IV. Participation des Augures aux solennités religieuses
Les Augures ne prenaient qu’une part indirecte aux
solennités religieuses. Leur rôle se bornait à déterminer un jour favorable pour certaines fêtes mobiles, telles que la prière annuelle à la deesse Sains [augurium salutis]( ) et le sacrifice des chiens roux à Robigo (< augurium cananum 83e) pour la conservation des moissons [robigalia]. Si les observations faites parles Augures étaient de véritables auspices, l’auspiciant était sans doute le grand Pontife. Cette induction est d’autant plus vraisemblable que la réglementation des fêtes mobiles en général appartenait aux Pontifes, et que, notamment pour Y augurium cananum, ces derniers avaient fixé dans leurs commentaires les limites extrêmes du délai dans lequel il devait être célébré.
C’est là toute la part que les Augures prenaient au culte, car les textes qui parlent d’invocations faites par les Augures aux dieux Mânes, aux dieux supérieurs et inférieurs 237, font allusion non pas à des cérémonies particulières, mais aux formules du rituel augurai. De même les prières où se trouvent les divers noms du Tibre et de ses affluents se rapportent sans doute à la pratique des auspicia peremnia [auspicia].
Si imparfaitement que nous le connaissions, le collège des Augures nous montre bien les tendances et les lacunes
révéler à la première opération cadastrale. W. Abeken ( Mittelitülien , p. 207) parle d'un lituus en fer, provenant de la collection Spinelli, surmonté d’une plaque carrée dont les diagonales auraient servi à orienter le temple. Mais l’usage, sinon l’existence de cet instrument est très-problématique [litubs]. D’autre part, Festus (p. 351, s. v. Stellam) ne dit pas que les augures se soient personnellement servis de la Stella ou groma. — 233 Cic. Leg. II, 8 ; Dio Cass. XXXVII, 24 ; Fest. p. 161, s. v. Maximum praetorem. Cette solennité, tombée en désuétude, fut renouvelée l’an 63 av. J.-C., puis en 29 ap. J.-C. et célébrée encore une fois ou deux (Cic. Divin. I, 47 ; Suet. Oct. 31 ; Dio Cass. LI, 20 ; Tac. Ann. XII, 23). - 238 Plin. XVIII, 3, 3. — 237 Fest. s. v. Mânes.
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de l’esprit romain. Tandis que les Chaldéens et les Grecs étaient arrivés par la superstition à la science, les Augures ne cherchèrent jamais au ciel que des avertissements ou des prétextes et tracèrent des temples pendant des siècles sans devenir des géomètres.
Augures municipales 238. — L’habitude d’observer les animaux pour trouver dans leurs allures des marques de la volonté divine était, nous l’avons dit, familière aux peuples italiques. On sait que l’art augurai était pratiqué par les Ombriens, lesSabins, les Marses, les Latins, et on peut supposer qu’il en était de même chez les peuples de langue osque 239. Gabies, colonie d’Albe, était un foyer de science théologique, et Rome paraît lui avoir emprunté bon nombre de coutumes, entre autres, la pratique de l'art augurai. Les Hirpi Sorani, ou thaumaturges du mont Soracte, s’étaient fait dans cette branche de divination une réputation telle que leur nom (augur Aoranws240) étaitpassé en proverbe. Les Marses passaient pour une nation de sorciers issue de Circé îM, et le nom d’augure Marse devint, ou peut s’en faut, synonyme de charlatan "242. A Rome même, la confrérie sabine des Sociales Titii conservait encore l’auguration sabine 243 .
Nous ignorons ce qu’était l’auguration sabine, mais le temps a sauvé quelque chose de l’art augurai ombrien, vanté par Cicéron244. Les tables de bronze d’Iguvium 2" nous ont conservé des fragments du rituel augurai en usage dans cette cité ombrienne entre le iv° siècle av. J.-C., date probable assignée à la première Table, et le 11e siècle av. J.-C., où la critique place la rédaction de la sixième Table, qui développe et complète les prescriptions de la première.
Ces prescriptions sont relatives à une lustration officielle (comparable à I’amburbium romain) du territoire d’Iguvium, et en particulier de la colline Fisienne, observatoire augurai de la cité, dont le temple paraît avoir été déterminé et tracé à nouveau dans chaque lustration.
Après avoir pris les auspices sur le lieu même (dans l’ancien temple), le magistrat officiant purifie le sol et procède au tracé du nouveau temple.
Les instructions du rituel s’adressent à l’augure qui assiste Yarsfertur ou auspiciant.
«Commence la cérémonie par l’observation des oiseaux, « l’épervier et la corneille à droite, le pic et la pie a gau- « che. Assis sur la borne, dis à l’auspiciant de stipuler « qu’il observe l’épervier à droite, la corneille à droite, le pic « à gauche, la pie à gauche, les oiseaux volants de gauche « et les oiseaux chantants de gauche étant favorables.
« Que l’auspiciant stipule ainsi : Je les observe, l’éper- « vier à droite, la corneille à droite, le pic à gauche, la « pie à gauche, les oiseaux volants de gauche et les oiseaux « chantants de gauche étant favorables pour moi, pour le « peuple Iguvien, dans ce temple déterminé.
« Quand celui qui va observer les oiseaux chantants «(l’augure?) aura pris position, qu’on ne fasse aucun « bruit, que rien ne tombe, et que celui qui observe ne se
233 Orclli-Henzen, 88, 197, 253, 234, 256, 257, 48S, 1579, 2180, 2183, 2223, 2276, 2289, 2328, 3279, 3437, 3768, 3770, 3822, 3835, 3842, 3875, 3876, 3888, 5120, 5150, 5151, 5994, 6158, 6102, 6159, 6211, 6517, 6654, 6677, 6716, 6997, 7070.
— 239 Preller, Rom. Mythol. p. 102. — 240 Cic. Divin. I, 47. Cf. Plin. VII, 2, 2.
— 2*1 Plin. Vil, 2,2; .XXI, 13, 45; XXV, 2, 5; XXVIII, 3, 6; Gell. XVI, 1 1 ; Solin. 2. — 212 cic. Divin. II, 33 ; Ennius ap. Cic. Divin. I, 58 ; cf. Hor. Sat. I, 9, 29 ; Epod. 17, 28 ; Juven. Sat. 111, 169. — 243 Varr. L. I. V, 85. — 244 cic. Divin. 1, 42. — 245 y. le texte dans le Corp. inscr. italic. antiquioris aevi de A. Fabretti (Turin, 1867), p. xi-xix, et la notice bibliographique sur les travaux dont ces tables
« retourne pas. S’il se fait quelque bruit ou si quelque « chose tombe, le jour est défavorable.
« Dès que l’auspiciant a récité la formule pour la puriii- « cation de la colline (Fisienne), alors qu’il (l’augure) li- « mite le temple, depuis l’angle inférieur qui est près de « l’Autel-Divin jusqu’à l’angle supérieur qui est près des « Pierres-aux-Oisillons (?), et de l’angle supérieur, près « des Pierres-aux-Oisillons jusqu’à la borne urbaine (li- « mile du territoire delà cité?) : de l’angle inférieur, prés « de l’Autel-Divin jusqu’à (l’autre?) borne urbaine, et en- « tre les bornes urbaines, qu’il observe. »
Suit un passage inexpliqué, probablement 1 énumération des lieux que traversent les lignes idéales du temple.
« En deçà des limites ci-dessus spécifiées, qu’il (l’au- « gure) observe l’épervier à droite, la corneille à droite , « au delà de ces limites, le pic à gauche, la pie à gauche. « Lorsque les oiseaux auront favorablement chanté, que, « restant assis sur la borne, il constate.
« Interpellant par son nom l’auspiciant : (N* dira-t-il), « je vois l’épervier à droite, la corneille à droite, le pic à « gauche, la pie à gauche, les oiseaux volants de gauche, « les oiseaux chantants degaucheétantfavorablespour toi, « pour le peuple Iguvien, dans ce temple déterminé 4G. »
Le même mode d’auguration est prescrit derechef un peu plus loin 247.
Entre ce rite et le rite romain les analogies sont frappantes, mais nous connaissons trop peu l’un et l’autre pour établir une comparaison raisonnée. A travers les incertitudes de la traduction, on voit bien qu ici, comme à Rome, l’augure — qui n’est pas désigné par son titre — joue auprès du magistrat le rôle d auxiliaire. C est le magistrat qui propose à la divinité la stipulation préalable [legum dictio), contenant 1 indication des signes favorables (ceux de gauche) et, comme contre-épreuve, des oiseaux qui sont, par exception, favorables venant de droite. La distinction entre les alites et les oscines se retrouve également. La différence des deux rites paraît s accuser surtout dans le tracé du temple ; car il semble qu’à Iguvium le temple soit orienté par des diagonales (d’un « angle » à l’autre), tandis que le rite romain, bien connu par l’application qui en était faite au tracé des camps et à la division du territoire des colonies, orientait le temple par des axes symétriques, parallèles aux côtés "*8. Le mode d observation « en deçà » et « au delà » des limites spécifiées ne peut encore être expliqué que par des hypothèses ’.
La pratique de la divination augurale était donc un usage traditionnel en Italie, et le’s villes italiennes devenues colonies et municipes romains n eurent pas à rompre avec leurs habitudes pour modeler leurs institutions religieuses sur celles de la métropole. Sans l’exemple de Rome, elles n’eussent peut-être pas eu de Pontifes, mais elles n’auraient pas manqué d’ Augures, privés et publics.
Les Romains, qui concédaient chez eux à une confrérie le ritesabin, durent à plus forte raison respecter les usages locaux dans les municipes. A Patavium, les augures
out été l’objet (ii. p. xi). La traduction, éclectique que nous donnons ci-dessus a été laite à l'aide du Glossarium italicum de Fabretti, et nous renvoyons pour toute rectification au beau travail que M. Bréal publie en ce moment dans la Bibliothèque de l’École des Hautes-Études. (31. Bréal, Les Tables Eugubines , 1875.) — 2'*6 jab. VI, 1-19. — 2*7 Tab. Vlb, 48-53. — 2.8 \v. Abcken ( Mittelitalien , 1. c.) est obligé par son svstèmc d’admettre uuc différence essentielle entre le temple- augurai, orienté par des diagonales, et les temples des camps et colonies, orientés par leurs axes. — 219 M. Bréal ( l . c. p. 52) pense que l’augure ombrien se tenait, non pas au centre, mais à un angle du carré.
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se mettaient une couronne sur la tète pour observer les oiseaux ; du moins, c est dans cet appareil que Plutarque nous montre l’augure padouan G. Cornélius qui, consultant les auspices le jour de la bataille de Pharsale, annonça à ses concitoyens incrédules la victoire de César560.
Les augures municipaux étaient, comme ceux de Rome, constitués en collèges et avaient leur part de la dotation en biens-fonds attribuée au culte lors de la fondation des colonies 251 .
Pour eux aussi, le mode de promotion dut éprouver les mêmes variations qu’à Rome, du moins sous l’empire, nous voyons qu’ils étaient nommés par les décurions 252. 11 y avait aussi, comme à Rome, des places de faveur données à titre purement honorifique 253. A. Bouché-Leclercq.
AUGURIüM CANARIUM [robigalia].
AUGURIUM SALUTIS. — Fête qui suivait immédiatement à Rome l’entrée en fonctions des nouveaux consuls. Ceux-ci devaient adresser des prières à la déesse salus pour le peuple romain; mais auparavant les augures prenaient les auspices, afin de connaître si les prières seraient agréées ce jour-là 1 : de là le nom de la cérémonie. Il fallait de plus, pour qu’elle pût avoir lieu, que tout fût en paix au dehors comme au dedans de la ville. Aussi, quoique en principe elle dût être annuelle, fut-elle souvent empêchée, et pendant une longue suite d’années2. Auguste la célébra en l’an 27 après Jésus-Christ ; Tibère après lui, puis Claude, peut-être pour la dernière fois 8. E. Saglio.
AUGUSTALES. — Plusieurs classes de personnes ont été appelées de ce nom, sous l’empire romain.
I. On nommait ainsi des prêtres chargés du culte des lares des carrefours, établis par Auguste à Rome [lares]1 et qui s’appelèrent lares Augusti , lorsqu’on eut réuni dans le même cul te le génie d’Auguste. 11 existait, dans les municipalités , des magistri augustales , ou mngistri larum Augustorum, qui remplissaient des fonctions identiques2.
II. Tibère institua à Rome, après la mort d’Auguste, un collège de prêtres nommés sodales augustales , et comprenant, outre les membres de la famille impériale, quelques personnages de haut rang ; ils avaient la mission d’entretenir le culte de la gens Julia 3.
III. Il s’établit, après la mort d’Auguste4, et même à ce qu’il semble de son vivant5, des collèges de particuliers qui se vouaient à son culte. On ne rencontre que dans deux passages d’un auteur6, mais il est fait mention dans une foule d’inscriptions, d 'Augustales qui forment dans les villes municipales une corporation particulière, intermédiaire entre l’ordre de la curie ou des décurions et le peuple
s’O plut. Caes. 47 ; Lucan. VI), 192. — 231 Hvgin. De condic. agfor. p. 117 ; Siculus Flaccus, Le condic. ayror. p. 162; Liber Colon. 1, p. 234; Ayror. quae sit inspectio, p. 283. — 232 Orelli, 2287, 2288. — 233 Orelli-Henzen, 5777. — Bibliographie. Bulengerus, De sortibus, augariis, ominibus,e\c. (dans le Thésaurus Antiq. Rom. de Graevlus, V, p. 362 sqq ; A. Niphus, De Auyuriis (Ibid. p. 324-360 ; Manutius, De Auspiciis (dans le Thés. Ant. Rom. de Sallengre, I, p. 805-8101; Morin, Des Augures (Hist. de l’Acad. des Inscr. 1, p. 291-303); Mascov, De jure auspicii apud Romanos, Lips. 1721 ; Maternus von Cilano, Rômische Alterthümer, II, p. 221. — 237. Altona, 1775 ; D. Ruhnken, Antiq. Rom. lect. (1797) V. ed. Eischtadt Iena, 1822 ; Eschenbach, De auyuriis veterum (Diss. Acad. p. 55', sqq).; 'Werther, De auguribus romanis commentatio, Lemgo, 1835 ; Mezgcr, article Divinatio dans la Realencyclopaedie de Pauly, Stuttgart, 1842; Rubino, De augurum et pontificum apud veteres Romanos numéro, Marburg, 1852; Becker-Marquardt, U midi) ne h der rom. Alterthümer, III, p. 68 sqq. (1849), IV, p. 345-301 (1856), Leipzig; Kittlitz,Z)e auguribus potentiae patriciorum quondam custodibus, Breslau, 1853 ; Id. De rerum auguralium post legem Ogulniam factd mutotione. Liegnitz. 1858 ; Maronski, De auguribus romanis pars prior, Xeustadt, 1859; Schneider, Die Divinationen der Alten, mit besonderer Riicksicht auf die Augurien der Rômer, Kothen, 1862 ; L. Lange, Romische Alterthümer, I2 § 50. Berlin, 1863 ; Rein, article Augures dahs la Realencyclopaedie de Pauly, 2'' ed. Stuttgart, 1866; C. Bardf, Die Priester
( plebs ou municipes ) 7. Cette corporation, nommée collegium Augustalium, corpus Augustalium ou Augustales corporatis, avait pour objet spécial d honorer la mémoire d’Auguste par des sacrifices et des cérémonies ou fêtes publiques 9. Son origine et ses relations avec des fonctionnaires nommés seviri A ugustales, ont donné lieu à de vives controverses. On doit se borner ici à un rapide résumé de l’état de la question. Suivant les uns 10, les Augustales ont pour origine l’institution faite par Auguste des prêtres des dieux lares. Dans les villes municipales se forma à cet exemple un collège composé d’abord uniquement de six prêtres, seviri ou sexviri Augustales, dont les fonctions étaient annuelles; mais, à l’expiration de ce temps, ces personnages prenaient le titre de sevirales (bien qu’ils gardassent souvent leur ancienne dénomination de seviri Augustales), et formaient un ordo sévir alium spécial, dans lequel on entrait ainsi par l’exercice du seviratus. — Suivant d’autres, dont l’opinion semble prévaloir aujourd’hui, les Augustales dérivent du collège établi par Tibère et imité par des particuliers, à Rome et ailleurs n. Il faut, du reste, distinguer plusieurs espèces de villes : dans les unes on trouve seulement, d’après les inscriptions, des Augustales ayant à leur tête un curator ou des quinquennales, ou des quaestores ; dans d’autres cités, on rencontre des seviri seulement, sans Augustales; enfin, le plus ordinairement, à la fois des seviri Augustales et des Augustales simplement. L’origine proposée par Orelli ne peut convenir à la première catégorie de cités ; et quant à la troisième catégorie, il faut admettre que les seviri Augustales étaient chargés de fonctions annuelles, tandis que les Augustales étaient nommés à vie ; quelquefois, les seviri étaient pris en dehors des Augustales; car des inscriptions ont soin de donner ce dernier titre à certains seviri'’2. — Quoi qu’il en soit, les Augustales étaient choisis par décret des décurions de la ville, soit parmi les ingénus, soit parmi les affranchis, et formaient un ordo ayant rang après les décurions, qui fut consacré d’abord au culte de la gens Julia, plus tard à celui de l’empereur régnant; ontrouve en effet un Augustalis Claudialis appelé aussi sévir et Augustalis Flavialis 1!.
Ce collegium avait une caisse ( area Augustalium) autorisée par l’empereur, comme à Brixia, administrée par un quaestor ou curator particulier 14. 11 recueillait des héritages, possédait des terres 15 ; les revenus étaient consacrés à des sacrifices offerts dans le temple d’Auguste, ou à des repas de corps et à des fêtes célébrés dans un édifice spécial, comme le Phretrium à Cære 1C. Lors de leur admission, les Augustales avaient, comme les seviri, sauf le cas de dispense, à
der nier grossen Collégien ans rOmisch-republikanlscher Zeit (Jahresbdricht dos Kiin. Wilh.-Gyninas. in Berlin, 1871); Th. Mommsen, Handbuch der rôm. Alterthümer, Romisches Staatsrecht (t. I, p. 1-41, Leipzig, 1871; t* II, 1, Leipz. 1874).
AUGURICM SALUTIS. 1 Dio. Cass. XXXVU, 24; Fest. s. v. Maximum praetorem, p. 175 Lind. — 2 Dio Cass. I. I; Cic. De dio. I, 47, 105. — 3 SuBt. Oct. 31 ; Dio Cass. LI, 20; Tac. Ann. XII, 23.
AUGUSTALES. 1 Porphyr. et Acro ad Horat. Sat. Il, 3, 281. — 2 Corp. inscr. tnt. 2181, 2233, 4306,4293, 4297, 4363, 4304, 43i-7. — 3 Tacit. Ann. I, 54 ; III, 64 ; Hist.
II; 95. 4 Tac. Ann. I, 73. — 5 Corp. insc. lat. V, 3404.— 6 Petron. Sat. 30 et 57. C est
à tort qué de Buchholz a voulu 4oir des sevirales dans le fr. 124 du Vaticah ; Suschke, Jurisprud. antejustin. p. 662, Lips., 1867. — 7 Orelli-Henzen, Insc. 7089-7129, et indc* IX, 3 p. 165 et s. ; Kgger, Examen crit. des hist. d'Auguste, appendice, II, 384, 385i
— 8 Egger, Op. c. p. 382. — 9 Walter, Ge ch. des rôm. R'echts 3e Bdit. 1, ü° 307.
— 1» Orelli, II, p. 197 ; Eggeb, l.c.— 11 Zumpt. De Au'gustal. p. 31 et s.; Henzen, p. 209 et s.; Marquardt, Rom. Staatsverswaltung,\, p. 514. — ,2 Zumpt. p. 62, 68, 79; Borghesi, Bull. del. Inst. arch. 1842, p. 106, Op.l .; Henzen, p. 2S)0.— « Marquardt, p 515, notes 9 et s; Henzen, p.214 et Insc. index, p. 168.-1* Marini, hiscr. Alb. p.8;>; Grut. Insc. Allifae, p. 460, 9 ; 457, 3 ; Henzen, p. 207, 208.- 1* Insc. i-eg. Neap. 79 ; 2529, 4000. — 16 Orelli, 1787, 3788. Inscr. Neap. 6888.
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