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Fig. 235. Alphabets étrusques.
anciens découverts dans les nécropoles deCæré et de Tarquinii offrent de si nombreux exemples, mais dont l’usage ne paraît pas être sorti de ces deux villes, et qui n’a rien de commun avec l’alphabet étrusque. Ce furent les autres colonies grecques de la contrée, et particulièrement les colonies d’artistes répandues dans toutes les parties de l’Étrurie, qui communiquèrent aux habitants l’alphabet d’origine tarentine, et par conséquent plus originairement encore lacédémonienne , d’où sortit bientôt l’alphabet national.
Y. Les alphabets italiotes dérivés de l’étrusque. — Dérivé de l’alphabet grec, l’alphabet étrusque devint à son tour la souche de nombreux dérivés. Ceux-ci se répartissent en deux groupes bien distincts, celui du Sud,
,co Marchi et Tessieri, Vues grave del museo Kircheriano, classe II, pi. i et n.
dont le courant de dérivation nous conduira jusque chez les Osques et les Samnites, et celui du Nord, qui nous fera remonter jusque dans les Alpes et dans la Rhétie.
Nous réunissons dans notre tableau (fig. 236) tous les alphabets italiotes du groupe méridional, en les plaçant en regard de leur prototype originaire, l’étrusque, qui occupe la première colonne du tableau.
Alphabet ombrien. — Les monuments qui nous révèlent l’alphabet national des habitants de l’Ombrie sont en trèspetit nombre, mais comprennent l’un des documents épigraphiques les plus importants que nous aient légués les anciens peuples italiotes. Ils se composent, en effet, de quelques as portant les noms des villes de Tuder 100 et d’Iguvium 101 , puis des fameuses Tables Eugubines, découvert
101 Ibid, classe II, pi. m et iv.
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ÉCLO-DORIEN.