Sella castrensis. Pliant (Suel
Galb. 18), que l'ou ouvrait et que l'on fermait comme le précédent , mais probablement d'une construction bien plus simple , sans aucun ornement étranger.
avec des pieds droits et non courbes, ce qui était le caractère essentiel et distinctif de la sella curuiis. La gravure est empruntée à un bas-relief qui ornait primifîvement l'arc de Trajan ; elle représente l'empereur haranguant ses troupes ; il est assis précisément sur un des pliants dont nous venons de parler.
4. Sella halnearis. Siège de bain , dans lequel s'asseyait le baigneur pour que l'on répandît sur lui de l'eau chaude, ou pour y être enveloppé de couvertures et inondé de vapeur. Chaque établissement de bains était muni d'un nombre suffisant de ces sièges ; les thermes d'Antonin , à eux seuls , en conte-
naient jusqu'à seize cents, tous en marbre, et la gravuie nous en représente un d'après l'original. Il est entouré d'un rebord circulaire très-bas, et formé d'une table, qui fait le dessus d'une caisse vide, et qui est percée en avant d'une échancrure en forme de fer à cheval (d'où le nom qu'elle poite aussi de sella pertiisa, Cato, H, R. 157); celte échancrure servait à l'écoulement de l'eau répandue sur le corps du baigneur, ou à l'introduction du jet de vapeur, si l'on prenait un bain de vapeur ( Sidon. Ep. II, 2; Cassiodor. Var. Ep. 39; Paul. Dig. III, 7 ).