EçjUÉs prxtorianus. Voy. Pr^cto- RIANI
6, Eques sagittarius. Jrcher à cheval. Corps de troupes composé généralement d'auxiliaires étrangers; mais les Macédoniens avaient aussi des sagittarii (Quint. Curt. v, 4). 11 y avait quelquefois des corps de Romains (Tac. l4nn. ii, 16) ainsi armés, au moins sous l'empire, comme le montre la gravure ci-jointe ,
qui représente un soldat romain sur la colonne de Marc-Aurèle.
T. Eques cataphractus. Voy. Cata- PHRACTUS.
EQUILE.
EQVCLECS.
8. Eques alarius. Cavalerie des alliés, qui accompagnait les légions romaines; elle était appelée ainsi parce qu'elle était toujours placée sur les ailes (Liv. XL, 40; Caes. B. G. l, 51).
9. Eques extraordinarius. Soldats choisis dans la cavalerie des alliés, et dont on formait un corps d'élite au service des consuls (Liv. XL, 31, et XXXIV, 47).
10. Gladiateur qui combattait comme un soldat à cheval (Inscript, ap. Orelli, 2669, 2577) : on eu voit deux dans la gravure ci-jointe, d'après un bas-relief de
la tombe de Nœvoleia Tyche, à Pompéi.
On remarquera qu'ils ressemblent assez, par l'armure , au cavalier légionnaire , n" 4.
EQUILE (*nn:6<TTaaiç). Ecurie (Varro, R. R. II, 7, 15; Suet. Cal. hb). La gravure représente une écurie ancienne dans
la baie de Centorbî en Sicile ; c'est probablement le seul spécimen authentique qui reste de ces sortes de bâtiments. Elle est construite en maçonnerie et voûtée ; elle n'est pas divisée en stalles, et chaque animal est séparé de sou voisin, si cela est nécessaire, par une forte barre. La crèche, qui s'enfonce graduelle-
ment à l'intérieur, est aussi en maçonnerie, et divisée en mangeoires distinctes ((pxTvwfxa-ca), une pour chaque cheval, au lieu d'une mangeoire unique sur une longue ligne commune à tous. La longe du cheval passait par une petite ouverture pratiquée au-devant de chaque mangeoire, et était fixée à un billot de bois sur la partie opposée de la muraille. La gravure et le cheval que nous y avons placé à dessein feront facilement comprendre tous ces détails.
EQUISO. Homme qui mène les chevaux pour les dresser (Varro, ap. Non.
s. w. ; Val. Max. vu, 3, 1 et 2).
2. Equiso nauticus. Homme qui fait remonter le courant à un bateau avec une corde (Varro, ap. Non. /. c).
EQUULEUS.Litteralemeiit,jeune cheval ou poulain; de là ce mot est transporté dans un sens particulier à une machine de bois sur laquelle on plaçait les esclaves pour leur arracher des aveux par la torture (Cic. IJil.
21 ; Quint. Curt. VI, 10). Les auteurs anciens n'ont i»s laissé de descriptions qui puissent nous faire connaître la nature exacte de cette machine, et leurs artistes ne peignaient jamais de scènes faites pour éveiller de pénibles émotions.Mais les expressions dont on se sert pour caractériser le supplice du patient, equuleo ou in equuleuin inipositus, mènent à conjecturer que c'était quelque chose dans le genre de la croix, et que le châtiment était une sorte d'empalement; dans celte hypothèse, on faisait asseoir le criminel nu sur une pointe aiguë, avec des poids assez lourds attachés à ses bras et à ses jambes pour augmenter la pression naturelle du corps, ainsi que le montre la gravure ci-jointe, qui représente un instrument de supplice dont on se servait autrefois à la Mirandole , dans le nord de