‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines d'après les textes et les monuments (volume 2)Chapitre 70 sur 275 · VI · texte numérisé non relu

VI

3 Corp- jjiil, Bfi*'

LIB

, ,vait être un employé du génie1, faisant llable . arpenteur et, comme tel, tirant des

office de geon . ' guiUî) devait son nom à l'emploi de la /eaux, qUI> I’1 Dang j,une de ces inscriptions, nous ' du défunt, Ubraior de la III0 légion

niv

libre aquariaie 1

Auguste2: mais.

naV0' TP? nais l’autre, qui constitue un document fort r “gU nous montre dans le Ubraior un véritable CUT’/des travaux d’aménagement des eaux3. Le dr llir de Maurétanie avait demandé au légat de procurater ^ ^ ^ Ubraior, afin de faire cons-

fe u„ aqueduc qui amenât à Bougie les eaux des ÎL»« voisines ; le vétéran désigne dressa les plans TSlales deux équipes, qui entreprirent le canal aux L extrémités de manière à se rencontrer à nu-route ; K étant tombé malade, il retourna à Lambese ; .1 fallut bientôt le rappeler pour qu’il réparât les fautes commises dans l’exécution des travaux maladroitement continués après son départ4. Les libratores militaires ne se distinguaient donc pas par leurs fonctions des libratores mentionnés dans d’autres passages, comme les lettres de Pline le Jeune à Trajan, par exemple, où Pline entretient à maintes reprises l’empereur du désir qu’on lui envoie un mirât or, pour reconnaître si l’altitude d’un lac de la province est supérieure ou non a celle de la mer et faire exécuter les travaux de communication3. Il ne semble pas, non plus, qu’on doive ranger dans une classe différente k librat or àonl parle Caton dans son traité d’agriculture comme d’un ouvrier qui ajuste et équilibre bien les parties d'un pressoir c ; là encore il s’agit d’obtenir le placement vertical ou horizontal des différentes pièces et le rôle du librator est toujours d’établir le niveau.

111. Les libratores attachés à l’administration des eaux sous l’Empire [cura aquaria] semblent, au contraire, avoir été chargés, moins de comparer les niveaux pour l’établissement des conduites, que de surveiller la quantité deau consommée. Lorsqu’une concession était accordée, le procurateur des eaux les convoquait afin de leur indiquer le module du calix propre à en assurer la distribution. Frontin ajoute même que le procurateur devait ^Rndre la précaution de poinçonner ce calix en leur ^Bsence, de peur que les libratores ne pussent arbi- ^w’ement, suivant le degré de faveur des impétrants, ^■prouu'i un calix d’un module plus ou moins élevé 1 . Ë E. Michon.

■L ^ ~ Nom générique de documents écrits formant v , 1 constituant les archives de corporations dileurs < 0nservaien*' ninsi leurs traditions rituelles, V "" lds el leur jurisprudence; ou même archives

Lgistrau a ,Sen i1’ de mémoria] et de guides aux tible d’êt ■ ' "and onveut délimiter la matière suscep-

qlellefuspp?”^ S0US cette rul>rique, on s’aperçoit il faut r , h tc aPPe SOus des noms divers, auxquels 'u l’0ur ^es recherches et définitions de

ï«y-c.p.296..2Cmv

jtL'i 3; XLII LXn* r°™aine d’AfriQ P- 224. — 5 Plia. Ep. ad. Traj.

„a"n]ni' T°pog. di ’R ' jCat°. D>- re rust. 22. 7 Frontin. Aqmed. 105 ; iJf11' epmr am * ’• fomentarii di Frontino intorno le aeque c gli “ P- * ° aqUWla Wti d- r. Ace. d. Lincei , ser. 3, Memorie,

u»m. i La (i.f. . .

lai, ni es °u ^lats administràtiCs '* °ml’*ée lo,n° œuvre individuelle, et aussi les

1»clci ^ mais parfois i i . -'m' * ôles de contributions dits généralement

conmir, *U°S titteraru mallnt '' exac^‘0,l‘st censuum, les recueils ou dossiers

«, ! 1 15 Parti«"iers„ S TWm Ubri ■ Cic' rm'- lu- ■». Les « livres de * nS,)0"^»'ae (,., mais codices (v. g. codex accepti 0me$ticarum). On trouve aussi liber au sens de

CorP- insc>'- tat . t. VIII, pars I, no 2934. — 9 Ibid.

détail. Nous nous servirons de ce mot comme d’une étiquette historiquement constatée pour circonscrire le sujet, borné ainsi aux documents de langue latine ou mentionnés par les auteurs latins sous le titre de Ubri, suivi d’un qualificatif.

Il convient d’éliminer tout d’abord les sources mal connues, archives sacerdotales ou civiques, citées de temps à autre sous le nom de àitoypatpat, àvx ypaoat, stuypaœai, Tr.apoMnjyp.aTa, listes de rois, de magistrats, de prêtres, de vainqueurs aux jeux panhelléniques, dont les logographes et chronographes grecs sont censés s’ètre servis pour restituer la préhistoire. On assure qu’tlellanicus de Mitylène fonda une chronologie universelle sur les àvxypxcpou des prêtresses de liera à Argos ( 'Ilpeci'oeç), listes qui remontaient, parait-il, jusqu’à l’œkiste Argos, dont la petite-fille Callithoé aurait été la première prêtresse de liera. Héraclide en avait trouvé l’original ou la copie (xvxypxoYj) à Sicyone 2, et Thucydide les cite pour établir des synchronismes3. Charon de Lampsaque avait utilisé de même les listes de magistrats de sa ville natale 4. Les listes des vainqueurs aux jeux panhelléniques étaient aussi d’un grand secours : c’est sur celle des ’OXu!X7tiovTxa- qu’Ératosthène fonda sa chronologie.

Dans les documents latins répondant à la définition donnée plus haut, on reconnaît à première vue deux catégories : les livres sacerdotaux et les livres concernant les magistrats. Ces deux catégories ont été visées dans des articles spéciaux [annales5, commentarium, fasti] : il nous reste à voir s’il est possible de tracer une ligne de démarcation qui sépare les Ubri des listes et chroniques, règlements et statuts, recueils de procédure et de décisions, classés sous d’autres dénominations. Nous n’avons pour faire ce triage que des textes sommaires qu’il est aisé de mettre en contradiction entre eux et dont il faut récuser arbitrairement un bon nombre pour asseoir une classification sur le reliquat non moins arbitrairement accepté. En fait, on établit ordinairement cette classification a priori, sur le sens connu des mots commentarii, annales, fasti : on répartit entre ces rubriques les documents supposés annalistiques et chronologiques, les actes et décrets accumulés par la pratique des collèges sacerdotaux, et on attribue aux Ubri exclusivement le caractère de rituels pour les prêtres, de guides pratiques pour les magistrats, comme si les annales n’étaient pas des Ubri annales et les Ubri magistratuum des documents chronologiques.

La simple énumération des documents qualifiés Ubri remplacera avec avantage des discussions oiseuses. Bien que les livres sacerdotaux aient dû être plus. anciens que les autres, nous commencerons par la partie la moins encombrée, par les Ubri magistratuum.

I. Tite Live, à la date de 44-4 av. J.-C., enregistre des noms de consuls qui ne se trouvent neque in annalibus

libellas , mémoire ou rescrit (liber principis, Plia. Epist. V, 13). — 2 plut, Mus. 3. — 3 Tliucyd. II, 2; IV, 133. — 4 Suidas, s. v. Il faudrait viser aussi les recueils officiels d'oracles, comme il y en avait à Sparte (Herod. VI, 57), à Athènes (Ilerod, V, 90) et sans doute dans bien d'autres villes ; ou même, comme guides professionnels, les recueils cbrcsmologiqucs mis sous le nom de Bakis ou de Musée, les livres orphiques, etc. — 5 Ajouter à la bibliographie de l'article annai.es : W. Nitzsch, Die rômische Annalistik, Berlin, 1873; 0. Seeck, Die Kalendèrtafelder Pontiftces, Berlin, 1885 ; B. Niese, De Annalibus Maximis obss. Marburgi, 1886 ; W. Soltau, Die Entstehung der Annales Maximi (Zeilschr. f. klass. Allerth. LV [1896], p. 257-276); C. Cichorius, Annales in Pauly-Wissowa, Deal Encycl. I [1894], p. 2248-2255) ; A. G. Amalucci, Gli Annales Maximi (Riv. di Filolog. XXIV .[1896], p. 208-233).

pnscis neque in hbris magistral uum , mais que Licinius Macer certifie avoir rencontrés in linteis Hbris ad Monetae à oici donc des libri inagistratuum qui, tout en (‘tant de contenu annalistique, sont distingués à la fois des annales - et des libri lintei. Plus loin, à propos d'un cas analogue, afférent à l'année 138, le même Tite Livc mentionne 1 opinion du même annaliste, conforme aux ceteres annales et fondée sur les inagistratuum libri , quos linteos in aede repositos Monetae Macer Licinius citât identidem auctores3. La distinction entre les libri inagistratuum et les lintei , suggérée par le texte précédent, est effacée par celui-ci. Ces libri lintei sont cités à diverses reprises par Tite Live, à des dates comprises entre 444 et 431 av.J.-C., évidemment parce qu'il trouve ces références dans Licinius Macer. Remarquons en passant que ces listes de magistrats relataient même le nom d'un praefectus annonae , qui aurait été institué par plébiscite4, ce qui est singulier; et que, chose non moins étrange, Macer et Tubero invoquaient également les libri lintei 0 à l'appui d’opinions opposées sur les noms des consuls de l’année 431. On a assez et trop disserté sur la question de savoir si ces libri lintei étaient des extraits des annales pontificales, s’ils avaient été ou non détruits par 1 incendie de Rome en 390, s’ils avaient été reconstitués ou avaient servi à reconstituer les annales, et si on doit les reconnaître dans ces inagistratuum fasti 6 ou libri 1 que l’on rencontre encore çà et là dans Tite Live. Toute donnée positive manque pour départager ces fastidieuses discussions 8. L’épithète de lintei ne désigne que la matière, et non pas le contenu : elle aurait pu s’appliquer aussi bien, probablement, à d’autres documents archaïques. On entend parler d’un vieux rituel samnite 9, d’un rituel d’Anagnia10, et même de livres sibyllins11, écrits sur toile de lin.

Faut-il classer parmi les libri magistratuum , au sens de guides professionnels, les libri censorii 12 dans lesquels se trouvait l’expression favisae Capitolinae ? La mention de ces récipients souterrains conviendrait mieux à un inventaire des biens des temples, à des tabulae censoriae, qu’à des libri et même à des « commentaires » ou archives privées des familles censoriales [commentarii].

IL La confusion entre rubriques variées et arbitraires va apparaître, rebelle à tout classement, dans les déno-

1 Liv. IV, 7. — 2 Ici cl plus loin, les annales priscî ou veleres désignent vaguement les compilations des anciens annalistes, et non les annales Maximi.

— 3 Liv. IV, 20. On a proposé de lire magistral uum libri et quos ou quosque , pour maintenir la distinction. Schvvegler (Rom. Gesch. 12, p. 17, 2). ne voit pas là de difficulté. Pour lui, les magistratuum libri étaient des extraits des libri lintei, extraits que Tite Live avait entre les mains, tandis qu’il n’a pas vu lui-mômc les lintei. — 4 Liv. IV. 12-13. S’il était magistrat élu (ut L. Minucius praefectus annonae crearetur ), il n’était pas praefectus. — 5 Liv. IV, 23.

— 6 Liv. IX, 18. — 7 Liv. XXXIX, 52. — 8 Tite Live dit d une façon générale que la plupart des documents écrits ( lilerae ) ont péri (VT, 1). De môme, et aussi vaguement, Plutarque (Xuma, 1 ; Camill. 22; De fort. Rom. 13). — 9 Jbi [Aquiloniae in Samnio] eæ libro vetere linteo lecto sacrificatum sacerdotc Orio Paccio (Liv. X, 38, ann. 293 av. J.-C.). — 10 M. Aurel. Ep. ad Fronton. IV, 4.

— il Symmacli. Ep. IV, 31. Cf. la bandelette avec texte étrusque, trouvée sur une momie au Musée d’Agram en 1892, et qui a ranimé l'espoir de retrouver la langue de VÉtrurie. — 12 Gell. II, 10. Les libri praetorum que Suétone avait, disait-on, extraits des archives des préteurs, sont bien décidément des Prata ou libri pratorum, des «Variétés»; cf. A. Macé, Essai sur Suétone , Paris, 1900, p. 328.

— 13 Gell. XIII, 23, 1 ; cf. J. -A. Ambrosch, Obss. de sacris Romanorum libris , Part. I, Breslau, 1840 ; Ueber die Religionsbûcher der Rome*' , Bonn, 1843. — 14 Fest. p. 141, s. v. Molucrum ; Scrv. Ecl. VU, 31 ; Aen. III, 287 ; IX, 408; cf. Val. Max. I, 1, 3 (libri ad sacra populi pertinentes ) ; Laclanl. Inst. Div. I, 21 ( lilerae ad sacra pertinentes). — 15 Scrv. Georg. I, 272; Aen. II, 143. — 16 Dion. X, l (= leges regiae?). — 17 Dion. I, 73 (= album = annales). — 18 Cic. Pro domo 12, 54; Hor. Ep. Il, 1, 2G ; Fest. p. 189, s. v. Opima ; Macr. Sat. I, 12, 21 ; Mar. Victorin. 12, 20 Keil ; Aug. Civ. Dei, VII, 35 ( ponli/ices in libris suis). — 19 Varr.

minutions des livres R. 13). Laissons de

sacerdotaux (nbH coté les termes généri,.,, sacrorum u, libri sacri 1S, Up«< jv:g)i0ln , hM

reportons-les à la masse principale, aux liv/- °s 'T0l<\ ou 1“ Livres pontificaux. — Ceux-ci, abs/'//'1' 1 des parties qualifiées expressément

(abri

Commentarii , sont appelés libri pontificum h tificii13. pontificales 20, scripta pontificum s>

tüjv UpocpavToW 22, monumenta ?mni;/t . . . '

ou

1 p oïl-

iepocpavToiv monumenta pontificum 23 cvî J ces titres vagues et applicables à tous les document ^

ti fi eaux que les érudits modernes prétendent étave/i"'

classifications précises, analytiques au point de'dLp guer, par exemple, entre libri pontificum et libn 1 tificii on pontificales. Ils savent où placer le rituel J mitif, les lois royales, les décisions qui ont fixé îe/j litigieux, les formules diverses, comme les Indùàtï menta et les actions de la loi, les fastes ou calendrier' celui-ci associé ou non aux annales, celles-ci distinctes ou non soit de l 'album pontificum , soit des libri Unid D'autres, par contre, estiment que, depuis les lois dites «royales », les pontifes n’ont rédigé officiellement que des Commentaires, d’où ont été extraits ensuite, par des pontifes érudits, agissant en leur privé nom, des recueils systématisés, qui sont bien des « livres de pontifes » . mais non pas des archives du collège pontifical. La même théorie peut être appliquée aux libri augurâtes (y oir ciaprès), et même à plus forte raison, le droit augurai intéressant de très près les hommes politiques 21. On peut aller plus loin encore et constater qu’il n’était pas nécessaire d’être pontife ou augure pour écrire des liras dits pontificaux ou auguraux. Une étude sommaire comme celle-ci ne comporte pas l’historiographie de questions aussi controversées 25 . Les divergences et incompatibilités des systèmes proposés démontrent assez bien que les compartiments tracés chevauchent les uns sur les autres. Quand Horace écrit Pontificum libres, le scoliaste ne sait s’il songe aux annales ou au droit pontifical26. Si les pontificii ou pontificales libri atlestaieM que l'appel au peuple existait du temps des rois , cesj libri pouvaient être indifféremment des annales, es commentaires, ou des recueils de formules rituelles oa figurait la formule de l’ anquisitio 28. On se deman efl

que pouvaient bien être les pontifica

les libri « indiquant"

• lot. V, 98 ; Cic. Ilcp. II, 31 ; Nat. Deor. I, 30 ; Fest.p. • C03 ; A«g-

p. 108, 31 ; Serv. Ecl. V, 60 ; Georg. I, 21, 272 ; Aen. ^ ^ »i Lactant.

ivin. daemon. 5, 10; Lyd. Mens. IV, 20 (icovti?«â^i« P10*1*'’ . ^ 11,

iv. I. 21. — 22 Dion. VIII, 50 (= Commentarii ?) - 'al* discifl^

laisse de côté les textes visant les pontificum ou l)üt Qu a admis uuc tus, preces, varia, et surtout le jus pontificale ou pont ' f' yai, Jlai.f tégorie spéciale de libri recondili pontificaux (de jm 1 \-alî':n Mauq

2) cl auguraux (Cic. Pro domo , 15) sur la foi de textes nu ^ ^ ^’élail pas enc»?j trie de livres « enterrés » ( recondili ) avec Numa ; Cicéron, M sait le puWic* Igure en 57, déclare ne connaître, en fait d art augura , <Iue üJros, « f

non pas les livres spéciaux à l'usage des augures P/'1 '

\nt recondili, non scrutor) ; cf. les arcani (libii)o ja mort du Clu^B sure qu’était consignée l’obscurité miraculeuse SUI ' Cqvncell. P' * |jfc , res grecs suivant Eusèbe ('EHyivixoT; i*o|»v^p«vi»,al ; , ls 01i apocryl’ 1

rose ( aliquanti Graecorum libri, VU, 4)> li'res 1D ^ placr. jk

■ n Cf. Fabius Maximus Servilianus pont if ex »« ' "J Ful s. v. *'*■

I); Rutilius Geminius in libris pentificalibu* fLV'° . \ v 7 “L

500 M.); cf. Macr. S«f. I, 16, 33-34) ; C. JaUus Caesar^ j(. bro (Macr. I, 10,29); Varro in Augarum hbnt [ ac . /W

udits qui ont dépecé la théologie pontificale en ' ' JteliS‘°m n's'

icrorum de feriis, de diis , de proprie tatib us deorm Voir iN1,|( ir^(eS |cl

mtificio , pontificalium ( quaestionum , vci bot (U) lgont visés

■ 23 Elle trouvera place à l'article pontifices. »s al|,|ition à 1 arll,l|C31 ; sserlations signalées plus haut (p. 1233, noie J > f ^ Cic. BV'

■ 20 Ilor. Ep. II, i, 2G ; cf. Porphyrion. ad toc.

'p. 108, 31. — 28 Cf. ci-dessous, p. 1237, noie ..

LIB

LIB

, lin aUeure et avait chez lui un pivert lui quePicuseüul « qu ratlachant les frères Arvales à Acca révélant 1 avenu ’ le commentarium sacro-

m 'Vql1 piaccus extrait une prescription

Larenlia

d’où Vernus

■|llO - , , , . . t

vieux mots liturgiques 4 n était pas un

'.fU»1

ritueüe3 et » lie des UbrH

rituel et ne fu 1 5> __ Aussi vaine est la prétention

I Livres leg Commentaires auguraux et les

* distinguei s ou uiri augurai es La mention de

r^nelaupeuple sous les rois figurait aussi dans les libri UPP ,1* parce que la procédure de 1 anquisitio, aug, traies , 1 Varr0n°, intéressait la pratique

reniées De même la mention du magister populi 10 dictateur nommé après consultation des auspices. Ces °Iy fions au rituel de Romulus ou de Numa devaient être enregistrées dans les décisions, c’est-à-dire les Commentaires, du collège, et il est probable que ceux qui les citent les trouvaient non pas dans les archives, mais dans des augurâtes libri rédigés à l'usage du public. Varron a négligé de nous dire à quelle espèce de livres auguraux il a emprunté la formule de l’inauguration de

l'arx du Capitole 11 .

On ne trouve aucune mention d’archives qualifiées libri pour le collège des Fétiaux [fetiales], bien que le jus Miale eût une importance comparable à celle du droitpontifical ou du droit augurai et qu il passât pour avoir été importé à l’état de tradition écrite 12. Tite Live n’indique pas où il a emprunté les formules qu’il insère dans son récit u, et Aulu-Gelle se contente de transcrire les textes fournis par Cincius14. Nous ne sommes pas mieux renseignés sur les documents qui ont permis de reconstituer au temps d'Auguste les rites des Luperques [luperci] et des frères Arvales [arvales13]. Il ne nous reste plus à enregistrer, en fait de « livres sacerdotaux » à l’usage de collèges romains, que les livres des Saliens et les livres sibyllins.

3 “Livres des Saliens. — Du rituel des Saliens, désigné assez rarement comme libri Saliorum 1G, la partie la plus connue et la plus souvent citée était la cantate chantée et dansée par les deux confréries du Palatin et de la Colline

1 ^cn. Ad A ni. V II, 190 ( quod pontificales indicant libri). — 2 l'ulg. s. v. Arvales. | ^CS*‘* P* 163, s. v. Nectere. — Fest. p. 360, s. v. Tauri. — 8 Sur les livres ■guraux, ajouter à la bibliographie de l’article augures: F. -A. Brause, Librorum de 11 r d! ^ ÜUÿHratt an^e Augusti mortem scriptorum reliquicie, Part. I, Lips. 1 875 ; corun / ,^l(l^men^a uuguralia, Ratibor. 1875; P. Rcgcll, De augurum jntbli- Er 188^' ^ai' ^ 1878; Fragmenta auguralia , Gyran. Prog. Hirscli-

Commlt ’' ÀU!,Uralia(Ci0làm-in hon- A. Reifferscheidii, p. G1-C7. Vralisl. 1884); - G Van / [ 1 ' ! [an{jura^ ^ a^men^asPecimen^ Gymn. Progr. Hirscliberg, 1893. L \en ^ 61 5 Cic. Itep. I, 40 (in nostris hbris) ; Pro domo, 15 ;

11^31 / ‘ tj‘c' Livin. 1, 33 (rituales libri, vestri etiam augurâtes) ; Rep.

s. ▼. Sarte • '^C)l'nos^ e^iam augurâtes); Fest. p. 253, s. v. Paludati ; p. 322, enV/0n’.Vi S<mmium } Serv- Ad Aen- IX' 20 lP- Rcgell corrige ici llugureTj Sem ■ 1,®)‘ 4-os hbri emportés en Sardaigne par le consul

B^conquc comm'"1S kracc'lus (B'c- Nat. Deor. II, 3) devaient être un manuel scr‘pserunt (Gell xi™ r[<"®aienl 4cs augures P. H. qui libros de auspiciis [ nln libri [ Cic \q ' * *’ D' Par exemple, Appius Pulclier, auteur d'augu du college, __ 8 r [ ' 1P’ et non des documents empruntés aux archives

108’ 31 Iffo dieque fj ’1'. 3l’ ~ 9 Varr- L • lal- VI, 90-92. — 10 Sen. Ep

par ouï-dire, d’anrè l LJSla * ni au!juralibus libris). Sénèque en parle sans doute j 12 Ancus jm ai> af- a"9ui'tdes Hbri de seconde main. — U Varr. L. lat. VII, 8 r*!f (Liv, ], 32j . Aequicolis quod mine fetiales habent descri

(st (Cic. O/f. |t |[, [ jU.^am aeluilas sanctissime P. R. jure perscripti

N>ie de l’article ni ' 3~’ ~ 14 <7e"' XVI, 4. — 13 Ajouter à la biblio

| °uillcs récentes ^ Douve"es études linguistiques et les résultats A

n ‘îto ” . ) > M. Bréa1 7- -l — j ? * > ^

Ar> 'ttact:

in Roscli,,, X1 ‘180s ,

-'al, Le chant des Arvales (Mém. Soc. ling lirai : les frèr das Arvalli

' J> P- 373-381). r \~! “r^al* Le chant des Arvales (Méi AnjPS’ etc. Paris] 188' ° x N°UVelle Hurh s«'’ l« chant Lèmx lul- 'de SalisChen ^‘n&* Altlatcinische Studien :

^alacto. „ , ; lra9'nente< PreSSW„ g>oc.. , -, „

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