xc,v. - 5 Bec. (Vant. t. IV,
profondeur suffisante
eti ’
la i
nt . r nes^ fait d’exception que pour la dernière i ^ lUcs* 011 1° chiffre X doit cire retranché du
oir, outre les très page 1228 : Grivaud de la
que M. Bliimner signale comme destiné à porter l’objet à peser soit le plateau, soit un crochet, et qu’il explique ainsi la double gradation ». Le crocliet en question, comme l’autre, sur lequel M. Bliimner ne s’est pas mépris,* servait à suspendre, non l’objet à peser, mais la balance elle-même. Même erreur, excusable par ce fait que le plateau a disparu, a été commise à propos d’une balance trouvée à Beyrouth1 0 : les trois crochets, dont un manque, étaient des crochets de suspension. Il faut donc prendre garde de se méprendre sur l’usage des crochets qui se voient fixés aux balances romaines. Ils ont parfois servi à accrocher la marchandise à peser, et nous en avons mentionné des exemples 11 : dans ce cas, d’ailleurs, ils se trouvent d’ordinaire à l’extrémité d’une chaînette assez longue. Le plus souvent ils sont ce que Yitruve appelle l’anse de la balance 12, et leur nombre correspond à celui des gradations. Il eût été impossible, en effet, sous peine d’allonger outre mesure le fléau ou de trop augmenter le contrepoids, d’obtenir, avec un seul point de levier et en une gradation unique dont les divisions restassent claires, une échelle allant jusqu’à des pesées assez fortes. Supposez au contraire plusieurs crochets inégalement éloignés du point d’attache de l’objet à peser, rien n’empêche d’en calculer l’éloignement de manière que, le peson restant le même, mais la balance étant successivement suspendue par les différents crochets, la position du peson la plus rapprochée en un cas corresponde précisément à un poids immédiatement supérieur à celui qui équilibre dans l’autre cas sa position la plus éloignée. Il suffira alors de donner au fléau une section polygonale et d’utiliser les différentes faces pour y inscrire les gradations correspondant aux pesées faites avec les différents crochets. Les Romains s’étaient prévalus de cet avantage dans la construction de leurs balances romaines, et si plusieurs d’entre elles n’ont qu’un seul crochet de suspension et qu’une seule gradation 13 , la double gradation avec deux crochets est non moins fré-
Fig. 4477. — Balance à plateau.
P 307. G Ibid. I. c. — 1 Ibid. p. 306. — 8 Mus, Borb. t. VIII, pl. xvi Baumeisler, Denlcm.d. kl. Alterth. p. 2079, fig. 2318. — 9 Ibid. I. c. La même fausse explication est donnée dans le manuel de Guld et Koncr, La vie antique, Irad. Traxvinski, 2r partie, p. 380. — 10 Bull, de la .Soc. des antiq. de Fr. 1880, p. 278. — l* Caylus, Bec. d’ant. t. IV, pl. xc.vi, 3 ; Mus. Borb. t. I, pl. I.v, 2, t. VIII, pl. XVI, 2 cl 4; Furlwanglcr, Olympia, t. IV, Die Bronzai, p. 160, n° 1200, pl. i.xvii. — 12 Vite. X, 8. — 13 11 suffit de citer nn très Bel exemplaire au Louvre, de grandes dimensions, provenant de la collection ' Purand.
LIB
quente1. Une balance de lacolleclion Gréau, par exemple, porte sur 1 une des faces les indications de 1 à 6 livres avec les moitiés, sur 1 autre de 7 à 20‘2. De même les nombreux exemplaires du Musée de Naples. Sur l’un sont, d’un côté, les cliifTres I à X avec des points intermédiaires pour les demies ; de l’autre, les dizaines de X à XXXX avec des \ aux demi-dizaines (fig. 4478); en outre, aux arêtes des
Ly"*‘'“‘XV‘ . \? .
(Oj
Fig. 4478.
signes marquent les fractions 3. Sur deux autres balances on lit, d’un côté les chiffres I à VII, de l’autre IV, X, V,XX, V, XXX U ou les chiffres I à VIIII et III, V, X, V, XX, V, XXX 5. La division plus complète des dizaines, donnant toutes les unités, se voit sur une autre balance, dont la première face est marquée, comme d’ordinaire, de I à VIII et l’autre XIIIIVIIIIXXIIIIVIIIIXXXIIII 6. Nombreuses enfin sont les balances à trois gradations1. La gradation y est toujours faite suivant les principes que nous venons d’exposer, des traits pour les unités et quelquefois pour les demies, des V aux demi-dizaines, et celles-ci marquées soit en entier, soit uniformément du chiffre X, connue sur une balance de Chiusi graduée de 2 à 183 livres et ou il n’est fait d’exception que pour les chiffres initiaux de chaque face et pour 30 et 100 indiqués respectivement par X et O8. Un autre exemplaire, trouvé à Laodicée de Syrie et appartenant autrefois à Caylus, au lieu des chiffres romains, portait suivant le système grec les lettres EIK|KAMNS]NZOnqPIKA, soit 5, 10, 20, 30, 40, 50, 60, 70, 80, 90, 100, 110, 120, 130, avec des U aux demi-dizaines9 ; de même un exemplaire au British Muséum10, et un troisième au Louvre11.
Les fléaux présentent quelquefois, en dehors des marques pondérales, des inscriptions. Le plus souvent, ce sont des noms propres au génitif, rarement latins, comme Hermetisi2, d’ordinaire grecs, tracés ou non au pointillé, avec ou sans accompagnement de croix, et qui témoignent d’une basse époque : 'HXtooôpou 13, ’Adp(i])- Xîou Ne<rrxj3ou u , Tcpovriou -j- Mapéou 13 , Kupiaxou 16 , MapSoytou 17, ’Iwavvou SfxTjjffayôpa 18, 'Roj-rtvou 19. Il n’est guère douteux que ce ne soient ceux des possesseurs, quoique, dans un cas au moins, on ait proposé de sous-entendre éîti et d’y voir la mention d’un contrôle 20 . Rien ne justifie une telle hypothèse. Mais qu’un tel contrôle ait existé dans l’empire romain, la chose n’est pas douteuse. Il serait permis de l’affirmer a priori, en présence du contrôle qui s’exercait sur les poids et que mentionnent tant d’exemplaires, que nous n’avons pas à rappeler ici [exagium, p. 87ij, portant
1 Friederichs la considérai L comme la normale [O. I. ,p. 198). \oir entre autres des exemplaires au Musée de Rouen (Rev. de Normandie , 1863, p. 353-357 ; Rev. arch. 1870, t. XXI, p. 75-70) ; au Musée de Naples [Mus. Borb. t. I, pl. i.v, 1 el 2 ; I. VIII, pl. xvi, 1-3 ; Baumcister, Denkm. p. 2078-2079, fig. 2316-2318); au British Muséum (II. B. Walters, C. Bronz. n°*2979, 2980, 2986, 2988, 2994-2996); au Musée de Berlin (Friederichs, nus 900-903) ; dans la collection Gréau ( Cat . des br. ant. n°312) ; dans la collection Fouchcr à Reims [Bull, de la Soc. des ant. de F r. 1886, p. 167), et d autres trouvés en Angleterre ( Archaeologia , t. X, 1792, p. J 3 4, pl. xtn), à Dallicim ( Publ . de la Soc. de Luxembourg , 1851, pl. X, 13), à Paris [Rev. arch. 1890, t. XV, p. 368), etc. — 2 Coll. Gréau , Cat. des br. ant. n° 312. — 3 Mus. Borb. t. I, pl. i.v, 1 ; Corp. inscr. lat. t. x, pars. II, n° 8067, 3. — 4 Mus. Borb. t. VIII, pl. xvi, 4. — 3 Ibid. t. VIII, pl. xvi, 5 ; cf. Friederichs, O. /., n° 902 ; Schumacher, Ant. Br. su Karlsruhe , nos 665, 668 ; Coll. Gréau, Cat. des br. ant. n° 312; Ind. d'ant. suisses, 1872, p. 339. — Mus. Borb. t. VIII, pl. xvi, 1. — 7 Voir entre autres, Caylus, Bec. d’ant. t. IV, pl. xciv, xcv, xevi ; Indicateur d’ant. suisses , 1872, p. 338, pl. xxxi, 13 ; Bull, de la Soc. des ant. de Fr. 1886, p. 278 ; Gamurrini, Mon. a. d. Lincei , t. I, p. 160 ; et des exemplaires au Louvre, à la
les noms du préfet de la ville, des consuls , dans les villes grecques, des agoranome ’ n ^ exacts n’eussent servi à rien avec des bal- ' ' 6S poi(ls Deux balances du Musée de Naples l'attest^68 !nridèlesd’une manière plus directe. L’inscription deu"1’
Fig. 4179.
— Balance romaine portant la marque de vérification au Capitole.
nous fait savoir que la balance a été vérifiée au Capitole en l’année 77 de notre ère : Impferatore) Vesplasianà Aug(usto) IIX T(ito) Imp(eratoris ) Aug[usti ) f[ilio)VÏ co(n)s(ulibus) exacta i{n ) Capitolio 21 . On lit sur le fléau de l’autre: Ti(berio) Claud(io) Caes(are) Aug(usto) II II , L(ucio) Vitel(lio) III co(n)s(ulibus ) exacta ai Artic(uleiana) cura aedil(ium)22. La mention exadaai Articuleiana , qui se retrouve sur un poids de Rome-, est expliquée par un poids portant lui-même, avec lamême date consulaire, les mots pondéra exacta M. Articula o Cn. Turranio aedilibus2*’ .Les édiles de l’année 47 ap. J -Cavaient donc fait établir des poids étalons, dits d après e nom de l’un d’eux articuleiana. D’après ces poid», °n contrôlait et les poids du commerce et les balances. 1 0UJ savons d’ailleurs qu’il y avait aussi à Rome, exP°seS J lieu officiel, non seulement des poids, mais des Ui anc ea une balance 23 était conservée au temple de Saurn*
ibliothècjue nationale (Babelon-Blanchet, Bronz. de la. nuseu® (H- 1
luséede Carlsruhe (Schumacher, O. I. n”s 005-068) ; au L" j|us,,c j'Olym- Walters, C. Bronz. n"> 2987, 2990-2992) ; au Musée de Bolo°u<\“" , ISVII ic (Furtwangler, Olympia , t. 1 V, Die Bronzen, p. 1^0» 11
dans
4ff.
e (Furtwiingler, Olympia , t. IV, nie nronzen, p. j-v'1 j / .[, d Ver s collections Bourguignon, Mertens-Schaflausen à Bonn ( cxenilBa'rcl
iBheinl. 1839, t, XXVII, p. 94, pl. iv-v, 9), etc. H y aurait ni rnc^
-’.V’Vn ” ins) mais aucun
quatre gradations, au dire de Friederichs [O. c P- 1 j ^ ^ est mentionné. — 8 Gamurrini, Mon. ant. d. Lincei , L I
HIUUWVlllU/, * V.U,. . . j 999f. -
, Bec. d’ant. t. IV, p. 312, pl. xcvi. — *0 H. B. VVaUers, ' , CaVi,is.
Il Invts-
ircMNC. 970. — 12 Coll. Castellani , Cat. de vente, •>39 '■ ^ >r, iWjj
autre face du fléau porlc CFAAQN. — ^ Bull, de la ^oC 2986. — 17 ^ ’ 278. — 13 Ibid. 1884, p. 103. — 1° H. B. Walters, ■ ■ ^ i9Bal»"* 2990 ; Arch. Zeit. 1884, p. 140. - <« H. B. Walters, O. I. " - ^ Fr, IM
I Louvre, inventaire MNC. 970. — 20 Bail, de la Soc. u ^ „• 806'. ' 104. - 21 Mus. Borb. t. I, pl. lv, t ; C. inscr. lat. t. > 1 ,( 943. -
22 Ibid. t. X, pars II, no 8007, 2. - J’1"
Ibid. I. X, pars II, n > 8007, 1. — 2i Varr. Ling. lat. ,
LIB
H resterait, enli
fin à signaler l’ornementation qu’ont , L balances. Des fléaux, il n’y a presque
reçue sou' l‘i mème interdisait presque toute
rieniU | eule l’extrémité a pu sur quelques exemdécoratio" e en tête d’animal2. Il n’y a guère
paires être . la romaine d’un système tout partid’eXCef ' M,Le de Berlin, où la partie du fléau formant cullC1 ,„s contrepoids est un bel avant-corps de en plus haut, fig. 4475) 3. Les plateaux eux
|anl , se prêtaient guère à recevoir d’embellissefnpl ’• n’est celui des filets concentriques qui y P®”1*’ "5>J Dans la balance du Cabinet des Médailles ’ S° niiminée plus haut, pourtant, trois colombes aux ailes T rs sous les plateaux retiennent dans leurs becs les extrémités des chaînettes L Le plateau d’un des exem- ■mres de Naples offre sur la face supérieure, légèrement Rcave une véritable représentation, un Satyre luttant Eecune chèvre8. Mais n’était-ce pas un contresens,
; risque cette face précisément devait recevoir la marchandise à peser. L’exemple aussi bien est isolé. Il était, au contraire, une partie où l’ingéniosité des fabricants pouvait à bon droit se donner libre cours et n’y a pas man- Iqué : ce sont les pesons des romaines. Ici, grande est la variété et c’est l’exception quand le peson se présente sous l’aspect d’une simple masse géométrique, sans ■recevoir un aspect proprement ornemental : encore, même dans ces cas, cherche-t-on, soit en le découpant en
■ losange6, soit en le façonnant en cône renversé1 ou en
■ pyramide8, ou en en faisant une sphère parfaite ', à lui donner un aspect agréable. Un degré de plus est franchi
\ dans les exemplaires où le peson prend la forme d’un | amphorisque10 ou d’un gland11, ou encore d un médail- | Ion orné d’une tète de Méduse12, d’un vase orné de Sirènes13. Une balance de la Bibliothèque nationale a pour peson un colimaçon (fig. 4480) u ; d’autres pesons I représentent des têtes de loups15, de béliers10. Mais la ; forme devenue traditionnelle, qui se rencontre de beaucoup le plus souvent, est celle de bustes 17, soit encore
■ attenant à la balance à laquelle ils appartenaient, soit
isolés. Il n’est presque pas de musée ou de collection d’antiquités 18 qui n’en contienne: bustes d’enfants19, de jeunes filles et de femmes20, bustes d’éphèbes21, d’athlètes 22 et de guerriers 23, bustes iconographiques et en particulier bustes d’empereurs, de princes et de princesses 2i, bustes de genre tels que des bustes de négrillons 25 ou d’acteurs comiques26, bustes de personnages héroïques, d’une Amazone par exemple 21, bustes de Rome casquée, bustes de Satyres et de bacchantes 2#, bustes de divinités de toutes sortes29. Le Louvre en particulier possède toute une série de pesons venant d’Égypte où se répète à satiété l’image de Serapis ou d’Isis 30. Il ne sau-
Fig1. 4480.
Pesons de balances.
Fig. 4481.
rait être question d’en pousser plus loin l’énumération et la description ; et sans doute suffira-t-il, pour en donner une idée plus complète, à côté des exemplaires déjà reproduits, d’indiquer encore, comme exemples de dimensions particulièrement considérables, une tète d’Attys31 et une tète de Minerve (fig. 4481) 32, alourdie par la masse de plomb qui en remplit l’intérieur, conservées l’une et l’autre dans la salle des bronzes du Musée du Louvre.
IL Z'jyôç, constellation de la Balance [zodiacus].
III. Lïbra aquaria. — Le mot de libra est très souvent employé pour désigner le niveau d’un lieu et en parti-
I * Il faut pourtant mentionner ici une particularité que présentent quelques rares |Kaiu. Fort courts, ils semblent au premier abord incomplets, et pourtant leur PBction très nette ne permet pas de croire qu'ils aient été brisés. De plus, l’extrémité ftnest eieuse. Il se pourrait donc qu’ils aient appartenu à des balances dont le fléau t d lormédune lige divisée en plusieurs sections rentrant l'une dans l’autre do ■aaicie a occuper moins de développement. Voir Grivaud de la Yiucelle, Arts et Ig.Q '' rn';' P', ixxxm, 2, et une balance du Musée de Rouen, lier. arch.
- XX(, p. 75-70. 2 Caylus, Hec. d'ant. t. IV, pl. xcv; H. B. Walters, - i°D hr'Jn the Br- Mus- n“ 298fi- — 3 Pcrnice, Jalirb. d. Inst. 1898, p. 7.
k'!lnclleh Cat. des br. ant. de la Bibl. nat. n<> 1900; Caylus, Bec. t y j-:| ! ■(' x lx ' ~ J Mus. Borb. t. VIII, pl. xvi, 5 g-h. — 9 Archaeologia,
JL., J,P; I1"’ 1,1 XlU' ' Fui'twi>ngler, Olympia, 1. IV, Die Bronzen, p. 160, Mlerth iWlli C "l"1'"11'101'’ Besc^lr- d- ant. Br. zu Karlsruhe , n° 08 1 ; Lindenscbmidt, L me ul 01 t ’ *1'' xv’ -• — 9 Grivaud de la Viucelle, Arts et met.
Publ de °,Ct 7’ *lLXXXV ; Mas- Borb- h P1- ' V, 2 ; t. VIII, pl. xvi, 4 ;
i torj. t. iv „i " Bvx' l’i- xi 19 ; Lindenscbmidt, Alterth. heidn.
pl. ni, 2 ; Sel, \ ' ^ °’’CA' 1890’ *' XVI> P- 368. — 10 las. Borb. t. VIII, BorJ. i. ^ Iv'a| .IC.V Bescbr- d. ant. Br. zu Karlsruhe, n» 082. — a Mus. ■mâcher, Bescltr ,/ „ l 'r'icicbs, Klein. Kunsl und Industrie, n"s 931, 932 ; Schu- P- 2078, fie- 'ti, Ba'dscuhe, n0 680 ; Baumeister, Denkm. d. kl. Alterth,
~ am. „« »90, __ ; ' VUltci-s. Cal. of the br. in the Br. Mus. n» 2993. f1907| Caylus Be ’ V ’ Bal,clon'BlaDchot. Cal. des br. ant. de la Bibl. nat.
n‘ Mo. p; j, . , >inl- l’i- xciv. — 16 Friederichs, Klein. ICunst und Industrie,
-*oi(t. no 929 n n » ’
^P-iercs : empereur du 11 ' r 11 V a même quelques exemples de statuettes JW *» 319-320) q'i- as,,'ni|"re assis, Nubien accroupi (Coll. Gréau, Cat. des br. | mai» Ces, i tort qu’o 116 .'mdcnschmidh Alterth. heidn. Vorz. t. IV, pl. xv, 3) ; p Arch. An:, isgo ,ndalu^ comme formant un peson de balance ( Jalirb . d. ^BMre (Coi(. Gréa ù r ' une ^laiuc-‘llG déjeuné vendangeur accroupi sur ^^^os-Schaatliauscn ( t, ^ ' an^' n° 38L Pi- IX)- — ls L’ancienne collection
H ubb. d. Ver. r. \n ■ Bai cxemplc, en contenait à elle seule une centaine y 1 leinl, 1839, t. XXVII, p. 94). — 19 Friederichs, Klein.
Kunst und Industrie , n» 928 ; Coll. Gréau, Cat. des br.ant. n» 312 ; Coll. Hoffmann, Cat. de vente, n» 57 ; Coll. J. de Bémusat, Cat. de vente, n° 170 ; Caylus, Bec. d’ant. t. VI, pl. i.xxxix, 3. — 20 Mus. Borb. t. VIII, pl. xvi, t et 3 ,- S. Rcinach, Musée de Saint-Germain, Br. fig. de la Gaule rom. ni 235 ; 11. B. Walters, Cat. of the br. in the Br. Mus. u»s 1710-1716 ; Coll. Castellani, Cat. de vente, n° 339 ; Caylus, Bec. d’ant. t. IV, pl. xcv, 4-0 ; xcvii, 3, 4; Lindenscbmidt, Alterth. heidn. Vorz. t. IV, pl. xv, 4. — 21 Friederichs, Klein. Kunsl und Industrie , n° 924; Coll. Hoffmann, Cat. de vente, pl. î; Schumacher, Beschr. d. ant. Br. zu Karlsruhe, n"s 677-078. — 22 H. B. Walters, Cat. of the br. in the Br. Mus. n» 1023. — 23 Mus. Borb. 1. 1, pl. lv, 1 ; H. B. Walters, Cat.of the br. in the Br. Mus. n“ 926 ; Bull, monum. 1877, p. 512 ; Baumeister, Denkm. d. kl. Alterth. p. 2078, fig. 2317. — 24 Longpérier, Mot. des br. ant. du Louvre, n“s 040, 658, 059, 003 ; Babelon-Blancbet, Cat. des br. ant. de la Bibl. nat. nM 841, 842, 840, 847, 953; II. B. Walters, Cat. of the br. in the Br. Mus. n» 832; Coll. Gréau, Cat. des br. ant. n. 318 ; Caylus, Bec. d’ant. t. IV, pl. xevi, 3 ;xcvu, 1. — 25 Friederichs, Klein. Kunst und Industrie, n° 928 a ; Bahclou-BIanchet, Cat. de br. ant. de la Bibl, nat. n° 1025 ; Coll, Hoffmann, Cal. de vente, n° 70; Jahrb. d. Inst. Arch, Anz. 1890, p. 157, fig. 7. — 20 Babcion-Blanchet, Cat. des br. ant. de la Bibl. nat. n” 1000. Voir aussi un buste grotesque : Grivaud de la Yinccllc, Arts et met. des anc. pl. i.xxxiv.
— 27 Babelon-Blanchct, Cat. des br. ant. de la Bibl. nat. u° 819. — 28 Mus. Borb. t. VIII, pl. XVI, 5 ; Friederichs, Klein. Kunst und Industrie, nos 923, 923 b ; Coll. Gréau, Cat. des br. ant. n“s 316-317; Baumeister, Denkm. d. kl. Alterth, p.2079, fig. 23 1 8. — 29 Longpéricr, A'ot.des br. ant. du Louvre, n«* 44, 73, 187 ; Friederichs, Klein. Kunst und Industrie, n»' 923 a, 925; Sacken, Ant. Br. pl. xxxix, 4, 10, 12; Babcion-Blanchet, Cat. des br. ant. de la Bibl. nat. nos 124, 303, 472, 481, 070, 071 ; 11. B. Walters, Cat. of the br. in the Br. Mus. il»’ 930, 938, 1060, 1067, 1179, 1228; Coll. Gréau, Cat. des br. ant. n"> 313-313; Coll. J. de Bémusat, Cat. de vente, n” 139 ; Bull, de la Soc. des ant. de Fr. 1881, p. IIS ; Lindenscbmidt, Alterth. heidn. Vorz. t. IV, pl. xv, 5. — 30 Don de M. Stier.
— 31 Inventaire MNC. 044. — 32 Longpéricr, Not. des br. ant. du Louvre, n« 44.
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culier d’une nappe d’eau 1 ; mais dans un passage de Vitruve le même mot, accompagné de l’adjectif aquaria, désigne aussi 1 instrument qui sert à reconnaître le niveau 2. « Le niveau s’établit, écrit-il, soit avec la dioptre 3, soit avec la Itbra aquaria (que l’on traduit d’ordinaire par balance a eau), soit avec le chorobate, mais de la manière la plus exacte au moyen du chorobate, étant donné que la dioptre et la Vibra induisent en erreur. » Suit la description du chorobate [chorobates], dont le fonctionnement, d’une manière générale, repose sur l’emploi du fil à plomb combiné avec des marques perpendiculaires tracées sur le cadre de l’appareil 4. « Toutefois, si le vent fait obstacle et que, par suite des mouvements, les lignes tracées ne puissent donner d’indications certaines, alors, ajoute Vitruve, que le chorobate ait dans sa partie supérieure un canal long de cinq pieds, large d’un doigt, profond d’un doigt et demi, et qu’on y verse de l’eau : si l'eau touche également le sommet des bords du canal, on saura qu’on est de niveau s. » Le chorobate, dans ce cas au moins, faisait donc intervenir le niveau deau. Il n’est donc peut-être pas aussi certain qu'on l’a dit 6 que la libra aquaria, qui est un autre instrument, ne soit pas autre chose que notre niveau d’eau actuel. L épithète d 'aquaria pourrait indiquer, non que l’eau y jouait un rôle, mais que l'instrument servait à juger de l’altitude de l’eau7. Il est difficile, en l’absence de tout renseignement, de rien affirmer de positif. La seconde hypothèse, même admise, n’entraîne d'ailleurs nullement comme conséquence qu’on puisse, comme on l’a fait 8, identifier la libra avec la libella, qui, servant à juger non seulement de la parfaite planitude, mais encore de l’horizontalité ou de la verticalité, était avant tout un outil d’ouvrier maçon, charpentier ou autre. La libra aquaria , au contraire, était un instrument employé principalement dans les levés hydrographiques.
IV. Livre, unité du système pondéral romain 9, ainsi nommée d’après M. Mommsen parce que, quand l’homme étendant le bras balance l’objet qu’il tient en main, il en estime aussitôt le poids 10. D’après une explication quelque peu différente, le mot de libra indiquerait l’équilibre entre l’unité de poids et la marchandise qu’elle contrebalance : Àtrpx irapà 'PwjJiatotç lou.YjVeuETa; Xiêp a, 7]Ttç ÈTUgo- Aoys frai Tiap’ àuToiç îffo'nj; Tjv ouv !<jox.avovtan. Isidore de Séville propose aussi une autre étymologie d’après laquelle la livre serait appelée libra parce qu’elle est libéra, c’està-dire sans doute qu’elle est indépendante, qu’elle se suffit à elle-même, qu’elle est en un mot l’unité, tandis qu’elle
1 Voir entre autres Colum. Ber. rustic. VIII, 17. — 2 Vilruv. De arch. VIII, 6, 1. — 3 Voir sur la dioptre l’étude toute récente de M. il. Scliône dans le Jahrb. d. Inst. 1899, p. 92-103. — 4- Voir la restitution à l’article ceodesia, t. II, p. 1519, fig. 3551. — 5 Vilruv. De arch. VIII, 6. — G Voir geodesia, t. II, p. 1519. — 7 Voir par exemple dans l’édition de Vitruve de la collection Panckoucke, trad. Maufras, t. II, p. 295, la restitution proposée et qui n’emprunte rien au niveau d’eau : elle consiste essentiellement en une pièce munie d’un anneau en haut et alourdie à la base par une masse pesante de manière que, suspendue, elle reste toujours verticale, et qui porte une planchette fixée d’équerre, de manière à indiquer le plan horizontal. L’édition de Vitruve de Rode avec commentaires et figures (Berlin, 1800-1801) renvoie à une planche pour le chorobate (p. 195), mais non pour la libra. M. Blümner, dans sa Technologie u. Terminol. d. Gewerbe u. Künste, t. II, p. 237, n. 1, se borne à indiquer d’un mot que la di Optra, la libra aquaria et le chorobates appartiennent plus à la géométrie qu’à la technique. — 8 Forcellini-De Vit, Lexicon , s. v. libra , 7. La distinction est au contraire faite à l’article fossa, t. II, p. 1321, mais, d’autre part, la libra y est confondue avec la dioptra. — 9 Hultsch, Griech. u. rom. Metrol. 2e éd. p. 144 et suiv. ;
II. ISissen, Griech. u. rom. Metrol. ( Handb . d. kl. Altertumwissensch. d’hvan Muller, t. I, G, p. 833-914), p. 870-871. — 10 Mommsen, Hist. rom. trad. Alexandre,
3e éd. t. I, p. 274. — il Fragm. kcçc T«>.àv-cwv, Metrologici script, éd. Hultsch,
t. I, p. 270. — 12 Etymol. XVI, 25, 20. Voir encore le tableau des poids contenu
renferme en elle tous les autres poids 12 „ j . ,• t-il, comprend douze onces et est regardée c du poids parfait parce qu’elle est composé !6t4 d’onces que l’année de mois13. » Il dévelo ^ .d'autant même idée en montrant comment libra <r :ull°Urs h plus générale s’applique à tout entier formlT i^l parties. « L’année qui se compose de douze " .d°Uze être dite libra. Le jour équinoxial sans la ni|p°1S peut pondante, qui se compose de douze heures <j°rres' être appelé libra. La livre en effet, dans l’évaluafi ^ poids, de la mesure des arbres, de la surface du"^ ^ la taille de l’homme, peut s’entendre des diverses i "° ’ ™
formées du nombre duodécimal u » il r(sa„i't nfures i . . i 11 faillie de m
observations que le mot pondus lui-même pourra être
comme équivalent de libra , d’où dupondius pour le p? ' de deux livres 1S, et surtout qu’il y aura équivalence entre libra et as'6, qui représente dans le système duodécimal adopté par les Romains, l'unité supérieure par rapport à l’unité inférieure ou douzième qui est l’once11 J Les multiples de la livre, par suite de cette équivalence, en dehors du dupondius dont nous avons déjà parlé sont désignés par la combinaison du mot as avec les différents
noms de nombre, tressis jusqu’à nonussis, decussis, Ucessis, tricessis jusqu’à centussis 18.
Les divisions, d’autre part, sont, avec l’once, lessui vantes :
deunx
dextans
cT
dodrans
bes
septunx
semis
quincunx
triens
quadrans 1
sextans
Il y faut ajouter la sescuncia, ou une once et demie, soit le 1/8 de la livre21. De ces désignations, les unes, comme semis, trions, quadrans , sextans, indiquent des* fractions de la livre, la moitié, le tiers, le quart, lel sixième; d’autres, comme bes, septunx , quincunx, cuncia, des multiples, soit sans référence a une unitej spéciale, comme bes qui est simplement pour bi-as, deuq unités, en réalité deux fois le triens32. soit par iaPP^ I à l’once, septunx, quincunx, sescuncia ; d autres, en M une soustraction, deunx, soit la livre moins une °nC >1
dans un manuscrit de Modène ( Metrol . script ■ t- If P- 1 / u^ct 1 quasi libéra eo quod liberaliter pondéra cuncta contint ni - ^ 13 Varr.
— 13 Ibid. I. c. — r, Isid. Excerpta, Metrol. script A- H. P- De ling. lut. 5, 169: dupondius a, duobus ponderibus, î«0( ^ même Isid.
assipondium dicebatur , id ideo quod as erat libia po" t 169) : mais
Etymol. XVI, 25, 3. — l« Varron fait venir as de aes ( De ling ^ p01ff ia pour les métrologistcs l’as est avant tout, comme nous de w*4’ *'
livre, l'unité : quidquid unum est assim ratiocinatores vocan ^ p, 60),
Metrol. Script, t. II, p. 72) ; de même Volusius Maecianus,^ g (.1
Priscianus, 10 (Ibid. p. 83), Victorius, i (lbal. P- quadrans saPP8|l
p. 144. — 18 Varr. I. c. Hultsch, O. I. p. 145. — ° . jlaecianus, |J
aussi teruncius : Varron, De ling. lat. V, 169, cf. 20 V'oir lcs tableau*!
( Metrol . script, t. II, p. 70) et Cic. Ad Attic. 7, ^ $>«!.
donnés par Letronne, Préc. du syst. des mes. des rl ’ , Hullscb,
sér. III, Archiol. et philol. t. I, p. 118-134), P- * HW*!
p. 148; Nissen, Griech. u. rôm. Metrol. p. 848 ! “ suiv., Colum- »e I par Hultsch, notamment à Varron, De ling. lat. V, h pL^janus, De & ' "L rust. V, 1, Volusius Maecianus, I, Ulp. Digest. 28, , - ’ 144, n- **' J
10 et suiv., etc. - « Hultsch, O. I. p. 145, n. 2. ' “ /4$ £ expiai 11c rejeter l’explication do Varron, De ling . lai- »
Inc ancinnno nps nar
Jnran/n tfipilt.P.
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nur desextans, soit la livre moins un sextant, f!,ant’ P,nr dequadrans , soit la livre moins un qua- 4°dranSr, ^subdivision peut être poussée plus loin en drans ■ ^ ■ ponce ene.même pour unité, sub¬
prenant à son wl
division qui d°nne :
,emuncia=l/ï d'once=l/24 delivre nclitus =1/1 d’once = l/48 de ivre ,alub =1/6 d'once = 1/72 delivre