‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines d'après les textes et les monuments (volume 2)Chapitre 68 sur 275 · EP · texte numérisé non relu

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Galen. XVIII, 2, 630; Mart. II, 8; Aul. Oeil. VI, 20, • ■■ ^

— 13 Cic. Ad Fam. XVI, 22, 1 ; Athen. XIV, 620 A ; ; cf j|,

Lucian. Adv. ind. 4. — 14 Cic. Ad Attic. XII i ’ . . Aiticv* ,

C, 3; 40, I; 44, I. Voir Boissier, Op. eit ■ P- c j3;

archéol. n. a. VII (««. *\\ 7i 10 134; Birt, p. 348. - «Cic. Ad AU. b t»,, à «U* J1* 2 — ic Sur les libraru de | y; le}- ' ,

*, /■•«-. XVI, «.«nïî*. . »S

— n Cic. Ad Att. XIII, 21, 4; XIV, 17, 6 ; XV, a, 5, * * pirm j|at. M1' j or., Epist. ad Tryph. I, 2 ; Plin. Ep. I, 2, 1 et 5 .

p.eror.

de Cicéron, dans la Itev.

ses amis, p 1, 12; IV, 46; 5, 3, 8 a, voir Cic. Ad Att. XIII, 21

LIB

. (rétre mis en circulation par la que l’ouvrage’eaJe l’auteur, recevait une demi-publicité,

^0DtéeSueureûtmanquédeloyauté;

X et de délicatesse,

soiique101"' - ,

s" L i» f»»ie v,nl

de quelques amis infidèles, soit

que 1 ème eût répandu autour de lui

enllnqUC nn s seulement pour tâter l’opinion *. H y a quelque copies sont ainsi reslés connus par

des exemples de laireg pendant plusieurs années

uu petit ii°m u j»gCevoir définitivement une publicité de suite avan • ■ raig()ns pour lesquelles il est si

Vî!ta! ^déterminer avec précision la date qu’il faut dlll'C1 nremière édition de certains ouvrages

asslgnei> ;l2 ‘0n admet en général que les droits d’au- I Sent point dans l’usage 3 ; par conséquent, si t6U n écrivain était publiée sans son aveu, sa

‘^hüon pouvait en souffrir, mais non pas son intérêt.

■ endant il faut bien convenir aussi que la réglé devait Ce^:';er de8 exceptions ; quoique la question soit pour

E pleine d’obscurité, certains faits nous porteraient plutôt à croire que l’auteur en certains cas devait etre Lé - bien souvent le possesseur d'un manuscrit exigeait une redevance, quand on le lui demandait pour le copier - ;

I n’est-il pas naturel de supposer à plus forte raison que l'auteur d’une œuvre inédite se faisait payer pour la communiquer 3 ? Quelquefois il avait contribué à la dé- Bpense3; est-il vraisemblable qu’il ne fût pas intéressé dans la vente ? En un mot, les conventions particulières devaient jouer un grand rôle dans les rapports mutuels entre l’auteur et l’éditeur. L’abse-nce d’une réglementation fixe entraîna évidemment beaucoup d’abus : quelquefois l’auteur, voyant circuler partout sous son nom des livres où sa pensée était défigurée, fut obligé, beaucoup plus tôt qu’il ne l’aurait voulu, d’en donner lui-même une édition1. D’autres fois, comme la propriété n’en était pas plus garantie à son éditeur qu’à lui-même, des copies incorrectes, faites à la fois sur de mauvais modèles, sortaient de plusieurs officines concurrentes 8 ; il faut y ajouter les falsifications, très communes dans l’antiquité ; la cupidité des libraires est certainement une des principales causes qui nous ont valu tant d’œuvres apocryphes3. On ne sait pas trop quels étaient les moyens légaux de contenir et de réprimer la mauvaise foi 10. Mais il faut dire aussi que la plupart du temps l’éditeur avait intérêt à ne pas mécontenter l’auteur, celui-ci restant

■ toujours libre de porter ailleurs son œuvre revue et mo- | ifiée, et par suite de déprécier du jour au lendemain la

Première édition11.

B-H nest pas aisé de distinguer parmi nos manuscrits ■jaques ceux qui ont été copiés pour l’usage privé12 ; ■pouitani on peut présumer que dans les exemplaires faits la ;eilte, 1 écriture et tout l’appareil extérieur vin ni eh e plus réguliers, plus soignés, plus conformes | ne li adilion apprise par une longue pratique du

% 'LL P‘ DEîCic- Ad AtL HI> lâ, 2; 15, 3; XII, 1

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