‹ Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, d'après les textes et les monuments (volume 5)Chapitre 33 sur 104 · VII. Fistiila farraria, instrument pour moudre le grain · texte numérisé non relu

VII. Fistiila farraria, instrument pour moudre le grain

[l'ISTOR, PILUM].

1 Iii. p. 560. — 2 Corp. Inscr. lat. X, pars I, n« 4842. — ^ Lanciani, p. 413.

— 4 loc. cit. — B Lanciani, p. 413-416. — 6 Plin. U,st. nat. XVII, S3.

— ^ Apic. 42.

FLAIIIXLUM. t Forcullini-de Vit, Lexic. lot. lut. et H. Etienne, Thesaur. s. v.

— ! Pollui. 10, 127. — 3 Propert. Il, 24, 11 ; Ovid. Ars am. I, 161 ; Am. III, 2, 38; Marlial. ICpig. III, S2, 10. — '» Noua ne pouvons les signaler toutes ; voici quelquesunes des plus caraclL^ristiques : Heuzey, Terre.i cuites du Louvre, pi. xxni {2, 3), 24 (3;. 30 ; Dumonl et Chaplain, Céramiq. de ta Grèce propre, pi. xiv, xvi. xni, xxiii ; Gricch. Terracotten ûu.î Tanagra und Ephesos in Berlin. Mus. taf. 6, 8, 14, 18 ; KekuU', Thonfifjur. von Tanagra, pi. i, vui. xiv ; Tisclibein. Xases d'Hamilton, I, 18; III, 22 ; Millin, Tomb. de Canosn, 4, 8, 13. 14 ; Millin et Dubois-Maisonneuve, Peint, de vases antig. Il, 5!l (2), 61, 85 ; Millin (ré.'d. par S. Reinach), I, 29 ; II, 27, 38, 57 ; Millinsen (rc'i'd. par S. Reinach). 43 ; Stackclberg, Gr6ber d. ffellen. laf. 43 ; Dubois-Maisonneuve, Introd. à l'ét. des vases antig. pi. xxr, xxvi, (I), xxvni, xxxvn, Lxvu, Lxxx, Lxxxvt; do Laborde, Vas.gr. I, 12; II, 28 ; Panofka, Mus. Blacas, T;Arch. Zeitij. 18U, pi. xiv, xxiv ; MonumaUi del. Inst.arch. IV. 21, 23 ; Raoul-

VIII. Fislula ferraria, partie du pressoir à huile jrapetum]. Etienne MicnoN.

FLABELLUM (Praiç, p-.Tr'ot&v '). — L'éventail comptait parmi les pièces nécessaires du mundus muliehris des dames grecques et romaines. Dans rénumération des objets qui composent un y.oTjxôç Ytjvaty.eîo; bien monté, Pollux^ le cite à cùté de l'ombrelle, <rz'.à5'.ov iUMBELLa]. Il est mentionné dans les poèmes galants ', et d'innombrables monuments, peintures de vases et figurines', nous montrentavec quel art les élégantes savaient faire de cet accessoire pratique le complice de leurs coquetteries.

1. L'habitude de se faire éventer ou de porter sur soi un objet spécial pour s'éventer la figure, ne paraît pas avoir été très ancienne en Grèce. Au \° siècle, elle n'était pas encore entrée dans les mœurs athéniennes, puisque Euripide fait clairement expliquer par l'esclave phrygien, éventant Hélène, qu'il accomplissait ce service suivant la coutume barbare, papSipoi; vôuLO'.ctv'. Il est probable que l'usage de l'éventail passa d'Orient en Grèce après le \' siècle. Il était, à l'époque la plus reculée, d'un emploi commun dans l'Inde, en Egypte, en Assyrie et en Perse. Les bas-reliefs du Rhamesseum, les tombeaux de Béni-Hassan et les fresques de Medinet- Abou en fournissent de nombreux spécimens de la xix' et de la xx" dynastie ^ Les Égyptiens ont employé simultanément les grands éventails en feuilles de palmier ou en plumes multicolores, munis de longs manches et tenus à deux mains, en guise de dais, sur la tête des Pharaons, et des éventails à manches courts et en forme de grands couteaux. Les rois assyriens ' apparaissent souvent escortés d'eunuques portant un parasol et des espèces de chasse-mouches à gros manches courts. Des éventails carrés ou en forme de palmeltes sont souvent entre les mains des rois et d'esclaves occupés à garantir des mouches ou à rafraîchir des vases remplis de boissons, sur les sculptures des palais de IS'inive, de Khorsabad et de Persépolis.

Mais, en Grèce, les textes et les monuments antérieurs au V' siècle paraissent ignorer l'éventail, sinon le chasse-mouches [muscarium]. C'est vraisemblablement à l'époque de la Nouvelle comédie qu'il se propagea. Ménandre, dans son Eunuque, et Philémon dans son Trésor, l'avaient fait intervenir au théâtre, comme on peut l'inférer par le Trinumnius de Plaute et l'Eunuque de Térence, qui sont des traductions des deux pièces grecques '. Quant aux monuments, terres cuites de Tanagra et de Myrina, de la Cyrénaïque et de l'Italie méridionale, lécythes et stèles attiques et de Rhénée, vases de la Grande Grèce et de Sicile, où l'on trouve des représentations d'éventails, les plus anciens ne sont pas antérieurs auiv siècle; laplupartdatentdum' et même du n'.

Rochette, Monum. inédits, 45 ; IleydemanD, Vasens. des Mus. yeapel. voy. index s. V. Fâcher ; Lenormant et de Witle, Élite céramogr. Il, 88, 103 b. III, 43 ; IV, 36, 63. 73, 80 ; Rayet, .Monum. antig. pi. lxxvi (dans le texte, court historique de lYventail antique); Gerhard, Acad. Abhandl. I. pi. l. — 5 Or. 1428. Denys d'Halicarnasse {VII, 9) raconte qtie le tyran .\rislodùme ivers 500 av. J.-C.) obIii:ea les jeunes gens de Cumes à adopter le costume et la vie dos jeunes filles, à se coiffer comme elles, à se faire escorter de suivantes portant l'éventail et l'ombrelle, etc.... On ne saurait conclure de ce texte que l'éventail était en usage à Cumes dès le début du V" siècle. Ce détail a pu être ajouté par Dcnys, et c'est Daturellement la vie de ses contemporaines qui fournit à l'historien les éléments de son ampUlication. — 6 Rosellini. Mon. dell Egitlo, I, 28, 44 bis, 87, 95, 101. 105, 106, 124, 125. 126, 130, 132, 133, 135, 137; II, 39 |l), 75, 80, 89 (3l ; III, 7, 55, 82. 83. Sur une peinture ég;|.tienne représentant un bazar, un acheteur offre au marchand, en échange de sa marchandise, des éventails et un attise-feu; Maspéro, Cm. archéol. VI (ISSOi, pi jï,. 7 Layard. .^ton. of .Vin-veli. I. 30, 59 ; Ker-PorUr, Travelt, I, 48, 4», 50. 8 piaut. Trinum. 251; Terenl. Eunuch. 592 et suiv

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II. La forme des éventails a beaucoup changé suivant les caprices de la mode et les fantaisies de la fabrication qui s'ingéniait à renouveler ses modèles. On relève sur les vases peints d'innombrables variantes dans le choix de la matière, la forme générale, la décoration et la monture. Mais toutes ces variantes dérivent d'un même type, celui de nos écrans à manche. Les anciens n'ont pas connu l'éventail à plis qui se ferme sur luimême pour se déployer en demi-cercle : cette invention est originaire de la Chine et du Japon.

L'éventail le plus anciennement usité en Grèce se composait d'une simple feuille, en forme de cœur, avec le pédoncule pour manche. Les termes de feuille d'eau, de lotus, de liseron, de nénuphar, par lesquels on désigne le plus souvent cette forme végétale, sont botaniquement impropres. L'éventail des figurines de Tanagra n'est pas une feuille de nymphéacée, mais, une feuille d'aroïde', spécialement de l'espèce arum colocasia, que Dioscoride^ appelle apov avec la synonymie de xoXojtâcriov, empruntée au dialecte de Chypre ^ Cette plante était cultivée comme potagère dans toute la Grèce, la racine en étant comestible *. Ses feuilles étaient séchées et rendues rigides delà même façon que les éventails végétaux qui nous viennent aujourd'hui du Japon. La feuille en cœur était la plus ancienne et la plus répandue à cause de sa simplicité, qui en faisait un objet de fabrication facile et économique, et de sa légèreté qui la rendait très portative. C'est celle qu'on voit entre les mains de très nombreuses figurines. Elle est tantôt plate ^ tantôt légèrement recourbée vers la pointe, de façon à mieux saisir l'air et à le déplacer plus vivement quand on agitait l'objet (fig. 30G4) ".

La fouille de xoXoxociriov n'était pas la seule forme végé-

3064. — Éventail en feuille.

Fig. 3065. Fig. 3066.

Évcnlails en feuilles de palmier.

taie employée dans la fabrication des éventails. Sur des vases peints, on reconnaît la feuille de palmier, taillée et

i Gii:. archral. 1877, p. 4. pi. IV. — 2 Dioscor. Mater, med. Il, 1S7.— 3 Sprengel ad Dioscor. II, 480. — '* Lo. culture en a été reprise avec succès par le botaniste

Orplianidis ; voy. Eûvtojao; ixôeai; 7!f?); Ti)v Inï T^v *OÀuiAitiuv Toff 1859 EïriTf on)!'/ . — t Dun)ont cl Cliaplai», Céram. de la Grèce propre. H, pi. xxni ; cf. les pi. xiv, XXVI, xxvii ; Hcuzoy, Terres cuites du Louvre, pi. xxx ; Furtwtingler, Coltect. Sabnuro/f, pi. lkxxv, ci, cxxxii. — ^ Peintiye tics Noces alilobrandiiiea, S. lîartoli, Admiranda lioman. pi. lx (= Monlfaucoii. Antit^. exiditjuèe, t. III, part. Il, p. I2D) ; Heuzpy.^ /. ; PUt. d'Ercolano, II, 20 et 34 ; llarictle, Pierres t/rav. II, ^IG ; MalTei, Mus. Vcron. pi. xi.vii, 5;xi.x, 5; Winrkelmanii, Pierrrs (jrav. de Stoscfi.u" 134. .— 1 Milliu, II, |)1. xxxviii, ; Inghiranii, PHIurS ii va»), IV, pi. cçoxxi, coclxxii.

entourée d'une bordure végétale qui l'empêchait de se déchirer tout en la fixant solidement au manche. La figure 3065 ' reproduit un éventail analogue à ceux d'Egypte. La figure 3067' paraît bien représenter aussi un /labellum en feuille naturelle.

Tous les éventails à forme végétale n'étaient pas formés d'une feuille naturelle'. On fabriquait des panneaux de bois mince à l'imitation de modèles naturels; on les peignait et décorait avec la plus grande variété et, sans doute, sans grand souci de la ressemblance exacte. La forme de feuille, en cœur ou en palmeLte, devenait un thème à variations décoratives pour les évenlaillislcs, comme elle l'était pour les architectes. Martial '° cite un éventail vert {prasino flabello) ; l'éventail des figurines de "Tanagra est généralement peint en bleu clair ou en blanc, souvent avec une bordure et une monture dorées *' ou bien avec une monture de pistils peints en rouge brun (fig. 3067) '^ Il y avait aussi des éventails dorés". Ce sont peut-être des imitations de cette sorte, en feuillets de bois peint, qu'Ovide désigne par le mol tabella ''*.

L'éventail représenté parla figure 3068 '^ est, semble-t-il, une imitation de palmette, comme celle qui surmontait les stèles attiques, forme conventionnelle, devenue typique, et que l'on reproduisait avec toutes sortes de matières. Il y avait des éventails en paille tressée (le mot pirttç avait aussi le sens de natte de joncs entrelacés) '^ On se servait sans doute

Fig. 306T. — Eventail peint.

l'ig. 3008. Fig. JU69.

Formes diverses d'éventails.

pour CCS éventails de fantaisie de toute matière légère susceptible de recevoir une ornementation peinte, telle que papyrus, peau ou étoffe légère, tendue sur un cadre de bois ou de métal, comme nos écrans à main (fig. SOG!)" et 3070"). Mais de toutes les matières autres que les feuilles naturelles de xoXoxifftov ou de palmier, celle qui séduisait le plus la clientèle élégante et riche, c'étaient les plumes

ccci.xxxix, ccGxciii. — 8 Élite céramogr. IV, p. 200, pi. lxiii. — 9 L'objet tenu par la femme {Élite céram. III, pt. xi.iii, en bas) n'est pas un llabcllum, mais une feuille naturelle, offerte avec des fleurs. — 10 Epigr. III, 82, 10 et suiv. — n Sur une ligure de la Collection Sabouroff (Furtwiiiiglcr, pi. a), l'éventail est blanc avec une bordure rouge. Voy. aussi, pi. cm, un éventail en cœur entouré d'une bordure et surloiinel des ramifications sont incisées. — 12 D'après l'origi'ial au musée du Louvre. — IJ Ammian. 2S,4. - 1* Am. III, 2, 38;Ars am. I, Ifil. l'roporcu |lV,9,50)on mil une entre les mains d'Hercule aux pieds d'Onipiiale. — ir» De Wilte, Elite c&ramogr • 111, pi. xi.iii. — "-Poilus, 10, 175. — n Dubois- Maisoiincuve, Introd. pi. i.vxn. — 18 Ce l'iiard, Apulische Vasenbild. pi. xii, xiii; dcLaborde, Vases de Lamberg, II, pi. xxvii.

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d'oiseaux. Les éventails ea plumes (Ttxepîva pnri'ç) ' n'apparaissent qu'après les éventails végétaux; ils semblent avoir été en grande faveur à l'époque hellénistique, alors que l'antique simplicité des mœurs avait fait place à des goûts plus somptueux : c'était un article de luxe. Ils comportaient aussi une grande variété de types. Il y en avait en petites plumes, courtes, serrées les unes contre les autres, de manière à former un écran solide ^. On recherchait particulièrement les plumes de paon, pour leur polychromie naturelle, si souvent chantée par les poètes, et aussi parce que le paon était l'oiseau favori de Junon, que les taches do son plumage figuraient les yeux d'Argus et passaient pour éloigner le mauvais œil [fas'

Kig. 3071. — Eveo tail ea plumes de paon.

Fig. 3072.

Fig. 3073.

Éventails de plumes.

Fig. 3074.

CTNUs]. Les paons de Phocée étaient renommés pour leurs belles plumes^. Les pavonina flahella^ sont facilement reconnaissables sur les monuments. Une peinture du musée de Naples ^ en donne un beau spécimen (fig. 3071). On reconnaît aussi, à, leurs formes boufl'antes et légères, des plumes d'autruche sur plusieurs peintures de vases. Dans l'une d'elles, qui a conservé ses couleurs ^ la masse des plumes est de couleur brune avec des taches bleu clair, la monture est ocre jaune et le manche brun. Les plumes étaient soit simplement plantées dans l'extrémité du manche (fig. 3072)'', soit emboîtées dans une monture ouvragée de bois, d'ivoire, de métal ou de cuir qui terminait le manche (fig. 3073)', soit enfin appliquées sur un fond qui leur servait à la fois de support et de cadre'. La figure 3074 '" montre un curieux éventail de plumes avec un cordon

• Aiith. Palat. VI, 306. C'est un éventail de plumes que désigne l'esclave d'IIé- 16no quand il parle du cercle de plumes arlistenient agencé qu'il agitait prés des joues de sa maîtresse (xùxX.;. uTtpîvi;! lïpb irapï;tSoî àaimv ; Eurip. Or. 1431). — 2 Voy. un éventail de ce genre â l'article coriDO, fig. 2159. Cf. Élite céramotjr. IV. p. IS4. pi. ivi. — 3Athen. VI, 70, p. 257 4. — * Propert. II, 24. 11 ; Martial. Epig. XIV, 67 ; Cl.and. fn Eulrop. I, 110. —3 Pilt. d'Ercolano, III, pi. .\xiv ; Helbig, Wandgemûtdey n* 1S44 ; voy. aussi une peinture du iv siècle, dans Aegid. Bucliorius, Jn victorii aquilani canonem paschalem commentarius, \n\ers, 1634 ; Lambecius, Comment, rfc Augiista Bibliotlifca Caesarea Viiidi^honensi, IV, p. 285, 1674 (= Montlaucon, .4)1/. expl. suppl. t. I, pi. xn) — 6 Beiindorf, Oi-iech. u. Sicil. Vasmbild. pi. xxxiii. — ^ Élite ci'nim. IV, p. 210, pi. lxxs. — 8 Duniont et Cliaplain, Céram.dela Grèce propre, I, pi. xxv-xxvi ; Duruy, Sist. des Grecs, I, p. 261.

307j. — Eventail étrusque.

pour le suspendre à la ceinture ou au bras, et un large ruban qui relie les plumes à mi-hauteur et les soutient.

Les Étrusques eurent aussi le goût des éventails et particulièrement des éventails de plumes. Des femmes sont souvent représentées (fig. 3073) sur leur tombeau ou leur urne cinéraire tenant un de ces éventails muni d'un manche richement orné ". Sur un sarcophage

Fig. 3076. — Évealail à long manche.

où est figuré un cortège nuptial '- on voit porter avec d'autres meubles ou ustensiles, un grand éyenlail de forme arrondie (Voy. t. II, p. 848, fig. 2844).

Outre les éventails dont on se servait soi-même, il y en avait d'autres '" de forme analogue, mais de

dimensions plus considérables, portés sur de longs manches (fig. 3076) et maniés à deux mains par des esclaves spéciaux, hommes ou femmes, appelés flabrarii ou flabelliferae. Les flabelliferae faisaient partie des pedisequae ou suivantes; elles accompagnaient les dames romaines à la promenade avec le parasol et le flabellum '*. Auguste avait nn flabrarius pour l'éventer pendant sa sieste". A Rome, ces esclaves étaient souvent des eunuques attachés au service du gynécée ''. Claudien '"' Qétrit les prétentions des affranchis insolents comme Eutrope, qui, après avoir tenu le parasol et le flabellum, aspirent à la Irabée.

Les monuments représentent de nombreuses scènes où des personnages réels ou allégoriques jouent le rôle de flabellifères".

Vers le iv" siècle après Jésus- Christ on commença à faire des flabelta ayant la forme d'une petite bannière: tel est (fig. 3077) celui qu'un jeune esclave agite auprès de sa maîtresse sur un verre doré de la bibliothèque du Vatican " et qui paraît être un ouvrage tressé ^''.

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