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APOlJ'f
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, froid il venait dans les régions pouvait suPP°r^r . de la Propontide, dans l’Ida en >«ncUSCM,' d’Uéraclée de Pont3, et en Italie dans [Xroade, J11 1 0 3 L,eS efforts faits pour l’acclimater
la plainC du nanticapée, en vue des besoins du culte, en Crimée, à Pa } En ce temps on le multipliait
avaient f iTctèns transplantés avec leurs racines % fefrt°ul (IV , de b0uture et6, de graine, dégénérait [car il venaü nu A ^'époque romaine, il fut introduit en leplus souven • ^ cullure avait fait des progrès,
C°r5C aVï siècle de notre ère, on en connaissait de car’ au u ac 9 oui toutes se reproduisaient de
nombreuses v ’ sauf ie laurier triomphal qui
*u” de bouture^)-. .
1 superstitions Otaient attachées au laurier ; on Tau'il éloignait la foudre" et que des branches KL clins un champ protégeaient les moissons contre h *' "■ 7.1 dehors de son bois, qui n’est pas très bon [mate ries, ICM.K.A], on utilisait ses ba.es pour faire
de l’huile et une espèce de vin13.
Liyustrum, le troène14. - Du bois de cet arbrisseau dans les lieux humides, on faisait des
qui se
\ lo^s ou celthis'*, Wc, le micocoulier11. - Sous le nom de lotus (Xwtôç) ont été confondus divers genres d’arbres, d’arbustes et- de plantes18; notamment ce terme M’applique à la fois à une espèce de jujubier et au micocoulier. C’est de ce dernier seulement que nous avons à nous occuper. Selon toute vraisemblance, il correspond au lotus, grand arbre qui fournissait un bois noir, dense, dur jusqu’au centre, incorruptible et indestructible par le temps19. Cet arbre était regardé comme originaire de Libye ; les plus beaux exemplaires se trouvaient notamment dans la Cyrénaïque du côté des Syrtes. On l’avait acclimaté en Italie, où, selon Pline, le terrain l’avait modifié20. On citait à Rome trois de ces arbres dont l’un avait au moins 450 ans, l’autre, appelé kpillala parce qu’on y portait les chevelures des vestales, peut-être davantage ; un troisième, dans le Vulcanal, passait pour contemporain de la fondation de Rome21. Il y en avait six dans la maison de L. Crassus, dont il avait refusé six millions de sesterces ; ils périrent lors de 1 incendie de Rome, sous Néron 22.
I Le fruit du lotus avait une grande réputation ; on le ■mangeait et on en faisait une espèce de vin ; tout ceci Peut s’appliquer au fruit du jujubier23.
PU^vr'1' mL Pl 1V’ 5- 3 = Plin- XVI, 137. — 2 Id. IV, 5, 4;
- «IiM|,31’~ 3 Id' V’ 8> 3- — 4 Id- IV, 5, 3; Plin. XVI, 137.
I-dl ' ’ b 3’ - 6 Theophr. Caus. pl. 1, 3, 2. — 7 Theophr. Hist.
eo, 61 06- XV 8 PUn' XV’ 132-~ 9 Plin- XV. 127-132. — 10 Plin. XVII,
lù; Plin XV !' Plin'XV’ 134 ;I>, 116. - 12 Plin. XVIII, 161. — 13 Diosc.
H, igj e, ' Jl ; ’ "2. — H Le troène est appelé blanc par Virgile ( Bucol .
par 1» couleur 1 '-Oumelle [De re rust. X, 300); la première épithète s'explique
- 18 pijn eeul'i 1 autre par celle de la baie; cf. Lenz, p. 509; Koch,p. 129.
XIII, kij __ 1Ü boUhis est le nom qu’on lui donnait en Afrique; cf. Plin.
-«Theophr «JV’f TheoPhr- ! cf. Lenz, p. 418; Blümner, II, p. 256. K1 10; XIV, toi. xxn :.5,3; VI1’ 8- 3 ; IV, 8, 9; Caus.pl. IV, 6, 9; Plin. XIII, P- 549-550, 628 -J, . X ’ 55 ; cf’ Lenz. P- 15, n. 58 ; p. 418, n. 927 ; p. 419, n. 928 ;
- 15 Theophr ir i 1 lne*Uer, Ind. Theophr. p. 440-442 ; K. Koch, Op. cit. p. 259.
f*. I. Ht ; Pli! vn j 3’ 1 cl 2; IV, 2, 5 ; 1, 5, 3; I, 6, 1 ; V, 5, 4; V, 4, 2; Plm- HUI. 101, n p ; XVl> 186 ct 212. - 20 Theophr. O. I. IV, 3, 1 et 4 ;
Pn’ XIII, 106 ; xiv 10!n' XV1, 235-236. - 22 pnn. XVII, 5. — 23 Theophr. L. I. ; Bisl' PL IV, 5 8 jCi; Len*>P- 419, n. 928. — 21 Lenz, p. 635. — 2b Theophr. 728Tliéopl,rastc'(flis(" |lle°Pj»r- Ibid. III, 3, 2. — 27 plin. XVI, 211 ; XVII, 151 RVxtift ig figuiCTd.É ,p ’ V’ 2> *) appelle <ruxà|xivoç èvcotijOa le lliûricr el <ruxà|Atvoç TUc lorsqu'il emploie i-!< ° ' paiait vra>scmb]ahle, d'après l’ensemble des passages,
LIG
Malus , f//qXïa, le pommier24. — Cet arbre prospérait dans le Pont23 [poma]. Le bois du pommier de la plaine passait pour meilleur que celui du pommier de montagne26; on en faisait des échalas ~1 .
Morus , cuxxpuvoç, le mûrier28. — Nous n avons pas de renseignement sur l’habitat de cet arbre en Grèce. En Italie, où il ne se trouvait guère que dans la plaine -9, on n’avait rien gagné sur lui par la culture ; on était seulement parvenu à lui faire produire des fruits un peu plus gros30. Son bois très dur était estimé 'Materies, igniaria]. Avec ses fruits desséchés, on faisait un vin artificiel31.
On l’appelait le plus sage des arbres parce qu’il no bourgeonnait que tardivement82 et c’était une sorte de proverbe campagnard que, quand on voyait le mûrier pousser, il n’y avait plus rien à craindre de 1 hiver .
Myrica , le tamaris articulé 34. — Théophraste
distingue du tamaris de Grèce celui de l’ile de Tylos, en Arabie ; le premier a un bois faible ; celui du second est aussi fort que le bois de l’yeuse33. U y avait aussi en £ crypte et en Syrie un tamaris cultivé qui ne différait pas du tamaris sauvage36. Celui d’Europe, au moins en Italie, n’était utilisé que pour faire des balais37.
Myrtus, gupptVr,, twpptvoç38, gupaiW) 39, txépxoç40, aupxt; 41 , le myrte42. — Le myrte est consacré a Venus % on en tresse diverses couronnes44 ■ [arbores sacrae, corona, OVATIO, TRiuMPUüs] ; c’est aussi un arbre de deui [funus]. Il fut cultivé avec grand soin en Grèce et en Italie. Dans cette dernière contrée, c’était un arbre importé ; la tradition voulait qu’il eût été planté pour la première fois au promontoire de Circé sur le tombeau d’Elpénor 43 . Il y en avait, disait-on, sur l’emplacement de Rome au moment de sa fondation et il fut peut-être le premier arbre planté dans les lieux publics 46. On en citait un d’une grosseur extraordinaire à Liternum*'. En Grèce, il ne pouvait vivre aussi haut que le laurier , mais il prospérait avec lui dans les régions montagneuses voisines de la Propontide48. Le plus odorant se trouvait en Égypte49. Les Latins en ont d’abord distingue trois espèces, puis deux seulement30, le myrte cultive et le myrte sauvage, appelé par quelques-uns oxymyrsine, mais ce dernier n’est pas un myrte31. Dans l’espèce cultivée, on faisait trois variétés, le myrte de Tarente et celui de pays, tous deux utilisés dans Vopus topiarium , la troisième, appelée hexasticha , d’après la disposition
des feuilles, n’était d aucun usage.
En Grèce, on multipliait le myrte de boutures -, en
V Ilehn Op. cit. p. 376 ; Blümner, t. Il, p. 278. Sur le figuier d'Égypte, Théophraste jY , « et Pline (XIII, 57), d'après lui, rapportent cette parUcular.té qne,
“ «|7, nZiï m, „. I. ». T. ». XVI.., «>. ->»*.
T 1 Theovhr • cf Lenz, p. 640, n. 182 ; Koch, p. 2ol. 2° Theophr. Bist. pl. V, f i 36 Dios’c. 1, 116 - 03 plin- XVI. 108. - 38 Theophr. EM pl. IV, 5, 3 ;
' , , Plc 39 Muodivv, est la forme de la prose att.que du v et du .v- s. ; cf. ù *tM 'Koch) P 242; Thom. Mag (éd. Ritschl), p. 432, 14; Phérécrat. ap. y1.0.0" L',c9 b 'Aç^ioV. 1883, p. 83, 14 (époq. macéd.). Muçidvr, appar-
Athen. \ * i vap-i mies Œur Aie. 17 2; cf. 759), au dialecte ionien (Hcrod.
; T-'Jllsistr 032. - U Hesych. s. ». ; Alhen. XIV, p. 651 D. - 42 Lenz, Op. Cfj Ar* 678 ’^Koch p. 155; Hehn, p. 220 et suiv. ; Blümner, II, p. 279. - 43 Plm. " . P; xv’,120 H Plin. XV, 125-126. - 4S Theophr. Bist. pl. V, 8, 3; Plin. 5 !’ ;9 46 Plin. XV, 120. - 47 Plin. XVI, 23 4. - 48 Theophr. O. I. IV, 5 3
X ’ ' t37 49 Theophr. Ibid. VI, 8,5; Caus. pl. Il, 13, 4 ; VI, 18, 4 ; Plin.
P ‘n' * .XXi' 69 - 50 Cat. De re rust. VIII, 2; ef. Plin. XV, 122. - 6' C’est le Z'Jniruscusaculeatus, Linné), Plin. XV, 27 ; XX11I, 165; cf.Lcnz, Op.cit. p. 680. 1S52 Theophr. EM. pl. U, S, « 1 cf. p»u. XVU. 123 et 125.
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Italie, les diverses variétés venaient bien de graine dans la Campanie; à Rome, on le provignait; à Tarente, il se semait d'une façon particulière ; on brisait légèrement les baies les plus grosses, en ayant soin de ne pas endommager les graines, puis on en faisait une sorte de pâte dont on enduisait une corde que l’on enfouissait. Les boutures se transplantaient au bout de trois ans1. 11 fallait beaucoup fumer et arroser le myrte 2 et, pour le maintenir à l’état d’arbre, l’éceper tous les deux ans3.
On lui attribuait diverses vertus, entre autres celle de préserver de la fatigue; une baguette de myrte tenue à la main était utile à qui faisait une longue marche \
Son bois avait été utilisé, ainsi que ses baies, dont on faisait du vin et de l’huile employée en médecine, et ses feuilles qui, séchées, fournissaient une poudre astringente conseillée contre les ulcères 3.
Olea , IXaia, èXâa 6, l’olivier cultivé, oleaster , xôtivoç, l’olivier sauvage7. — Très probablement originaire de l’Asie 8, l’olivier passait en Grèce pour une création et un présent d’Athéné à laquelle il était consacré 9 [arbores sacrae]. Des légendes locales nous montrent l’olivier en Grèce à une époque très ancienne10; on conservait religieusement à Olympie Yoleaster qu’Héraclès était censé avoir rapporté des régions hyperboréennes 11 ; Argos croyait posséder l’olivier auquel Argus avait attaché Io changée en vache12. Cependant une tradition, rapportée par Hérodote 13, voulait qu’à une époque qu’on a cru pouvoir fixer approximativement vers la 60e olympiade (540-536 av. J.-C.)14, il n’y eût pas d’olivier cultivé en Grèce ailleurs qu’à Athènes. Quoi qu’il en soit, dans les temps historiques, nous le voyons, protégé par la loi13, prendre une importance considérable et, à partir de Pisistrate, sa culture s’étend sur toute la Grèce et dans les îles16. Lorsque le climat s’y prêtait, l’olivier se reproduisait avec une grande facilité; il repousse du tronc, de la souche, de la racine; on plantait le bois sans racine après, l’avoir fendu et introduit une pierre dans la fente17. Au temps de Tarquin l’Ancien, l’Italie, l'Espagne, l’Afrique n’auraient pas possédé l’olivier; au Ier siècle de notre ère, il était non seulement dans ces contrées, mais aussi dans les Gaules. Sa culture avait fait tant de progrès que cet arbre qui, dans l’antiquité, avait la réputation de rapporter si tardivement, pris
nail une rô(
dans une pépinière et transplanté don
. . ’Pcolte
breuses espèces 19 ; en ce pays, oü il sêmbîeo.,^ de preference propagés de boutures c'J 1 leSail
printemps20 qu’on plantait les oliviers’ on" ?rl°ut les fumait et la cendre des fours à chaux éhï °1
qui, disait-on, leur convenait bien21. Le bois sauvage ou autre offrait au sculpteur, """
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ie. on engrais de l’olivier
charpentier, une matière des plus soU<C[m ^1?’ i’ ’’ a“ fruit était recherché pour l’huile qu’on en tirv. °n' la table 22, ses feuilles étaient utilisées en médedîl la/ma, tpoivii-, le palmier, le dattier2* — jf, , .1 est en Grèce un arbre importé probablement par K? niciens, comme semble l’indiquer son nom 2S. n r. -, * 'e' des attributs d’Apollon [arbores sacrae] qui/leloH légende, a vu le jour au pied d'un palmier à Délos26- 1 en voyait auprès du sanctuaire d’Artémis à àulis»’c! arbre semble donc s’être répandu en Grèce çà et là à la faveur du culte de ces deux divinités28. Son feuillage dans les grands jeux est le signe de la victoire29. Sous le climat de la Grèce, ses fruits ne mûrissaient pas, non plus que sous celui de l’Italie et de l’Espagne30; mais de nombreuses espèces de dattiers étaient l’objet d’une culture méthodique, tant pour leurs fruits que pour leur bois, en Assyrie, en Perse, en Syrie, en Phénicie, en Égypte et en Libye31 ; ceux delà Judée étaient renommés pour leurs dattes 32 ; il y en avait beaucoup aussi dans quelques parties de l’Inde 33. On en cultivait àRhodes 34 et à Chypre ; ici, les fruits ne venaient pas à maturité complète, mais ils étaient néanmoins assez doux33. Aprèsle dattier, une espèce bien connue des anciens était le palmier nain ( chamaerops , yjjqAxtpptcpijç), commun en Crète et surtout en Sicile, dont la feuille était utilisée pour les ouvrages de vannerie36. On a reconnu aussi le palmier doum dans le xouxto^ôpov de Théophraste (cucif1 dont le bois était recherché et dont le fruit avait un noyau dur qui, au moyen du tour, fournissait des anneaux.
Les feuilles de palmier servirent d’abord à écrire31; plus tard on en fit des nattes, des parasols, des cordages M. Son bois avait la réputation de donner beaucoup de fumée ; il fournissait un charbon dont la combustion était lente et qui ne s’éteignait pas facilement 0 Persea, Hepasa, le sébestenier ou sébestier *.
1 Plin. XVII, G2. — - Theophr. Hist. pl. II, 7, 3 ; Caus. pi. III, 9, 3.
— 3 Id. I, 3, 3 ; Plin. XVII, 257. — 4 Plin. XV, 124. - B Diosc. I, 48 ;
155-156 ; Plin. XV, 118, 123-124. — 6 Les deux formes IWa et Uàa sont
également attiques et du v" siècle; cf. Corp. inscr. ail. IV, 279 a 7 (av. 403)
et IV b, 53 a, 33 (418). Au îv" siècle on ne lit plus sur les inscriptions que
les formes sans diphtongue. — 7 Lcnz, Op. cil. p. 500 ; Koch, p. 124 ; Blümner, II, p. 280. — 8 V. llehn, Op. cit. p. 101 et suiv. — 9 Plin. XII, 3 ;
XVI, 210. — 10 Une légende éphésienne plaçait un olivier auprès de l’antre où
I.alone avait mis au monde Apollon et Artémis (Tacit. Annal. III, 61 ; Strab. XIV, p. 639); l'auteur de Y Hymne à Apollon, qui fait naître les deux divinités à Délos, ne parle que d’un palmier; les traditions postérieures mettent à Délos, à côté du palmier, l’olivier et aussi le laurier (Eurip. Iph. Aul. 1 102 ; Aelian. Var. hist. V, 4 ; Ovid. Metam. VI, 335; Callim. Hymn. in Del. v. 210 et 262). Quoi qu’il en soit, P olivier resta étranger au culte d’Apollon (cf. V. Hehn, Op. cit. p. 107).
— u Theophr. Hist. pl. IV, 13, 2; Plin. XVI, 240; Paus. V, 7, 7 ; Pind. O. I. III, 13. Un autre à Mégare remontait aussi aune époque ancienne ; l’écorce avait recouvert des armes qui y avaient été suspendues; cf. Theophr. Ibid. V, 2, 4; Plin. XVI, 199. — 12 plin. XVI, 239. — 13 Herod. V, 82. — 14 C’est l'opinion d’Otfried Miiller citée par V. Hehn (p. 108), qui pense qu’on peut rapporter ceci à la première moitié du vi" s. av. J.-C. — 13 Plut. Sol. c. 23 et 24. — 16 V. Hehn, Op. cit. p. 106-108. Solon Théophraste [Ibid. IV, 3, 1) il y en avait de fort beaux en Cyrénaïque; ceux d’Egypte (IV, 2, 9) étaient renommés pour la dureté de leur bois. — 11 Theophr. Ibid. II, 1, 2 ; II, 5, 4. D’après cet auteur (Ibid. VI, 2, 4), on croyait qu’il ne pouvait pousser au delà de 300 stades de la mer; cette opinion est contredite par Pline (XXI, 5; cf. XV, 1). — 18 Plin. XV, 1-3. L’assertion prêtée par Pline à Hésiode en
laraît nullement authentique ; cf. V. Hehn, p. 107. — 11 H‘11- 1 1 ^
- 20 Pli„. XVII, 128. - 21 Ibid. 127 et 53. - 22 Plin. XV, 16. - -;i ’J
-2t Lcnz, Op. cit. p. 332; Blümner II, p. A
I n’était pas non plus indigène en Italio; cl. Plin. Ain, p|jBe
'. 117. Il est question une fois dans YOdyssée (VI, 163) du pulm' ^ ^(ju- XVI, 240) paraît croire que l’arbre contemporain de la naissance j u i ^ ^ |V ours; Théophraste se contente de le citer comme un arbre i antique^
3, 2). Pour une autre tradition relative à la naissance d Apo on, ’ ^ j^que ccuï
- 27 Paus. IX, 19,8. Selon cet auteur, ils donnaient des fruits mom
le la Palestine, mais meilleurs que ceux d Ionie. Dans un. 1 a^"|,neide\vini P- -79)^ le Pindarc, il est question d’un palmier à Némée (Pindar. éd. • c 1 elsuiv.
:f. Dionys. Halic. De composit. verb. c. 22. — 28 V. Ilelin, l'-c j| s, 8 ; Ht
- 29 Plut. Thés. c. 21; Paus. VIII, 48, 2. - 30 The°phr; flfet qM lsS
1,5 ; Pline (XIII, 26) rapporte qu’en Italie les dattiers son 6
■ivages do l’Espagne leurs fruits sont âpres. 3t rheop p,;,, ylll,
3lin. XIII, 36-43 et 114; cf- Herod. I, 193; IV,
- 33 Theophr. O. I. IV, 4,8. -34Id. H, 6, 3. - a' Id
lattes étaient consommées parles hommes et par les a""”a . ,...
lu vin [PALM*]. - 36 Theophr. Il, 6, 1 1 ; Plin. XIII, 39 ; Ce ' ’ les I*H
f. Blümner, II, 281 ; Lenz, Op.cit. p. 331. Ha P^^ImÏ s nain' ; ***
lui, selon Pline, repoussaient de leur racine, étaicn ' C8I lcmf. 330; l’1"1'"
'«■ P- *>7- - 37 ^eophr. Ibid. IV, 2 7; Plin. .XIU, ^
». 282. — 38 Plin. XIII, 69. — 39 Plin. XIII, 30 ; X\ 1, 89. ^ lit aussi *
’lin.XVI, 39.-41 Fée, Ind. Theophr. ; ®“r’ ’ ’ f* ' ' J. (Pans- V- 1 ’ ' ' extes les formes iceoo-ia (Theophr. Hist.pl . i »