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qu'il avait recueilli de ses père et mère, et la (tte une
dot de 300 #. Au contrat, signe Pierre Le Sueur, maître
orfèvre, au Mans.
CHEVALLIER (THomas), «maçon architecte », Frère 4
de Jérôme Chevallier (Voir ce nom), demeurait au Mans, paroisse de Saint-Jean de la Cheverie. Il se maria avant
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1680, et eut deux enfants : Jean Chevallier et Marie Ne
Chevallier.
Le 25 septembre 1672, devant Pierre Gendrot, notaire
royal au Mans, il compte avec maitre Jacques Aubert, sieur de la Houltière, bourgeois du Mans, y demeurant
paroisse du Crucifix, « de toute la besogne et ouvrage qu'il a faicte et faict faire pour ledit sieur Auberteaudit
lieu de la Houltière ». Le 30 juin 1689, devant Louis Prudhomme, notaire au Mans, il fait un traité avec lecuré
du Crucifix, J.-B.Quetin, «s’oblige de faireet construire. un bastiment de pierre, sur le lieu d’Isaac, au dehors de
la parroisse de Sainct-Vincent, de trenteet sept pieds de longueur de dehors en dehors, et de dix-neuf de largeur…..,au devant duquelbastiment il fera:des portes de grais battu, de largeur à faire passer une pipe de vin, et
de haulteur de cinq pieds et demy..…, fournira ledit sieur: Quetin de pierre, chaux, sable et bois... Le présent traité est faict pour la somme de 60#, paiable par ledit.
sieur Quetin lorsque la besongne sera faicte et reçue, laquelle ledit Chevalier rendra faicte et parfaicte d'huy en trois sepmaines.. »
CHEVET (CHarLes), « maître maçon et architecte »,
demeurant à la Flèche, choisi pour expert par P. Ricossé (Voir ce nom), dans son différend avec la marquise de
Lavardin, assiste à la transaction passée entre eux, au.
Mans, le 4 janvier 1663. Dans cet acte il est appelé. « Chevet », quoiqu'il signe « Charle Cesvet ».
= Ra
CHEVREUX (..), tapissier au Mans, répare, en 1754, les tapisseries du Chapitre de Saint-Pierre-de-la- Cour, et reçoit 1004 pour salaire (1). En 1758, il fournit plusieurs ornements à l’église d’'Assé-le-Riboul (2).
.. CHIRON (François), musicien passant à la cathédrale du Mans, y reçoit 20 sols, le 4 août 1604. Il y était vicaire-chantre en février 1613 (3).
CHOLIÈRE (Nicoras), « naguères enfant de la psallette » de Saint-Julien du Mans, « et joueur de serpent». Le 28 août 1649, le Chapitre lui donna la somme de 6#, « en faveur du voyage qu'il désire faire à Rome » (4).
CHOUBERT (Jean) le jeune, maçon, fit en 1452, avec Jehan Jolis, « la croix boessée » de Lombron (5).
CHRESTIEN (Maître), « taille, musicien passant », reçoit du Chapitre de Saint-Julien «la somme de 15 sols, pour avoir chanté à la musique de leur chœur », le 22 août 1649 (6).
CHRESTIEN (ÉTIENNE), « marchand orpheuvre » à Angers, paroisse Saint-Maurice, fils de défunt Josias (alias Abraham) Chrestien, maitre « horlogeur », et de Jeanne Mangot. Par contrat du 10 avril 1662, devant Marin Drouet, notaire au Mans, il épouse Louise Tellier, fille de François Tellier, marchand tapissier, et de Jeanne de Goratin, demeurant paroisse de la Couture, « en face l’églize de la religion prétendue réformée, de
1) Registre des délibérations du Chapitre de Saint-Pierre-de-la-Cour. 2) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
3) Archives du Chapitre, B. 7, p. 51 ; B. 8, p. 201.
4) Ibidem, B. 10, p. 107.
(5) « Item, vacqua Jehan Choubert le jeune cinq journées pour faire la croix bouessée, vallant chacune journée 11 s. 3 d. » Comptes de fabrique de Lombron, 1452. L'abbé Froger, la Paroisse de Lombron de 1450 à 1789 d’après les comptes de fabrique, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XLI, p.111.
(6) Archives du Chapitre, B. 10, p. 408.
(protestante 3, demeurant au Mans, paroisse sa : Benoit, ayant procuration de Étienne Yvard, praticien k à Angers, curateur dudit futur ; lequel futur était seul héritier de défunte Jeanne Bubé, sa sœur maternelle, Ve femme d'Antoine Tellier, frère de ladite future. vo
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CHRESTIEN (JEaw), musicien passant au Mans, se fait entendre en l’église cathédrale, le 12 décembre 1600 (1).
CELLIER (Mroner), musicien passant à la cathédrale du Mans, 29 mat 16150)
CENNE (JEaw), « musicien à l’abbaye de Saint-Vincent », au Mans, 1788. Le 29 mai 1791, les habitants de la paroisse Notre-Dame-du-Pré le nomment « musicien serpent » de cette église. |
CLÉMENT (ALexanpre), maître orfèvre au Mans.
Le 14 août 1776, devant Charles-Ambroise Cabaret, notaire au Mans, la communauté des marchands maîtres orfèvres du Mans, assemblée ès personnes de René- Julien Pilleau, grand garde ; Michel Lachèse l’ainé, garde ; Jacques Baubé et Jacques-Augustin Lachèse le jeune, admet à la maîtrise d’orfèvre, au Mans, ledit Alexandre Clément, orfèvre demeurant à Tours, paroisse Saint-Saturnin, de présent au Mans, logé en l'hôtellerie du Lion d'Or, chez le sieur Ledue, ès halles, paroisse de la Couture, après qu'il eût « fait en leur présence, chefd'œuvre d'une bague à rose et interrogation sur tout ce qui concerne ledit état. »
(1) Archives du Chapitre, B. 6, p. 9.
(2) Jbidem, B. 9, p.86 ve.
CLÉRADIN (..). En 1677, avec Lambert, il fait l'autel de église de Doucelles (1).
COCHETIÈRE (RENÉ), marchand orfèvre au Mans, paroisse Saint-Benoît. Le 2 décembre 1732, devant Louis Fouin, notaire au Mans, Marie Moulin, veuve de Jean Moitault, tailleur de pierre à Alençon, lui donne procuration pour recueillir une succession au Mans.
COEFFÉ (JEAN), né en 1572, demeurait à Boussé, en 1652, et avait travaillé, avec Michel, à la restauration de l’église de Mélinais, en 1645 (2).
COEFFÉ (Micmer), « architecte et maitre maçon, frère du précédent, » né en 1597, demeurait, en 1652, à la Flèche.
COEFTEAU (Joserux), « peintre sculpteur », époux d'Anne Crestien, demeurant au Mans, paroisse du Crucifix (1714), auteur d’une Résurrection de N.-S., datée de 1746, placée au grand autel de l’église de Vezot, donnée par Girard, alors curé (3); d'un bas-relief assez bien exécuté, représentant l’Annonciation, en l’église de Gorron, signé : J. Coefteau, fecit av Mans, 1739 (4). En 1711, il fit les tableaux de Sainte-Geneviève et de Saint-Joseph pour l’église de Brains (5). Il avait un frère forgeron dans la paroisse de Brains, Guillaume Coefteau, auquel il vendit, le 10 juillet 1714, une vigne au clos de Battereau, « acquise par Laurent Coefteau, maréchal, leur ayeul. » L'église de Moncé-en-Saosnois possède une statue de saint Julien, œuvre de notre artiste manceau. Cette statue, admirable d'expression,
) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
) CG. Port, les Artistes angevins, p. 71.
) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
) Ibidem.
} Arch. de la fab. de Brains.