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TOUR DE L'ÉGLISE DE SAINT-CALAIS

(Cliché communiqué par la Société historique et archéologique du Maine).

vant de la grande porte de l’église (2). Gilles Dorléans

travail 700# (1). Les mêmes firent, en 1625, les murs du ‘4 cimetière de Saint-Calais. A la même date, ils construisirent le parvis situé au de-

(1) « Item, une liasse contenant quatre pièces. La première est copie

d’acte passé devant Samuel Guiard, notaire à Saint-Calais, le 2 janvier

1622, portant marché fait par les pro-

cureurs fabriciers avec Pierre Mousseron et Gilles Dorléans, maçons,

pour parachever la tour de l’église.

paroissiale. Le traité fait pour la somme de sept cents livres et aux conditions qu’il leur sera fourni tous les matériaux nécessaires. » Inventaire des titres de la fabrique de Saint- Calais, dressé le 18 octobre 1751.

«Item, paié à Pierre Mousseron et

Gilles Dorléans, maçons, pour avoir

parachevé la tour que pour avoir raccommodé le gros pillier de ladite tour, remply les boulins, refendu des pierres pour ladite tour, comme il appert par leur acquit au bas du marché passé par Samuel Guiard et Louis Cheminais, notaires, en date du cinquiesme febvryer mil six cent vingt trois, pour ce, VIIeXIIIL X VIS». Comptes de la fabrique de Saint- Calais, 1622-1693. — L’abbé Froger,

la Paroisse et l’église de Notre-

Dame de Saint-Calais, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXX VII, p. 68.

(2) « Item, paié à Gilles Dorléans, masson, pour des journées qu’ilauroit faictes audit parvis, comme appert par son acquit passé par maître Louis Bretheau, notaire, en date du sixiesme apvril, an que dessus (1625).

« Item, paié à Pierre Mousseron, maître masson, pour avoir travaillé au parvis comme appert par son

fut inhumé dans l’église de Saint-Calais, le 13 octobre 1646 (1). N'était-1l point parent de André Dorléans, maître maçon entrepreneur de la ville de Tours de 1582 à 1612 (2)?

DORLÉANS (Grrces Il), maçon, demeurant à Sainte- Osmane. Le 1°" mai 1667, les procureurs de la fabrique de Saint-Calais firent marché avec lui. Il s'engagea de réédifier le sommet de la tour, construite par son père (?) cinquante-trois ans auparavant, de refaire deux des quatre pyramides qui en ornaient la base, et de placer au sommet la même croix de fer qui en était descendue, le tout moyennant une somme de 465#. La pierre pour ce travail devait être prise « aux Reclusaiges, proche Montoire, paroisse de Sainte-Oustrille » (3). Cet ouvrier est l’auteur du retable de l’église de Montmirail (Sarthe), sur lequel on lit cette inscription : | F. P. GILE. DORLÉANS, 1654.

. DORMAL (maïtre RoBErT), « basse-taille, musicien passant » au Mans, reçoit des chanoines de Saint- Julien «la somme de 40 sols pour avoir chanté à la musique de la solennité et la feste de la Translation de . sainct Julian », à la cathédrale, le 27 juillet 1650 (4).

DOUAIRE (Juzien), « fondeur » au Mans, parrain à Notre-Dame de la Couture, le 6 avril 1732, déclare ne savoir signer.

DOUDIEUX (Érrenwe), sculpteur et peintre au Mans, paroisse Saint-Ouen-des-Fossés, fils de Louis Dou-

acquit passé par... notaire, le jour et an que dessus (31 mars 1695). » Tbidem.

(1) Registre de l’état civil de Saint-Calais.

(2) Cf. D. Giraudet, les Artistes tourangeaux.

(3) L'abbé Froger, la Paroisse et l’église de Notre-Dame de Saint- Calais, dans la Revue hist. et arch. du Maine, t. XXX VII, p. 152. (4) Arch. du Chap., B. 10, p. 571.

statues pour l lise de Notre- Dame 4 1 Geo dt Le 11 août 1665, devant maître Jacques Chevreul, notaire royal au Mans, il prend à bail, pour 15# par an, une chambre haute à cheminée et grenier dessus, 4 faisant la moitié d’un logis situé sur la rue qui tend à carrefour du bas de la rue de Saint-Vincent à aller à F l'église de Saint-Ouen (2). Il fait, en 1670, une statue de a. saint Martin pour l'église de Souillé (3); en 1682, une vierge pour l’église de Notre-Dame-du-Pré (4). Le. 4 17 janvier 1692, à la vente des meubles de feu Michel Le Vayer, grand doyen de Saint-Julien, Étienne Doudieux achète: « Un tableau de la représentation de sainet Michel ayant un cadre doré, adjugé à Estienne Doudieux, peintre, pour 37# 10 sols, “qui a payé.

« Item, quatre morceaux de tapisserie de Bergame, adjugés audit Doudieux pour la somme de8#,quiapayé.»

« ltem, deux estampes en cadre noir, adjugés audit Doudieux pour 4#, qui a payé. »

« [tem, sept estampes, dont il y en a unen cadre noir, adjugez badit Doudieux pour 4# 10 sols, qui a payé. »

Étienne Doudieux épousa Anne Cormier, dont il trois enfants : Étienne Doudieux, prêtre ; Anne Doudieux, femme de Jacques Barreau, bourgeois du Mans ; Françoise Doudieux, femme de François Vaudricour, marchand orfèvre à Saint-Malo (1723).

Le 21 octobre 1706, maître Louis Hodebourg, notaire au Mans, dressa « l’inventaire des meubles, titres et papiers dépendans de la communauté d’entre deffunt

(1) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(2) Arch. du Chap., B. 12, p. 492.

(3) Notes manuscrites de l’abbé Lochet.

(4) « Payé à Doudieux, pour une figure de la Vierge, suivant son acquit … du 14 aoust 1682, cy.. 3# 15 sols ». Comptes de la fabrique de Notre-Damedu-Pré, au Mans.

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