Une harre pour assurer une porte (Yirg. Mn. vu
4. Une perche servant à porter des fardeaux (Claud. iv Cons. Honor. 573 ; voyez la gravure au mot Febcdlcm, 2).
5. Barre de cabestan servant à en faire tourner le cylindre (Vitruv. vi, 6, 3).
VEHA ou VEA. Forme provinciale ou rustique pour Via (Varr. R. R. I, 2, 14).
VEHELA. On dit que c'est une autre forme de Feha, mot osque pour Plaus- TBUM(Festus, 5. i'.;Capitol. Maxim. 13).
VEHESou VEHIS. Charretée de quoi que ce soit ; de fumier ( Columell. xi , 3, 13 ; Plin. H. N. xxxvi, 24, 3) ; de bois (Cato ap. Charis. p. 55), etc.
VEHICULUM. re/t/c«/c;terme général pour tout appareil au moyen duquel des objets quelconques sont transportés par terre (Suet. Aug. 49 ; Cic. Pis. 25), ou par eau (Cic. ad Âtt. x, 10) ; mais ici la leçon est douteuse.
2. yehiculum manihus actum. Chariot pour apprendre aux enfants à marcher, ou chaise d'invalide que traînaient ou poussaient les bras d'un esclave (Aurel. Med. I, 5 ; il, 1). On appelait aussi ce chariot Chiramaxium.
3 . Camion servant à moissonner dont on seservait en Gaule (Pallad. vi, 2, 2). Voy. Vallum, 4, où cette machine est décrite.
VELAMEN. Terme général pour tout vêtement flottant, qui voile, pour ainsi dire , la personne (Virg. Ov. Tac. etc.).
VELAMENTUM. Synonyme de Vela- MKN (Senec. Cons. ad Marc. 15).
2. Felamenta (txerripta). Objets que les suppliants portaient à la main comme symboles de leur condition, et dont faisaient partie le rameau d'olivier, le caducée, les bandelettes de laine, etc. (Liv. xxiv, 30; Tac. Hist. i , 66 ; Ov. Met. XI, 278).
VELARIUM. Banne, ou grande toile, tendue au-dessus de la partie découverte d'un théâtre ou d'un amphithéâtre (Juv.
IV, 124), où étaient assis les acteurs. On rétendait au moyen de cordes et de poulies fixées à un certain nombre de mâts (voy. la gravure au motMALCS, 2) plantés tout autour du mur d'enceinte. Elle n'était pas toujours déployée au-dessus de la tète des spectateurs , mais seulement dans certaines occasions , qu'annonçait une affiche ou avis ( album ) placardé dans les endroits les plus fré-
quentés de la ville (voy. l'inscription citée au mot Spabsio ).
VELATUS. Voilé (Cic. N.D. ii, 3; Sen. Octav. 702); c'est-à-dire, qui porte la draperie flottante de dessus (amictus) disposée en voile au-dessus de la tête ,
ainsi qu'on le voit dans les deux figures ci-jointes, celle de gauche empruntée à un bas-relief, celle de droite à une peinture de Pompéi. Les deux sexes avaient l'habitude de disposer leur draperie de dessus de cette manière, particulièrement dans les cérémonies religieuses ou funèbres, et quand ils étaient en deuil.
2. Fétu , drapé; se dit indifféremment des deux sexes et de toute espèce de vêtement, que ce soit un amictus ou un indûment um ; on emploie ce mot à propos de la toga (Liv. ni, 26), delà tunica (Ov. Fas(. ili, 645), de la stola (Hor. .VaM, 2, 71),
3. Qui a le front ce/n/ d'une guirlande (Ov. Pont. IV, 14, 55. Voy. Corona), d'un ruban ( Id. Met. v, 110. Voy. VlTta), d'une bandelette de laine (Liv. I, 32. Voy. Infula) , etc.
4. Tendu de draperies (vêla) ou de guirlandes {serta ); se dit des rues, des maisons, des temples, etc., que l'on décorait ainsi les jours de grande fête sur toute la ligne que devait parcourir la procession (Ov. Jim. m, 13, 12).
5. Qui porte dans les mains des insignes de suppliant (velamenta); comme le rameau d'olivier, les bandelettes de laine, etc. (Plant. Ampli, i, 1, 104; Virg. jEn. xi , 101 ; Servius, ad L).