Petit tableau peint sur bois, par op
position à une peinture sur toile ou murale \QÀc.adPam.y\\,T^\ Suet. Tib. 43; Juv.
XII, 100), et que l'on pouvait suspendre avec un clou contre une des cloisons de l'appartement, ou au-dessus de la porte, comme le montre la figure ci-jointe, d'après une peinture de Pompéi.
3. Petite tablette votive qu'avaient l'habitude de suspendre dans les temples, devant la statue d'une divinité , comme témoignage de reconnaissance, les personnes qui avaient échappé à quelque malheur, à quelque accident, comme, par exemple, à un naufrage, ou qui avaient été guéries de quelque maladie par ce que l'on prenait pour l'intervention miraculeuse de la divinité à qui l'on offrait ce signe de gratitude (Hor. Sat. II, 1,,33; Cic. Ov. Tibull. Juv, etc.). Ces tablettes contenaient une grossière représentation du miracle supposé, avec une inscription rappelant les circonstances qui l'avaient accompagné , comme cela se voit encore souvent dans les églises catholiques ; ou bien elles ne portaient qu'une effigie, exécutée en marbre, du membre sauvé ou guéri, dédiée par reconnaissance à la divinité protectrice, comme le montre la gravure, tirée d'un spécimen découvert à Rome, que l'on suppose, d'après l'inscription, avoir été consacré à Hygie, la déesse de la santé, par quelque individu arrivé sain et sauf d'un long voyage, ou guéri de quelque blessure, de quelque mal au pied.
4. Petite tablette qui servait à voter dans les comices, les tribunaux (Cic. Fl.
TABELLA.