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quatre-vingt- a ans, fut inhumé à Saint. Pie de ne. Ormes, le5avril1759, en présence de sonfilsJoseph-Fran-
çois, curé du lieu, et de François-Jacques, son autre fils, Ni notaire à Saint-Remy- -du-Plain, d'Anne et de Marie, ses: filles. |
COHIN (...), marchand poëlier au Mans, travailla en | 1737 pour l’église de Thorigné (Sarthe) (1).
COIGNET (ÉrienxE), musicien passant à la cathé- : drale du Mans, 14 février 1605 (2).
COLLARD(...), facteur d’orgues à Paris. Le 18 mars 1733, le Chapitre de Saint-Julien du Mans chargeson organiste, Pierre Rottier, de présent à Paris, « de faire venir le sieur Collard, facteur d’orgues, pour voir les réparations qui sont à faire à leur orgue (3). Le 1°’ juillet 1733, « sur la lettre du sieur Collard, facteur-d'orgues », ils commettent maitre Rottier, leur organiste, « pour lui mander qu’au cas qu'ils ne convinssent pas de prix. pour la réparation de leur orgue, ils lui paieront son voyage » (4). « Le vendredi 2 juillet 1734, vu l'acte par lequel messieurs les commissaires de la forge ont traicté à la somme de dix-sept cens livres avec le sieur Collard, pour faire les réfections et réparations de leurs orgues et fournir tout ce qui sera nécessaire, ils déclarent aprouver et ordonner qu'il sera exécuté selon sa
(1) « Plus payé au sieur Cohin, marchand poëlier au Mans, la somme de trente livres pour une paire de chandeliers d’acolythes, dont quittance, cy... 30# ».
« Plus payé audit Cohin vingt sols pour placques et chaînettes mises à l'ancien encensoir et pour travail à le redresser, cy... 1#, » Comptes de fabrique de Thorigné, 1737-1738 (Arch. du chât. de Thorigné):
(2) Archives du Chapitre, B. 7, p. 80.
(3) Tbidem, B. 14, p. 119, vo.
(4) Ibidem, p. 135, ve.
forme et teneur » (1). « Le mercredi 26 janvier 1735, le | facteur d'orgues leur aïant fait remontrer que son À ouvrage était fini, et qu'il en demandait la réception, | ils renvoient à messieurs les commissaires de la forge là en conférer avec leur organiste, dont il leur sera fait | report (2) ». « Le lundi 21 février 1735, le sieur Collard aiant descendu en chapitre pour leur remontrer qu'il | auroit rétabli leur orgue autant bien qu'il a pu, pourquoy . 1] demande paiement de ses salaires au prorata de ce quil a fait, 1ls sont d'avis qu'il soit fait nouvelle visite en présence de messieurs les commissaires de la forge, par les experts nommez, afin de scavoir si les deffautz | trouvez dans celle du 17 du présent mois, dont ledit Collard même est convenu, sont reformez, et si tout ce | quiest reformable suivant l'esprit du traité, est en bon: | état de servir, pour, sur le rapport de mes dits sieurs les commissaires, statuer ce que de raison » (3).
Eee COLLEAU (ÉTIENNE), « ymaigier et menuisier » au | Mans, décédé avant 1512 (4).
COLESSE (..), facteur d’orgues, travailla aux orgues de l’abbaye de Perseigne en 1748 (Voir Vicolas Parisot le jeune).
COLLOT (L...), musicien passant à la cathédrale du Mans, y reçoit 20 sols, le 30 mars 1611 (5).
COMPAGNON (GuiLzLaAuME), « taille ». Le 27 novembre 1647, les chanoines de Saint-Julien lui font donner G# « pour achapter un cahuet ».
) Arch. du Chap., B. 14, p. 166, vo.
) Ibidem, p.181, ve.
) Ibidem, p. 184, vo.
(4) Livre des comptes de l’abbaye de la Côuture. — Bibl. du Mans, mss. n° 220, fo 150.
(5) Arch. du Chap., B. 8, p. 44, ve.
(6) Zbidem, B. 10, p. 140.
CONGES (Dominique), sieur de la Fontaine, « maçon architecte » au Mans, paroisse Saint-Vincent, mari de Jacquine Boulay. Le 12 avril 1672, devant Claude Bainville, notaire au Mans, avec Julien Pasquier, maître chapelier, et Marie Boulay, sa femme, demeurant paroisse du Crucifix, il fait baïl à Étienne Bellenfant, maître tourneur à Vallon, d’une chambre basse avec deux petites boutiques ayant leur aspect sur la rue Saint-Vincent, pour trois ans à partir de Pâques 1672, et 31# par an.
CONOIS (Nicoras-MiceL), fondeur de cloches. En 1741, 1l fondit la cloche de Montreuil-le-Henry (1). ;
CONUET (GuizraAumE), taille. Le 9 septembre 1649, les chanoines de Saint-Julien lui donnent 40 sols pour avoir chanté en musique, ces deux jours, en leur église (2).
CORAIN. Le sieur Michel Corain fond, dans le cimetière de Torcé, les cloches de la paroisse, baptisées Le 27 avril 1778 (3).
CORBINEAU. Famille d'architectes lavallois dont les membres les plus connus sont Étienne Corbineau, « maistre architecteur », époux de N., veuve en premières noces de François Houdault. Il travailla de 1617 à 1628, avec son fils Pierre, à la construction de l’église et du couvent des Ursulines de Laval. Pierre Corbineau, fils du précédent, se fit un nom justement célèbre, non seulement en sa province mais encore en Bretagne eten Anjou. Le 24 novembre 1633, il fit un traité avec
(1) « Payé à Nicolas-Michel Conois, fondeur de la petite cloche, 36# 7 sols 6 deniers, d’une part.
« Payé audit Conois, fondeur, 3#, plus 4# 11 sols 6 deniers, plus 12 sols. » Comptes de la fabrique de Montreuil-le-Henry.
(3) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.
les Jésuites dela Flèche, par lequel il s’engageait à construire le grand autel de leur église, fournissant tous les matériaux, sauf la pierre à maçonner, la chaux et le sable, moyennant la somme de 7.000 #, trois setiers de blé et trois pipes de vin. Cet autel, d'ordre composite, est orné de huit colonnes de marbre rouge hautes de 3 mètres. Le retable est couronné d’un fronton circulaire d’où pend une guirlande de fleurs trop lourde et que chargent des ornements trop multipliés. Pierre fut plus tard occupé à la construction de la cathédrale de Rennes, 1l y acheva les deux tours commencées par Tugal Cariste et plaça, au centre de la grande fenêtre de la façade l’écusson du roi Louis XIV. Dans un acte du 3 juin 1645, il est qualifié par Henri de la Trémoille « maistre architecte et particulier de notre ville de Laval ». Pierre Corbineau mourut à Rennes, le 23 septembre 1678, àl'âgedesoixante-dix-huitans. Il fut enterré LE le même jour dans l’église des Cordeliers de cette ville. De | . son mariage avec Marie Beaugrand naquit Gzlles Corbineau, « maître sculpteur », auteur du magnifique mausolée de l'évêque d'Angers, Claude de Rueil, fait en 1649. Il épousa Françoise Pouëtard et mourut, avant 1668, sans laisser de postérité masculine (1).
CORDIER (Diprer), « marchand maître fondeur » au
Mans. paroisse Saint-Nicolas. Le 4 avril 1654, il se rend, avec sa femme Renée Tiger, en l’étude de maître Jean de Labbaye, notaire royal, son voisin, et, « pour la bonne amityé qu'ils se poisent les uns aux autres (sic), et parce que très bien leur plaît, se sont faict et font donaison mutuelle et irrévocable de tous et chacuns leurs meubles et acquests. » v
(1) J.-M. Richard, Notes sur l’ancien, Laval, dans le Bulletin hist. et arch. de la Mayenne, 2e série, t. I, p. 257.