‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, d'après les textes et les monuments (volume 5)Chapitre 23 sur 104 · Usages DU fer A quelle époque remonte l'usage · texte numérisé non relu

Usages DU fer A quelle époque remonte l'usage

du fer et a-t-il existé une période où l'homme, connaissant le bronze, ignorait encore le fer : autrement dit, un âge du bron'/.e intermédiaire entre l'âge de pierre et l'âge de fer? C'est là une question très discutée, qu'il convient d'examiner ici en premier lieu. .Nous allons essayer de montrer que l'on a quehjues raisons techniques pour croire, à priori, que l'homme a dû obtenir le fer avant le cuivre, et ces deux métaux avant le bronze, mais que, pendant très longtemps, les objets de fer travaillés par lui ont di'i être très petits, très frustes, très fragiles, tandis que le cuivre, puis le bronze, dès leur apparition, se recommandèrent par des avantages pratiques incontestables. Si l'on ajoute à cela que les progrès de la civilisation n'ont certainement pas l'dé, dans les diverses régions, synehroniques,ni même réglés par une loi d'évolution rigoureusement immuable, mais, au contraire, ont sulii des iniluences très diverses, en particulier celle des relations commerciales de pays à pays, on conçoit dans quel sens et avec quelles restrictions il nous semble y avoir réellement eu, dans le monde méditerranéen comme dans le monde Scandinave, un âge du cuivre,

liai. 111, 32. La ir-gendc en question est chez le nu'nie II, i9. Des citoyens de Sparlr, in-' pouvant supporter la li-gislation de I.ycurgue. auraient t-migrê, et, porli>s par la mer, seraient venus aborder au voisinage d'Anxur, dans un lieu qu'ils auraient appeli' 'l'îii»v;« : i^Tzh -r^; ::î).aYt6-j oo^f.atta;. — i7Varron,ioc. cil., explique Feronia par Fidw nia, déesse des affranchis. Jupiter intervient également dans l'acte religieux do ralTrancIiisscmenl : cf. Fhul. Amphitr. I, I, 305 ; cf. Buttmann, .Vytliol. Il, 52-bfi. i|ui rappelle le fait qu'aux faites do la moisson comme aux Saturnales, les esclaves frayaient sur un pied d'égalité avec les maîtres, — 18 V. Cohen, Monn. consul, pi. 30 et 3) ; liabelon, Monn. de la Rêp. t. II, p. 295. — '9 Pour la gens Plaetoria tlont les rapports avec Feronia sont contestiibles, v. Cohen, /. /. 32. Dans des iuscriiitions, Corp. inscr. lat. v. 760 et 807, on trouve: FEnoMA ge.\s. — ^ ïjorglicsi. Œuvre.'!, 11, 100 et suiv. — 21 De la Blanrhérc, IJiir. cit. — '.iS Preller, Ilœm. Mylh. 11. p. i.'i; (3* édit^. cf. Creuzer, Symbolik. Il, p. 960 ;éjil. alleni;.

FER

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]mis un âge du bronze antérieurs à l'âge du f«i', pondant huiuel, l)i(;'n quo lo fer frtt connu, les objets d'une certaine dimension, ou parliculici' l(;s armes, iHaiont fabriqués, non on for, mais en bronze. Les arguments en faveur de celte hypothèse sont de trois ordres : historiques et tirés de la littérature ancienne, archéologiques, techniques'.

Comme argument histurique, on remarquera la conviction générale, où étaient les anciens, que l'usage du bronze avait précédé celui du fer : tout au moins, le rôle prépondérant que les documents les plus primitifs attribuaient au bronze. On a objecté, il est vrai, que les auteurs, d(jiit les écrits nous sont parvenus, étaient déjà trop loin de ces premiers temps pour les connaître autrement que par des traditions ou des légendes; que, s'ils interposent l'iige de lironzi; entre l'âge d'or disparu et 1 ïige de fer actuel, c'est par pessimisme, pour mieux marquer la marche rétrograde de l'humanité; ou encore que, s'ils s'attachent de préférence à déci'ire des objets de bronze ou de cuivre, c'est par un goût de sauvages pour ce qui brille. Cette remarque faite, voici les textes principaux. C'est, d'abord, un ])assage très pri!'cis d'Hésiode'- : " et leurs armes étaient d'airain, et d'airain leurs demeures, et ils travaillaient l'airain, car le fer noir n'était pas encore »; puis les vers de Lucrèce qui, en énonçant le même fait, essayent de l'expliquer'' :

Elprior acrh eral qiiam furri coijnitus itsus, Quo facilis inagis est nnbira et copia m"jor... Inde niinulalim processit ferreus ensis.

'Varron émet la même idée'", qui se retrouve chez Ovide ^

On a noté encore que, dans le Pentateuque, le cuivre est cité quarante fois, le fer seulement deux fois; que dans les parties les plus anciennes de l'épopée homérique, le fer apparaît bien plus rarement que dans les récentes : dans Ylliadr, les armes sont toujours de cuivre ou de bronze, certains objets agricoles et domestiques seuls en fer'''; dans VOdyssre apparaissent des armes de fer''. Homère, qui est toujours très réaliste et précis dans le détail, n'a pas, comme on l'a soutenu, prêté, d'une façon symbolique, des armes de bronze aux héros comme des ornements d'or aux dieux, parce que le bronze lui semblait supérieur au fer; mais il indique, en chaque cas, de son mieux, la nature de chaque objet, et, lorsqu'une masse de fer est offerte en prix par Achille lors des funérailles de Patrocle, c'est pour que le gagnant ail de quoi se fournir, pendant cinq ans, en instruments agricoles, « sans avoir besoin d'aller à la ville pour y acheter des outils' ».

.\ssurénient, les objections signalées plus haut peuvent porter contre ceux qui veulent en conclure (ju'à une certaine époque l'usage du fer était absolument ignoré ; en tout cas, la pi-emièn» épopée hom('ri(|ue, pas plus que le f enlaleuque, n'appartiennent à un âge du bronze ab-

FERltUM. 1 Voir Bock, Gjsc'iichte des J^isens, Rraiinscliweijr, 18SV; lilumner. Technologie und Terminologie der Gewerbe und lîiinste hei Griechen und Itômern, l. U', Leipzig, 188G, ouvrage auquel nousaurou:; souvent recours ; Morilz Alsberg, Die Anfttnge der Eisenkuîlin\ Rerliu, tSSG (résumé par M. S. Reiiiacli dansla /îecuearrlti^ologif/ut\ 1 8fiG, p. 1 1 7 et s.), etc. — 2 Op. et diex, ! ;iO. ProcUis, comnicnlaiit Hésiode, lui Tait dire qu'on se servait alors du cuivre pourles armes comme du fer pour l'agrictdlurc. — ■•1 l.ucr. V. 1-285. — 4 Augustin. De civ. Dei.Xll,-^ :... Quodeain autit|uicolebanl acre, aulequaui ferrumesset invenlum. — ^ Ov. Fasl. IV. 405 : .\es eral in |irelio; clialjbei'a massa lalehal. — c Dans V/liade, d'après l'.eloeli {Hirisla rfi filohgia. 11.

solu; mais l'élude de tous les textes anciens nous paraît confirmer l'idée, très vraisemblable pour des raisons techniques, d'un âge du bronze restreint, où le fer était connu, mais point en grandes masses et n'avait que peu d'usages.

On a encore tiré des textes d'autres preuves indirectes. .\insi l'on a observé que les mots /aXy-Éu;, /aÀxeîciv. etc., évidemment dérivés de yy.lx'k et, par suite, appliqués sans doule primilivement au seul travail du cuivre, désignent déjà, dans Homère, un métal quelconque. Le mot /xÀxôç, avec ses très nombreux dérivés, a été, dans la langue, un élément antérieur à 'j!'5Y,io;'.

D'autre part, on constate à l'origine, non seulement cliez les Romains et chez les Grecs, mais chez tous les peuples anciens, une véritable répugnance à se servir du fer, un préjugé contre celte nouveauté.

Les preuves archéologiques confirment les inductions tirées des textes. Aussitôt après l'âge de pierre, quand les métaux apparaissent dans les fouilles, c'est d'abord l'or ; puis le cuivre et le bronze ; tandis que le fer, ou fait complètement défaut, ou est très rare. Les épées de fer appartiennent à une civilisation [dus avancée que les épées do bronze. Là encore, on a objecté'" que labscnce du fer tenait, soit à sa destruction facile par la rouille, soit à son peu de prix, qui aurait empêché d'en mettre dans des tombes. Ces deux arguments sont d'assez faible valeur; car la rouille, qui avait pour effet de corroder les objets, n'a pu les faire entièrement disparaître, comme le montrent les objels de fer, extrêmement anciens, trouvés en Egypte, en Assyrie, ou dans les tombes de ce qu'on a appelé la première époque du fer à Villanova, Benacci, dans les villages lacustres du lac de Zurich, etc. Dans les couches les plus profondes, ce sont les plus petits objets de fer qui subsistent, comme on le conçoit aisément par des raisons techniques; une destruction par la rouille aurait dû, au contraire, laisser subsister des parties des plus volumineux, en anéantissant les petits. En tout cas, du fait que les armes découvertes étaient en bronze, ainsi qu'un grand nombre d'objets usuels, tels que ciseaux, couteaux, il faut bien conclure que le bronze, quoique moins propre à leur fabrication que le fer, était adopté généralement pour ces emplois, à moins de supposer que partout on a affaire à des objets de parade.

La civilisation antique a dû très longtemps, en ce qui concerne l'usage des métaux, ressembler à ce qui exislail. il y a vingt ans encore, au Japon, où le bronze, travaillé avec un art admirable, était le métal vraiment usuel: le fer, une exccplion.

Quant à expliquer la rareté du fer dans les premiers âges par son peu de valeur, qui aurait dt"i avoir, au contraire, i)our conséquence, son extrême dilïusion, c'est ce que nous ne pouvons comprendre. Ce ne sont pas seulement des tombes que l'on a retrouvées, mais aussi des maisons, des palais, etc. : croit-on sérieusement

1873, p. tOKon trouve 279 fois le mot ;^a'Axo;,<|ui signifie tantôt bronze cl tantôt cuivra, i:i fois le mot «riST.jo; ; dans rOrfys.îf'exaXxo;, 80 fois ; (riir.so;, 29, Voir encore. Milliu. .}finéra!ogie homérique; Friedreicit, ffomcr. Realien, p. SG ol 292; Riedenauer, ïfandwerk tmd flandirerker in den honier. Xeiten^ 1S73, §§ 21. 28 : Buchliolz, ff orner, /leallen, 1. 2, 333 ; Krusc, Ifellns. I. 330 : llelliig, Das humerische Epos. XXIV. — " Orf. XVI, 294 : XIX, 13. - 8 //. XXIII, 833. Cf. Ibid. 30. — 9 //. .XVII. 400. cl Od. III. 432 : Uiedenauer, Op. cil. p. lOJ et s. ; Scliradcr, Sprachrcrgleichiing und l'rgeschichle, 1890. p. 274. — 10 En particulier. Moritz Alsberg, Die An fange der Eisenluîtar; llostniann. Archir fur. Anlhroiol. Vlll. 290: Bock. Geschichie des Eisens,f. 38.

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qu à Mycènes ou à Hissarlik', le fer eût été moins employé s'il avait été plus commun et, si l'on fouillait des tombes contemporaines, n'y trouverait-on pas de très nombreux objets en fer (indépendamment des clous, ferrures, etc.), surtout si l'usage était encore d'enterrer les soldats avec leurs armes.

Examinons donc les faits eux-mêmes, sans leur chercher une aussi subtile interprétation. En sol grec, les objets les plus anciens qu'on connaisse, objets remontant à une époque bien antérieure à celle d'Homère, sont ceux que Schliemann a sortis des fouilles de Mycènes, Orchomène et Tirynthe ; on peut en rapprocher ses trouvailles d'IHon. Or, en tous ces points, le fer fait presque absolument défaut, tandis que les armes de bronze et les ustensiles domestiques de cuivre sont nombreux-, l'or très abondant. Les seuls objets de fer trouvés à Mycènes, des clefs, des couteaux, ne peuvent avoir appartenu à l'ancienne civilisation mycénienne; Schliemann lui-même n'hésitait pas à les considérer comme du V siècle avant Jésus-Christs 11 en est de même de ceux qu'on a trouvés dans les couches les plus profondes d'Olympie et de deux boules de fer (jui représentent seules ce métal dans la ville brûlée d'Hissarlik.

Nous ajouterons que divers indices philologiques ou archéologiques conduisent à supposer, ce qui est techniquement presque incontestable et ce qui confirme, par contrecoup, la valeur des arguments techniques pour établir l'ordre de succession historique des métaux, l'antériorité du cuivre au bronze. C'est ainsi que, par l'étude comparée des langues aryennes, on arrive à l'idée que les aryens indivis connaissaient le cuivre (latin : aes ; gothique : air ; sanscrit: ayas ; zend : cujanh) \ non le bronze et le fer. Dans les langues sémitiques et linnoises, les divers noms du cuivre se ramènent à une forme unique, tandis que l'étain a des noms différents ; de même, dans les langues turcotarlares.

Dans un autre ordre d'idées, en J^gypte, le cuivre, qui figure dans les ti'ibus des peuples asiatiques, apparaît avant le fer% et M. Bcrthelot, en analysant le sceptre d'un roi de la troisième dynastie, a reconnu ((u'il était, non en bronze, mais en cuivre pur, sans trace d'étain. L'analyse a donné le môme résultat pour une statuette venant des fouilles de M. de Sarzec en Chaldéo ''■; à Ilion, dans la première cité de Schliemann, on trouve, avec des haches en diorite, de très petits objets, surtout des broches et couteaux, en cuivre assez impur''; dans la seconde, les haches sont en cuivre pur, d'autres armes en bronze et une couche épaisse de scories de cuivre ne renferme pas trace d'étain. A Santorin, dans les maisons recouvertes par l'éruption du volcan, on a recueilli des instruments de silex taillé, de l'or pur et une scie de cuivre, mais pas de bronze ni de fer*. A Mycènes, des chaudrons étaient en enivre pur. lui Hongrie, les fouilles ont trouvé du cuivre avant le bronze, etc.

ï .\lsi)crg, Op. cit. p. 21. — 2 Sup la disliTiclion ries oI)jcls de cviivre et de bronzp. voir les analyses des métaux de Mycènes par Percy (appendice à Schlienianr.. Mycènea). Certaines espèces de bronze de Mycènes ne contenaient que 4 pour Ion d'étain; un chaudron, trouvé dans le quatrième tombeau, renfermait à i)eine tni millième d'étain. — -îCarl. Scliucbardt, Sckticmanii'.^ Aicjgyab. ia Troja, Tiri/ns. Mykenac, de. 2* édit. Leipzig, 180I;Perrot. La ciritisalion ntyci'nieniw {/t'^i'tic fies Deux Mondes du 1" février 181)3). — '* Scbradcr, Le. — » Birch dans Wilkiiison, The ctistoms and ynanners, t. I, p. 232 etc. ; Perrot et ('liipicz, /ïîstûire d,' L'art, Egypte, p. 820. — 6 C. rendus de l'Àcad. des sciences, 31 janvier 1893. — 1 Schliemann, /lios, c. v. — 8 Dumont et Clinplain, Céramit[ue de la Grèce propre, I. p. 31; cf. l-'ouqué, Santorin, |». 121. — 'J II y a loin, d'ailleurs, entre

En dernier lieu, les raisons techniques sont fondées sur l'abondance plus ou moins grande des minerais et la facilité de leur élaboration. Comme nous allons le voir, la différence qui peut exister entre le fer et le cuivre est trop faiide pour permettre d'affirmer absolument que le fer ait été découvert avant le cuivre ; mais, ce qui semble indubitable, c'est que le bronze, alliage complexe, n'a pu être obtenu qu'après ces deux métaux simples et que les lopins de fer extraits au début ont été, pendant longtemps, très petits.

Étudions d'abord les minerais. Si on laisse de côté l'or, qui se présente fréquemment, bien qu'en petites quantités, à l'état natif, dans les alluvions des rivières, sur le bord desquelles se sont établis les premiers hommes et dont l'éclata dû, tout d'abord, attirer leur attention, le métal dont les rainerais sont de beaucoup les plus communs et les plus faciles à réduire, est assurément le fer; mais ce qui empêche de se prononcer, d'une façon précise, sur l'antériorité de la découverte du fer, c'est que les minerais de cuivre, également assez abondants, sont, par les couleurs bleues ou vertes des carbonates, par les diaprures des phillipsites, par l'éclat (comparable à l'or) de la pyrite, beaucoup plus remarquables pour un œil de sauvage ou d'enfant, et contiennent, en outre, parfois, dans les argiles des afileurements, une certaine proportion de cuivre natif.

En ce qui concerne précisément les métaux natifs, on a voulu faire jouer aux météorites un rôle, à notre avis, très exagéré, en supposant que le premier fer avait pu en être extrait'". D'abord, les météorites sont fort rares : ce qu'on pourrait, à la rigueur, expliquer par le soin avec lequel les anciens les auraient recueillies ; mais, surtout, celles d'une certaine taille seraient très dil'liciles à façonner ; car le fer natif nickélifère qui constitue celles, dites holosidères", dont on aurait pu être tenté de faire des outils, ne fond qu'à une haute température et ne peut être découpé qu'avec do l'acier. Quant aux météorites plus ou moins pierreuses (syssidères et sporadosidères), il n'y avait pas plus de raison pour en extraire le fer que de toute autre roche à silicates ferrugineux.

Quant à l'élaboration, elle est des plus faciles pour le fer, dont les oxydes, chauffés simplement dans un basfoyer avec du charbon de bois, finissent par se réduin; assez pour pouvoir être façonnés. Mais le même basfoyer, instrument de travail très souple (à volonté réducteur ou oxydant) permet également, quoiqu'avec un peu plus de complication et une habileté de main plus grande, d'obtenir du cuivre en une seule opération; et ce procédé est celui qu'emploient encore les Japonais, beaucoup plus riches, comme on sait, en cuivre et en bronze qu'en fer'-.

Dans les deux cas, le métal extrait est d'assez mauvaise qualité, mêlé de scories dans le cas du fer, chargé de soufre, d'antimoine, d'arsenic, etc., dans le cas du

ces rares traces de enivre n:itif constatées en bÀiropc ou en Asie et les grands gisements de la même substance, qu'on a fait intervenir à tort d.ans les questions (Rock. Op. cit. p. 39), gisements qui se trouvent luiiqucment en .Amérique, au lac Supérieur (Ktats-Unis), à Corocoro (Bolivie) etc., et n'ont eu, par conséquent, aucune inlluence dans l'antiquité. — '0 On s'est fonilé sur ce ipi'nn ancien nom égyptien du fer Bnanepe, signifiait métal du ciel (appellation à laqvielle correspondrait le grec ot'Sr,^'.;) et sur ce (pic les liabit:uds de la vallée de Toluka, au .Mexit\\w, fabritjuent (parait-il?) des instruments avec du fer météorique; le seul point qui semble réel, c'est que les ligyptiens avaient identifié les nu'ténritcs avec le fer. — 1' Oaubrée, Géologie expérimentale, p. 531. — 15 Sévoz, Annales des Mines, 1' sir. t. VI. 187-i, p. un.

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